14/05/2010
[Test] Prison Break : The Conspiracy sur Xbox 360


- Scénario
Le scénario est, sur le papier, très intéressant. En effet, il propose de revivre dans la peau d'un méchant-pas-beau, les évènements de la première saison. On incarne Tom Paxton, un agent du cartel envoyé à Fox River (la prison quatre étoiles) pour fouiner et découvrir les raisons qui ont poussé Michael Scofield, un jeune ingénieur en génie civil, à braquer une banque. Je me suis toujours dit que si un jeu Prison Break devait sortir, ne pas y incarner le héros ou son frère (Lincoln Burrows) ne servirait à rien. Je m'y suis fait et le postulat de départ m'a séduit. A noter qu'il s'agit apparemment d'un scénario écrit par les scénaristes de la série. On voit qu'ils ont malheureusement tourné la page.
- Jouabilité
Le jeu promettait des phases d'infiltration périlleuses, de l'action et des combats excitants à nous couper le souffle. Il y a tout cela mais sans leurs épithètes. Le tout est extrêmement scripté, linéaire et surtout noyé dans une masse de QTE. De plus, le déplacement du personnage est très lourd et rigide malgré la bonne idée de placer la caméra au-dessus de l'épaule. Les combats sont brouillons et les coups ne portent pas. Pourtant, il y a de très bonnes idées comme améliorer les performances physiques de Tom Paxton avec divers exercices possibles (musculation, sac de frappe...). Ou encore gagner de l'argent en effectuant des combats clandestins. Mais cela reste sous-exploité. L'action veut que l'on aille chercher telle chose à tel endroit improbable de la prison. Voilà. On fait le livreur du début à la fin. Aucune diversité dans l'action pourtant Fox River regorge de choses à faire, à découvrir, à vivre.
- Graphismes
J'ai été agréablement surpris par la modélisation des acteurs qui se révèle très correcte. Par contre, problème de droits ou pas, certains personnages (comme l'infirmière Sara Tancredi, la namoureuse de Mickael) ne ressemblent pas du tout aux acteurs originaux. Un gros travail a visiblement été fourni sur l'environnement et les décors du pénitencier qui sont représentés avec une très grande fidélité que moi, en tant que fan, apprécie tout particulièrement. Le plus sombre avec ce Prison Break : The Conspiracy reste l'animation des personnages. Très imprécise et rigide. De même pour l'animation faciale : lors des dialogues et surtout des gros plans, on peut admirer des visages totalement inexpressifs et c'est regrettable car l'immersion a du mal à décoller.


- Bande-son
La présence des thèmes originaux de la série renforce cette immersion. Malheureusement, ils deviennent vite chiants car trop utilisés et souvent sans aucun rapport avec l'action. Les doubleurs sont les mêmes que dans la série. Quel bonheur ! que ce soit en version originale ou française. Par contre, certaines voix portent plus que d'autres et il est vrai que cela surprend légèrement.
- Durée de vie
L'aventure est composée de neuf chapitres et un prologue dont il faut environ huit heures pour en venir à bout. Je vous conseille de commencer le jeu en difficile car je vous assure qu'en terminant le titre (en facile et je l'assume), je n'ai eu aucune envie d'y rejouer. Même pour chasser les succès, c'est dire. Pas de multi, pas de coop évidemment. En revanche, un mode combat (à deux en local) avec les personnages les plus importants de la série qui font office de combattants est disponible. Pas besoin de vous préciser que l'intérêt est plus que limité.

- Verdict
Prison Break : The Conspiracy est un jeu sur lequel j'avais beaucoup d'espoirs. Autant dire que la déception en est dix fois plus grande. Néanmoins, revivre l'aventure sous un autre oeil avec les voix et musiques originales et des environnements ultra fidèles m'a beaucoup plu. Si cela ne tenait qu'à ça. Ce que l'on ne peut pas masquer est que le jeu souffre d'une trop grande linéarité, de répétitivité, d'une utilisation exécrable des QTE et de scripts... et j'en passe. Je remercie en tout cas les développeurs de chez Zootfly et l'éditeur KOCH Media pour m'avoir permis de faire définitivement le deuil de la licence Prison Break.

Écrit par NemoZy dans Jeux Vidéo, Tests, Xbox 360 | Commentaires (5) |
|
12/05/2010
[Test] Sports Island sur DS !

Voici le premier test effectué sur DS pour le blog. Sports Island est un party-game sportif, une espèce de Wii Sport sur portable. Le genre de jeu qui plait à tous les publics mais dont certains se lasseront plus vite que d'autres. Et moi, qu'en ai-je pensé ?

