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10/09/2015

NBA 2k16 revue et achat de coins 2k 16

Comme à tous les ans, les saisons de sport reprennent. Après le football, le football américain ou encore le baseball, voici maintenant l’arrivée de la saison de NBA, une des ligues les plus lucratives au monde. Sony ayant acquis les droits non-exclusifs voici quelques années, l’éditeur japonais a décidé de confier, pour la troisième fois, le développement à son studio de San Diego pour une mouture PS3 qui devra faire oublier un opus précédent moyen : voici NBA 2k16 et quelques conseils pour vous procurer des coins 2k16...

  Une chose qui risque de faire plaisir aux joueurs qui ont goûté à la mouture PS2 est le retour de "The Life", apprécié des amateurs, car cela change quelque peu des habituels matchs en ajoutant une petite histoire intéressante. Il semble que cela ne soit plus réservé à la doyenne des consoles de salon encore en vie. Mais, déception, le jeu, à la base, est relativement similaire à celui de l’an passé. On y retrouve la même jouabilité, critiquée par certains, appréciée par d’autres.

nba2k16.JPG

 En tout premier lieu sur nba 2k16, le système de tir, avec la barre qui devient verte quand l’ajustement est optimal. