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  • Découverte de Monster Hunter Freedom Unite

    Monster Hunter Freedom Unite est récemment passé dans la gamme des PSP Essentials et au tarif avantageux de 10€. On n’est pas sans se rappeler du véritable tabac réalisé par le jeu à sa sortie au Japon, fin 2008, et si 3 millions de japonais ont aimé ce jeu, pourquoi pas moi.

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    Dans d’autres circonstances, ce n’est pas forcément un jeu que j’aurais envisagé. A tort. Ayant beaucoup apprécié Phantasy Star Online, j’ignorais qu’il en était assez proche, du moins dans la forme. J’ai d’ailleurs également porté mon intérêt sur Phantasy Star Portable 2, logiquement, et j’aurai peut-être l’occasion  d’en tirer un vaste comparatif, comme j’aurais aimé trouvé au moment de mon achat.

    C’est à dire que la grande différence, déjà, et le plus grand défaut de Monster Hunter Freedom Unite, c’est qu’il n’est pas jouable en ligne. Pas nativement en tout cas. Deux méthodes le permettent, via une PS3 et en récupérant le logiciel Ad Hoc Party sur le PSN japonais, ou via un ordinateur capable de re-router une connexion internet via wifi vers la PSP (ou via deux ordinateurs), mais à condition d’avoir du matériel compatible ou une PS3, ce qui n’est pas mon cas.

    Malgré tout, et parce qu’il faut bien de parler du jeu, Freedom Unite est plus agréable à jouer seul que Portable 2. C’est assez ironique quand on y pense, car Freedom Unite n’est absolument pas scénarisé : le solo et le multijoueur n’y sont pas séparés, on y fait simplement la même chose, avec un peu moins de réussite, tandis que Portable 2 propose un solo scénarisé mais qui semble assez inintéressant, à la Phantasy Star Universe. Je dis -semble- car je n’en suis qu’au début. Néanmoins, sur ce tout début, jouer un chasseur solitaire s’est avéré assez grisant, en dépit de l’évidence selon laquelle le jeu est fait pour y jouer à plusieurs. Affronter des animaux gigantesques, progresser en extérieur dans des environnements joliment modélisés – montagnes, déserts – y exploiter les ressources naturelles – plantes, viandes, minerais – forment un prétexte idéal à aventure rythmée par ses propres objectifs, et ce même si c’est dans le cadre d’une quête.

    C’est qu’il y a beaucoup d’à-côté. Et beaucoup à apprendre ! 3h, 4h d’entrainement ? On avait rarement osé autant, et il faut bien avouer que les quêtes d’entrainement se répètent beaucoup, mais par la suite, on sait où on va. A ce stade, j’ai acheté des pièces d’équipement qui ne vont absolument pas ensemble, et quelques armes : une grande épée, des lames doubles et une épée longue. J’ai bien aimé la lance mais ne parvient pas encore à en créer une acceptable. Ce qui manque peut-être, c’est la possibilité de moduler les caractéristiques du personnage, à l’image des félynes. En effet, ces derniers, des chats qui nous accompagnent durant les quêtes, disposent de points de talent à répartir, alors que les talents du personnages sont déterminés par l’équipement. Je suis encore sur le début, malgré mes 25h de jeu, et demeure donc un piètre chasseur niveau 1. Peut-être par la suite. A noter que je l’ai aussi acheté dans l’optique d’y jouer à plusieurs – en local à défaut d’internet – et que des sessions communes m’ont déjà permis d’affronter certains boss que je me serais mal vu affronter seul.