- Contenu
Qui dit party-game, dit jeu à plusieurs. Et pour ne pas s'ennuyer à plusieurs, il faut de la variété dans le contenu. Sports Island propose dix sports. On y retrouve le classique mais néanmoins efficace tennis de table, du très violent rugby, un viril bras de fer ou encore un très enneigé bobsleigh. De quoi faire. Bien que l'intégralité des activités ne vous passionnera pas, vous aurez vos chouchous dans lesquels vous chercherez à vous spécialiser.
- Jouabilité
Chaque discipline impose sa propre façon de jouer. Disposant de possibilités aussi bien aux boutons et à la croix directionnelle qu'au stylet, quelques parties sur chacun des sports suffiront à assimiler les contrôles. A noter que toutes les épreuves sont précédées d'un petit tutorial. Autant dire que pour le public de joueurs occasionnels qui est visé, une prise en main simple et accessible est requise. Sports Island fait un sans faute là-dessus mais il faudra tout de même faire preuve de patience.
Les modes de jeu restent très classiques avec un mode libre, un mode défi/ligue et un mode tournoi avec des pages de records. Pour palier à ce classicisme, le soft propose un éditeur de personnages. Jusqu'à six équipes sont personnalisables : nom, couleur de la tenue et de l'emblème ou encore les six athlètes qui la composent ; nom, sexe, morphologie (qui a des effets sur les performances), couleur de peau, coiffure... On peut librement s'amuser à créer les équipes que l'on souhaite. Néanmoins, si vous voulez au moins une team sur laquelle faire confiance, le physique de vos sportifs compteront. Une petite stratégie s'impose car certaines épreuves admettent une différence morphologique. Les athlètes grands peuvent frapper plus loin et l'inverse pour les petits (au golf), en revanche les athlètes les moins grands grimperont bien plus rapidement (en escalade de salle).
Tout n'est pas rose pour autant. Sports Island souffre, sur quelques activités, de quelques petites imprécisions avec la jouabilité au stylet. Rien de rebutant. Ce qui pourrait l'être est le temps et la patience qu'il faudra dépenser pour complètement maîtriser certains sports. Sur la dizaine proposée, choisissez en une poignée et entraînez-vous dessus.




- Graphismes
La réalisation du titre est soignée. Très agréable visuellement grâce aux décors colorés, la version DS n'est pas à la traîne comparé à la version Wii. Les animations sont très correctes et le jeu est très fluide. Pas de problème de ce côté-là.
- Durée de vie
Vous l'aurez compris, Sports Island contient dix épreuves sportives. De petits modes de jeu sympathiques et des outils de personnalisation et de création très amusants. Sans oublier le mode multijoueur jouable jusqu'à six avec une seule cartouche. Donc ramenez vos neveux, nièces, cousins, frères et soeurs et connectez-vous ensemble pour vous éclater. Il est évident que le titre joué seul, se révèle à la longue extrêmement lassant. Par contre, combiner tous les éléments listés ci-dessus vous permettra de passer d'excellents avec votre famille, vos amis.

- Verdict
Sports Island est un très bon party-game. Qu'il soit utilisé après une grosse partie de Gears of War, picoré pour passer le temps ou en compétition à plusieurs : le fun est présent. Hudson soft a eu l'audace d'y mettre des disciplines peu connues chez nous (Sepak takraw, Cheerleading...). Un bon choix pour les petits et les grands, pour l'été ou pour l'hiver, la variété des épreuves et le mode multijoueur vous permettront de passer de très bons moments et d'occuper vos temps libres.

Écrit par NemoZy dans Jeux Vidéo, Tests | Commentaires (1) |
|
24/04/2010
[Test] Monster Hunter Tri sur Wii !

Monster Hunter est extrêmement populaire au Japon. Recadrons, c'est un jeu de chasse aux monstres se situant entre action et jeu de rôle. Sur terre ou dans l'eau, en plein désert ou en forêt profonde, vous serez amené à coopérer et pourchasser moult créatures pour en venir à bout. Bien sûr, pour cela il faudra bien être équipé car chaque espèce est différente et on ne pourra pas toutes les appréhender de la même manière.

- Scénario
Avant de commencer à trucider du méchant, il faudra créer son propre avatar et se familiariser un minimum avec les commandes. Une fois cette étape obligatoire passée, on assiste à une réunion entre habitants. On commence dans le Village Moga, point obligatoire où l'on prépare ses quêtes. Très peu fréquenté au début du jeu suite à de récentes catastrophes naturelles et l'arrivée des monstres, le coin se rempli au fur et à mesure de nos actions héroïques. Quand on remplit les objectifs, quoi. S'introduiront également de nouvelles possibilités de commerce, de manufacture et bien d'autres activités. Votre personnage sera alors choisi par les habitants pour aller chasser le Lagiacrus, un méchant dragon pas beau et très puissant qui rackette souvent les pauvres pêcheurs.
Au bout de quelques heures, un importun personnage mais néanmoins très utile nous apportera son aide. Répondant au doux nom de "Cha-Cha", je dois dire qu'il m'a rapidement saoulé. Ces propos niais et ses danses y sont pour quelque chose. Des choix pas très bisounours pourront être pris dans le jeu et à l'encontre de ce personnage aussi. Je vous laisse deviner mais une fois que vous devrez agir, ne le ratez pas... Bref, le scénario (si on peut l'appeler comme ça) n'est pas le plus important dans un ce Monster Hunter et ce n'est pas du tout pénalisant. L'aventure deviendra vraiment intéressante au bout de quelques heures de jeux.
- Jouabilité
Je préfère le dire maintenant, pour les allergiques de la Wiimote et son Nunchuk, Monster Hunter Tri est compatible avec le pad classique. D'ailleurs une manette classique pro est fournie avec deux des trois versions du jeu et se révèle être un modèle d'ergonomie. Pour ma part, j'ai préféré la jouabilité à la Wiimote. Bien que dans les deux cas certaines mécaniques pourrissent un peu l'action notamment en plein combat : lorsque vous souhaitez vous soigner donc utiliser un item, le personnage range son arme et une animation se déclenche. Alors, c'est parti d'une bonne intention certes, mais un ennemi peut facilement vous attaquer à ce moment-là.
Contrairement à un jeu de rôle classique, on ne gagne pas d'expérience dans le jeu. Plus on terrassera d'ennemis, plus notre maitrise du combat augmente et s'offre à nous l'obligation la possibilité de booster nos armes et aptitudes (eau, glace, feu et foudre). Il est important de bien s'équiper car les créatures, au fil de l'aventure, seront assurément plus puissantes. Pour cela, il est impératif d'acheter ou de fabriquer armes et munitions pour espérer être à la hauteur. Votre inventaire peut contenir des minerais et matériaux que l'on récupère on fouinant les zones ou les ossements de monstres. Ces derniers, combinés à d'autres objets, donneront des équipements spéciaux. Ici encore, plusieurs choix s'offre à vous avec les armures scindées en deux catégories : artilleurs et épéistes. Chaque matériel possède des caractéristiques différentes et le tout offre une immense possibilité de personnalisation. Tête, bras, corps, jambes et ceintures peuvent être équipés.
Pour en finir avec la jouabilité, je dois aussi vous parler des mouvements. Très rigides et imprécis, il faudra du temps avant de totalement maîtriser les commandes du jeu. Aborder les villageois, attaquer au corps à corps, gérer la caméra... tout cela s'avère légèrement confus.


- Graphismes
Monster Hunter 3 sur Wii contrairement aux versions PSP nous permettent d'avoir de plus grandes zones de jeu et plus d'ennemis à l'écran. Malheureusement, pendant les affrontements avec de nombreuses créatures plus ou moins imposantes, la caméra peine à se placer correctement et reste posée derrière les monstres. Graphiquement parlant, j'ai l'impression de voir tourner un jeu en fin de vie de PS2. Ce n'est pas fatalement un reproche car la machine nous offre certains moments où l'ont se prend vraiment une jolie claque : notamment la cinématique d'intro ou les rayons de soleil qui reflètent sur l'océan... où là, ça ne pixellise pas (beaucoup).
Le jeu se trimbale volontairement un effet de flou qui m'a un peu rebuté même si je n'ai pas eu d'autre choix que de m'habituer. Je n'ai pas observé de clipping lors de mon périple mais plusieurs bugs de collisions et de l'aliasing. Rien de bien contraignant. Par contre, chose bien plus pénible : les chargements très présents. C'est quelque chose qui m'énerve énormément, être coupé comme ça à n'importe quel moment (sauf les combats).Décision d'ordre technique certes, cela reste dommage pour la Wii et non pour le jeu au final.
Bien heureusement, le jeu offre un très bon rendu. Les animations, bien que limitées, sont bien faites. Les différents environnements sont beaux et variés malgré des décors honteusement vides. On est très agréablement surpris à chaque apparition et découverte d'une nouvelle espèce ou autre boss plus grands les uns que les autres. Les créatures sont bien modélisés avec une 3D "Wiiesque" mais tout de même sympa. Mention spéciale pour les scènes aquatiques, très jolies.
- Bande-son
La bande sonore est dynamique mais sait aussi se montrer posée et sereine. Les musiques collent bien à l'action. De même lors des combats sous-marins, le son est vraiment très réussi. Au contraire, les bruitages s'avèrent ultra répétitifs et finissent par devenir bien énervant.
- Durée de vie
Monster Hunter Tri propose une aventure solo de qualité mais c'est en mode multijoueur que le jeu brille réellement. Véritablement pensé pour ce mode et connaissant le online avec la Wii, on aurait pu douter de ce que ça aurait pu donner. Rassurez-vous, Capcom a bien travaillé. Trouver une partie, la formation de groupes et l'ajout de nouveaux amis... tout est très simple. La communication entre joueurs peut se faire avec le Wii Speak et évidemment cela ne fera qu'enrichir l'expérience. Un monde immense vous est ouvert avec plein de choses à y faire dont des centaines de quêtes. Si vous accrochez au mode online du jeu, il se peut que la durée de vie frôle l'infini. A noter qu'il est possible de jouer en local à deux joueurs en écran splitté (uniquement dans le mode arène).

- Verdict
Le nouveau Monster Hunter ne déroge pas à la règle et apporte son lot de nouveautés. Si vous avez aimé les précédents opus PSP, lancez-vous immédiatement. Complet, cela reste de la valeur sûre. Le sytème de création d'objets et de cueillette de ressources est toujours présent mais changement de plateforme oblige, la maniabilité et les mécanismes se révèlent très mal pensés et imprécis. Conséquent en solo et joussif en multijoueur, le jeu ne plaîra malheureusement pas à tout le monde et lassera peut-être certaines personnes. Globalement très fluide et avec ses petits problèmes de gameplay et d'économies techniques listés ci-dessus, Monster Hunter Tri est un des meilleurs jeux de la Wii.

Écrit par NemoZy dans Jeux Vidéo, Tests, Wii | Commentaires (5) |
|
20/04/2010
[Test] Borderlands sur Xbox 360 !

Borderlands, savoureux mélange de FPS et de jeu de rôle vous immerge sur Pandore. Planète désertique et anxiogène où les affrontements sont légion, le sang coule. Une belle surprise signée Gearbox Software et 2k Games.
- Scénario
Au premier abord (et sans regarder la notion PEGI), Borderlands est un univers féerique soutenu par un magnifique cel-shading qui ne fera pas le même effet à tout le monde. Quand on avance un peu plus, on se rend bien compte que le jeu est très très violent. L'ambiance post-apocalyptique est bien amené mais certains personnages cassent un peu la magie par leur manque de charisme. Bien qu'ils soient secondaires. Pour en revenir au scénario, il s'avère être décevant malgré les quelques retournements de situations et autres révélations de l'espace. L'univers délirant se montre bien plus intéressant que l'histoire qui ne restera malheureusement pas dans les mémoires.
- Jouabilité
Le jeu est un énorme défouloir. Il réussi très bien ce que d'autres ont échoué : le mélange FPS/RPG. Le tout est très cohérent et agréable. La collectionnite qui s'installe : vouloir débloquer toutes les armes, boucliers, pouvoirs... et le côté hardcore gamer avec l'amélioration (non négligeable) du personnage. Oui, car les EXP que l'ont acquiert en tuant des ennemis et en remplissant les quêtes vous feront augmenter de niveau. Sans oublier que les méchants ont aussi un niveau plus ou moins élevé, vous serez alors forcé de booster un tant soit peu votre avatar pour être à la hauteur (et avancer dans le jeu, surtout).
Le gameplay s'apparente à du bourrinage pur et simple car les objectifs se révéleront être calqués les uns sur les autres : tuer tel nombre de skags (chiens très mignons...), tuez cet ennemi et revenez etc. Les missions se ressemblent énormément et pourtant le fait que l'on nous envoie fréquemment visiter un nouveau secteur de Pandore rend l'effet répétitif un peu timoré


- Graphismes
Borderlands m'a réellement séduit de ce côté-là. Encore une fois : le style ne plaira bien évidemment pas à tout le monde, mais moi j'ai beaucoup apprécié. La modélisation de cette gigantesque étendue de sable et de tous les petits décors avoisinants est très réussie malgré leur manque de diversité. Pandore est immense. Les terrains "de jeux" sont très vastes et le tout s'affiche sans une once de clipping. Gearbox a vraiment bien bossé pour offrir à son nouveau bébé un style bien à lui. L'univers délirant et ultra-violent sur une planète aux airs de far west.
- Bande-son
Grosse déception sur le bruit de certaines armes. Cela ne donne même pas envie de les utiliser mais bon, y a pas trop le choix. Les doublages français sont de bonne facture, de bonnes répliques sont lancées pour un peu d'humour avant le combat. Quant aux musiques, elles sont pas mal et collent bien à l'univers tellement singulier du jeu.
- Durée de vie
Cela dépendra du type de joueur que vous êtes. Si vous êtes du genre à ne rien laisser trainer et à fouiller les moindres recoins pour trouver ne serait-ce qu'un tout petit item qui vous rendra fier pendant une semaine ; préparez-vous à passer de longues heures pour arriver au bout de vos fins. Pour les autres, comme moi, qui ont une pile de jeux qui les attend et qui seront déjà fiers d'avoir terminé le jeu à un niveau plutôt correct ; vous serez scotchés à l'écran 30 à 40 heures (d'affilée ou pas ;)).
Le mode multijoueur qui permet jusqu'à quatre joueurs de coopérer saura vous tenir encore quelques heures voire quelques jours si vous jouez avec des amis. Sans oublier les trois extensions qui sont déjà disponibles pour le jeu et qui ont bien été accueillies par la presse. Une alternative sympa si vous souhaitez prolonger l'expérience.

- Verdict
Boderlands est un excellent jeu. Une agréable surprise. Un jeu frais et violent qui donne vraiment plaisir à avancer dans l'histoire malgré un scénario très mauvais. Le mélange FPS/jeu de rôle est monstrueusement efficace appuyé par des graphismes en cel-shading somptueux, une bande-sonore discrète mais de qualité et une durée de vie gigantesque. Je ne peux que remercier Gearbox Software de nous offrir un jeu complet qui ne se résume pas, comme d'autres, à une claque visuelle et une pléthore de scripts.
- Ma Note : 18/20
Écrit par NemoZy dans Jeux Vidéo, Tests, Xbox 360 | Commentaires (4) |
|
19/04/2010
[Test] DJ Hero sur PS3 !
Il y a quelques semaines, TopAchat (partenaire du blog) m'a fait parvenir DJ Hero et sa platine sur Playstation 3. Il est vrai que le jeu m'intéressait mais, tout comme Rock Band, le prix me rebutait beaucoup. J'ai pu tester le titre d'Activision et je suis vraiment conquis. Je ne vais pas faire mon David Guetta. J'ai pensé à DJ Zyzy, ça le fait ? ... Non ? Bon.
- Jouabilité
DJ Hero propose directement un dictatitiel pour nous apprendre à nous servir de la platine fournie. Bien évidemment, nous n'avons pas affaire à une à une réplique de platine de DJ. Bien plus simple d'utilisation, elle est paramétrable pour nos amis gauchers. En compagnie d'un coach super "cool" qui nous enseigne les fondamentaux du métier, ce qu'il dit s'avère extrêmement efficace et l'on prend le jeu très vite en main. Scrath, rewinds, freestyle parmi ces noms barbares se cachent des techniques plus ou moins difficiles que l'on assimile, grâce au tutorial de début, très facilement.
Je l'ai fait essayer et le seul petit problème reste la synchronisation des mains que demande certains morceaux au niveau élevé (ou non). En ce qui concerne les différents enchaînements de bonus : Rewinds, euphorie etc. Pour ceux qui sont naturellement doués de leurs mains et surtout leurs doigts... vous nous n'aurez pas de grandes difficultés et la platine vous sourira et le platine aussi (si, si).


- Graphismes
Ce n'est pas un point sur lequel on attendait que DJ Hero brille. En tout cas, les différents personnages que l'on voit bouger (pas toujours très bien...) sur nos mix sont assez bien modélisés. Les jeux de lumières sont très réussis de même pour les divers endroits où l'on prend place pour montrer notre talent. Bon en même temps, en tant que gamer je voulais avoir un score parfait sur les plus hauts niveaux donc lors de mes supers enchaînements, je n'ai d'yeux que pour les couleurs qui me foncent dessus et les demoiselles qui dansent pas loin. Le tout se veut très fluide et lisible.
- Bande-son
Pour le coup et seulement celui-ci : chapeau Activision. Les développeurs de chez Freestyle Games ont bien bossé et mixé pour nous offrir cette magnifique palette d'artistes, de plusieurs genres donnant à DJ Hero une certaine diversité musicale. Rap, r'n'b, pop... Tupac, Eminem, Rihanna, Queen, Eric Pridz... Plus de 90 mix nous sont proposés, ce qui est vraiment énorme. Un choix très large. Les fans de ces genres de musique seront totalement conquis par ce qui leur est offert (façon de parler) dans le jeu. Evidemment le nombre de mix tend à augmenter puisqu'il est possible de télécharger pour quelques euros (chose que je ne fais pas) de nouveaux morceaux. Tout cela reste sous forme de DLC.
- Durée de vie
DJ Hero possède un mode carrière assez classique. Récupérer un maximum d'étoiles lorsque l'on jouera des sets afin de débloquer de nouveaux lieux et accessoires, par exemple. Le jeu peut bien évidemment se jouer à deux en local ou en ligne. L'argument des 90 mix est aussi à prendre en compte mais pour le commun des mortels, il est normal de ne pas apprécier tous les genres de musiques donc ce chiffre se voit diminuer. La possibilité de créer ses propres sets séduira du monde de même que le titre est rejouable à l'infini. Que ce soit pour améliorer ses scores ou pour le fun.

- Verdict
DJ Hero se pose comme un des meilleurs jeux PS3 qu'il m'ait été donné de jouer. J'aime beaucoup de jeux, c'est vrai (bisounours mode) mais celui attire particulièrement mon attention car j'en avais marre des multiples itération de Guitar Hero. Enfin, un peu de vent frais pour les jeux musicaux toutes consoles confondues. Avec une platine terriblement efficace, plus de 90 mix disponibles et bien plus en raquant du porte-monnaie, le titre d'Activision se pose comme une référence et plaira aux amateur de belles poitrines platines et à plusieurs publics grâce aux nombreux genres de musiques qu'il propose. Les boutiques font souvent baisser drastiquement le prix du jeu qui reste assez élevé. Si vous le voyez à un prix abordable n'hésitez surtout pas d'autant que si vous avez une gratte de Guitar Hero, sachez qu'elle est jouable sur une dizaine de morceaux.
- Note : 17/20
Écrit par NemoZy dans Jeux Vidéo, Playstation 3, Tests | Commentaires (5) |
|
02/04/2010
[Test] White Knight Chronicles sur PS3 !

White Knight Chronicles est enfin sorti chez nous. Développé par Level-5, le jeu est sorti en fin d'année 2008 au Japon. Comme cela été pensé comme une trilogie, le second épisode est déjà prévu chez nos amis japonais. On va d'abord voir ce que vaut le premier opus, hein ?
- Scénario
Un jeune homme, Léonard, héros insouciant qui ne le sait pas mais qui sauvera une princesse enlevée par des gros méchants très forts dans un heroic fantasy. Un scénario qu'on n'en fini plus de voir dans des jeux développés par des studios dépourvus de scénariste. Alors, certes il y a quelques bons rebondissements mais il faudra attendre le dernier tiers du jeu pour vraiment prendre un peu de plaisir à avancer, pour que l'histoire se révèle plutôt intéressante. Sinon ne faites pas l'aventure pour le scénar' auquel cas vous risquerez d'être très déçu.
- Jouabilité
Un point qui très important dans les RPG : le système de combat. White Knight Chronicles en propose un plutôt intéressant mais assez mal réalisé puisqu'il mèle l'action en temps réel et au tour par tour. Vous êtes obligés d'attendre quelques secondes entre chaque action, le temps qu'une petite jauge se charge. Ceci casse le rythme des combats mais nous force à jouer un peu plus tactique. Frappez avec un personnage pendant que l'autre recharge et ainsi de suite. Il faut bien sûr varier sinon cela devient très répétitif, déjà que le jeu est très facile et le bestiaire très pauvre. La personnalisation du personnage est très bien faite avec un large choix. Par contre, l'interface générale manque d'ergonomie.


- Graphismes
L'allure générale du titre est soignée. Les décors sont assez grands laissant un déplacement très libre, le character design est lui aussi de bonne qualité rendant le jeu agréable à regarder. Par contre, ce n'est pas vraiment un point sur lequel les RPG doivent s'efforcer d'exceller, car dans ce genre de jeu l'écran (en plein jeu/combats) est très souvent rempli de petites indications. Ce qui peut être très appréciable pour les profanes. Au contraire, pour chercher des petits défauts dans la réalisation, on peut en relever quelques-uns pendant les cinématiques. Notamment les lèvres qui ne bougent pas lorsqu'un personnage prend la parole. Les mouvements ne sont absolument pas réalistes et paraissent robotiques. Mine de rien, cela enlève de l'immersion. Plutôt décevant de la part d'un studio comme Level-5.
- Bande-son
Pourquoi les studios ne nous laissent pas (à nous) les doublages d'origine ? Ici, le japonais. On se trouve avec des doublages anglais vraiment mauvais avec (en plus) des problèmes de synchronisation des lèvres. De même pour le thème original qu'ils ont retiré de la galette. Le reste des musiques est vraiment de très bonne qualité. Une belle ambiance, très agréable. Les bruitages sont aussi très réussis - et le développeur ayant la manie du détail a pris le soin de modifier le son de chaque armure.
- Durée de vie
Campagne solo extrêmement simple et très courte. Il m'a fallu aux alentours de 30 heures pour terminer l'aventure principale sans faire les quêtes secondaires. White Knight Chronicles a au moins le mérite de proposer un mode multijoueur permettant de jouer avec trois autres vrais joueurs. Surtout si vous y jouez avec des potes, la durée de vie doublera facilement car vous pourrez créer votre propre personnage pour aller au combat. Les quêtes limitées à environ une heure de temps. Le jeu possède une cinquantaine de quêtes à faire accompagné de nos acolytes et d'un micro, faites le calcul.

- Verdict
J'ai relativement été déçu par White Knight Chronicles. Surtout par l'aventure solo que l'on boucle assez rapidement pour un RPG et pour le scénario qui implique une fois de plus un jeune homme qui doit aller sauver une princesse. Bien évidemment, on arrivera au bout du scénar' avec les deux prochains volets. Les features online assez sont sympa et tiennent clairement leur objectif de rattraper la durée de vie du mode solo. J'ai vraisemblablement dû mettre la barre très haut quand j'ai a vu que Level-5 était en charge du projet. Malgré tout, cela reste un titre agréable à jouer, à écouter et à regarder si l'on ne tient pas compte des petits problèmes techniques et des doublages anglais dont on se serait bien passé.
Ma note : 13/20
Écrit par NemoZy dans Jeux Vidéo, Playstation 3, Tests | Commentaires (2) |
|
30/03/2010
[Test] Resident Evil 5 : Perdu dans les cauchemars !

Resident Evil 5 : Perdu dans les cauchemars prend place juste avant une très belle cinématique du jeu original. L'idée en développer le contenu est intéressante car on change complètement de lieu, avec une équipe reformée, mais toujours le gameplay.
- Scénario
La bonne nouvelle avec ce contenu téléchargeable, c'est que l'on retrouve les fondamentaux de Resident Evil dont la peur. Exit l'Afrique, revenons dans le manoir de Spencer, bien anxiogène. C'est mieux. Outre une douce odeur de nostalgie, le scénario n'apporte vraiment rien. Capcom a quand même dispersé un peu partout quelques petits clins d'oeil sympa pour les fans.
- Jouabilité
On retrouve Chris Redfield et Jill Valentine qui devront se charger de "visiter" le manoir. Toujours la même jouabilité horrible façon "33 tonnes" comme on dit. Bien heureusement, les combats ne sont clairement pas nombreux mais c'est aussi un mal car on s'ennuie beaucoup à aller chercher telle chose à tel endroit.

- Graphismes
Resident Evil 5 était très beau visuellement. Cette extension n'est pas en reste et nous offre de magnifiques graphismes. Les traînées de sang, les jeux de lumières, le manoir bien flippant... et qui contient en plus une créature inédite très très charmante. Le jeu est toujours aussi agréable pour les yeux.
- Bande-son
Comme d'habitude : de très bons doublages anglais et bruitages réussis. Les musiques se veulent plus discrètes mais correspondent terriblement bien à l'ambiance que dégage l'extension.
- Durée de vie
Un peu plus de 30 minutes. C'est le temps qu'il m'a fallu pour aller au bout de cette petite aventure. Autant dire que c'est très peu pour 5 euros. Encore une fois, il y a le mode coopération qui pourra vous permettre de rallonger un peu le temps de jeu mais qui (lorsque vous jouez avec un ami) vous fera terminer l'extension bien plus vite.

- Conclusion
Resident Evil 5 : Lost in Nightmare (ou Perdu dans les cauchemars) est une extension correcte. Si l'on oublie la pauvre durée de vie et les mouvements ultra rigides , on retrouve quand même des graphismes toujours aussi beaux et l'ambiance du premier Resident Evil, ce qui est très appréciable pour les fans. Après, si vous êtes claustrophobe vous risquez de vous sentir à l'étroit car on ne joue pas vraiment les touristes car on reste bien cloîtrés à la recherche de divers objets qui déverouilleront diverses entrées.
Note : 11/20
Écrit par NemoZy dans Jeux Vidéo, Playstation 3, Tests, Xbox 360 | Commentaires (4) |
|
24/03/2010
[Test] Bioshock 2 sur Xbox 360
- Scénario
L'aventure se déroule 10 ans après celle de Bioshock. On incarne maintenant Delta, un des tout premiers Big Daddy. Ayant pour but de protéger les Petites Soeurs qui s'occupent de prélever les restes d'Adam sur les cadavres. Chaque Protecteur en a une à charge, celle dont nous nous occupions a été enlevé. Après un long coma dont on se réveillera miraculeusement Delta partira retrouver cette Petite-Soeur qui s'avèrera ne pas être pas n'importe qui... Malgré une intrigue intéressante, le scénario n'est pas aussi captivant que celui du grand frère pourtant fort de rebondissements. Andrew Ryan, créateur de Rapture, ayant sombré dans les méandres de sa ville c'est maintenant Sofia Lamb que l'on pourchasse. Elle fait partie de ces nouveaux arrivants bien moins séduisants que les figures du premier opus.
- Jouabilité
Faisant partie des jeux qui proposent une jouabilité très lourde au début, BioShock 2 nous fait jouer un personnage avec un scaphandre, donc très lent. On peut dire que cela colle bien mais au fil de l'aventure vous serons demandées des recherches sur les créatures qui peuplent Rapture et grâce auxquelles on pourra accélérer légèrement le personnage. Comme les développeurs ont tout prévu, si les recherches ne vous intéressent pas vraiment vous pourrez user des fortifiants pour remédier au problème de lenteur du Big Daddy. A part ce problème "réparable" le jeu nous propose des moments d'exploration pouvant servir de repos compte tenu du fait que les chrosomes ont évolué et que l'I.A aussi. De longs et difficiles combats sont au programme surtout lorsque vous adopterez une Petite-Soeur qui recueillera l'Adam sur un cadavre et que moult créatures viendront l'en empêcher. S'en suivra une scène défensive. Maintenant que nous sommes dans la peau d'un Protecteur, nous avons des petits avantages pour les combats. Grande résistance aux attaques, foreuse très puissante et arsenal amélioré. Toutes les sortes d'armes sont jouables, du pistolet à rivets au lance-grenade en passant par une sulfateuse ou au harpon... chacune ayant plusieurs types de munitions (explosives...). C'est extrêmement complet. Sans oublier les nombreux plasmides, substances capables de modifier l'ADN pour donner de puissants pouvoirs de feu, de glace, d'hypnose etc. Rappelons que l'on peut désormais tirer/utiliser les armes et les plasmides en même temps.
- Graphismes
Pas vraiment de gros changements sur ce point-là. Le premier opus nous avait vraiment bluffé sur le côté technique. S'octroyant les services de l'Unreal Engine 3, Bioshock 2 nous offre de très beaux rendus. Les éclairs lors des attaques de plasmides, les ennemis qui s'enflamment, qui se congèlent, l'effet de l'eau... le moteur est très généreux. L'éclairage est également très bon, les ombres déformées sur les murs et surtout les jeux de couleurs qui sont tout bonnement magnifiques. Le jeu est tout simplement très beau.
- Bande-son
Excellente. Le premier qualificatif qui me vient. 2K a gardé le compositeur du premier, Garry Schyman. Les thèmes sont là pour nous déstabiliser, appliqués au bon moment ils renforcent grandement l'ambiance et l'immersion. Classiques, héroïques ils collent parfaitement à l'action. Les doublages ne sont pas en reste, ils approchent de la perfection. Chaque personnage a son petit truc : un petit accent, une voix impérative... Cela rend très bien. On a enfin une VF de grande qualité et qui rivalise vraiment à la version originale que l'on peut bien évidemment activer. Les bruits d'ambiance sont vraiment extraordinaires, la spatialisation de sons aussi. La bande-sonore de Bioshock 2 relève du sans faute.
- Durée de vie
Comptez environ une dizaine d'heures pour arriver au bout de la campagne solo. N'hésitez pas à créer une nouvelle partie car le jeu propose à certains moments du jeu de faire des choix qui auront un impact sur la suite de l'aventure. Différentes fins sont disponibles. BioShock oblige également à fouiller un peu partout pour y trouver déjà des munitions qui ne sont pas très nombreuses dans le jeu à part dans des distributeurs où là il faut de l'argent qui lui aussi ne se trouve pas par liasses sur les cadavres. Il faudra donc explorer entièrement les endroits pour également trouver des enregistrements qui se révèlent être de vrais délices à écouter. Je m'arrête même très souvent en attendant qu'ils se terminent. C'est dire s'ils sont prenants. De même si vous décidez d'adopter une Petite-Soeur ou de simplement récolter son Adam, un ennemi qui n'est très gentil et inédit pourrait apparaître... Après, si scruter le moindre recoin ne vous attire pas et que vous préférez la ligne droite, ne vous inquiétez pas car le jeu est très linéaire (désactivable) mais tout de même assez long. Au-delà du côté exploration, la nouveauté de cet opus réside dans son mode multijoueur qui pourra ralonger un peu la durée de vie du titre. Cela dépend si vous y accrochez ou pas.
- Mode multijoueur
La dernière feature à laquelle on aurait pu penser pour un Bioshock est un mode online. Il a le mérite d'exister et d'offrir une très belle expérience grâce à l'ambiance du jeu qui est conservée. Jouable jusqu'à 10, les nombreux modes de jeu sont très bien pensés et nous permettent de redécouvrir Rapture grâce à plusieurs grandes cartes. Avant d'aller affronter les autres joueurs, il faudra personnaliser le personnage que l'on jouera. Laissez place à votre imagination car cela n'a pas de répercussion sur ses capacités, armes et plasmides seront utilisables et également débloquables avec de l'expérience que l'on acquièrera. Il arrivera qu'un joueur soit temporairement mis dans la peau d'un Big Daddy pour venir nous atomiser. BioShock 2 nous propose donc un multijoueur que l'on pourrait qualifier de classique si l'aura du jeu n'avait pas été aussi présente. Une très bonne alternative.
- Verdict
Bioshock 2 est un excellent jeu. Un coup de coeur. On aurait pu douter de sa qualité lorsqu'il fut très rapidement annoncé après le succès critique du premier. Sans révolutionner mais en se posant comme une digne suite, le jeu nous fais ravaler nos soupçons et nous offre une magnifique aventure. Un peu plus orienté action, le gameplay ne change quasiment pas et l'atmosphère unique est conservée. C'est ce que l'on demande, ne pas toucher à ce qui fait le jeu mais ajouter. Le mode multijoueur en est un bon exemple. 2K Marin a réalisé un travail exceptionnel qui est à ne manquer sous aucun pretexte.
Ma note : 19/20
Écrit par NemoZy dans Jeux Vidéo, Playstation 3, Tests, Xbox 360 | Commentaires (4) |
|
20/03/2010
[Test] Battlefield : Bad Company 2 sur Xbox 360

Voici le test de Battlefield: Bad Company 2 édité par Electronic Arts et développé par DICE. Dévoilé début 2009, le FPS s'est fait attendre par les détracteurs de Modern Warfare 2. Que vaut-il vraiment ?
- Scénario
On commence avec un gros point faible pour cette suite. Plus sérieux et beaucoup moins délirant que le scénario du premier opus, ici sont en scène les gentils américains contre les méchants russes qui veulent détruire le monde. Une petite sensation de déjà vu. Heureusement, les joyeux soldats de la Bad Company nous pondent de très bonnes répliques et l'ont souri souvent.
- Jouabilité
Le gameplay n'a pas changé et reste très lourd. Lourdeur que l'on tend à oublier plus on joue, simple question d'habitude. Sinon le jeu est très jouable avec tout type de véhicules. Les quatre classes présentes dans le mode multijoueur permet de varier un peu sa façon, de par la pelletée de nouveaux équipements et de possibilité.
- Graphismes
Le moteur est toujours Frostbite, propriété de DICE. Et il nous en met plein la vue le bougre. La destruction totale des environnements rend le tout vraiment très impressionnant et surtout fun. Par contre, le moteur nous offre du clipping, de l'aliasing et des textures horribles en masse. Aucun semblant d'amélioration depuis le premier Bad Company. Malgré tous ces petits problèmes, le jeu reste très fluide.


- Bande-son
Battlefield: Bad Company 2 possède une excellente bande-son. Des musiques et des bruitages renforçant l'immersion du titre. Les doublages sont de très bonne qualité. Du tout bon.
- Durée de vie
La campagne solo se boucle en 7 heures environ en mode de difficulté normal. Il faudra logiquement se tourner le mode multi où là, la durée de vie triplera facilement si vous accrochez bien évidemment. Les maps sont immenses, les armes, équipements et bonus débloquables sont nombreux. Si vous faites le jeu pour le solo, vous serez très déçu.

- Verdict
Battlefield: Bad Company 2 est vraiment un très bon titre. Doté d'un mode solo très efficace bien que moins délirant et d'un mode multijoueur qui en revanche surpasse largement celui du premier épisode. Malgré quelques petites carences techniques, le titre d'Electronic Arts se pose comme un FPS de grande qualité. Un jeu que je vous conseille !
- Ma note : 17/20
Écrit par NemoZy dans Jeux Vidéo, Playstation 3, Tests, Xbox 360 | Commentaires (4) |
|
15/03/2010
[Test] Army of Two : Le 40ème Jour

- Scénario
- Jouabilité
- Graphismes


- Bande-son
- Durée de vie

- Verdict
- Note : 16/20
Écrit par NemoZy dans Jeux Vidéo, Tests, Xbox 360 | Commentaires (1) |
|

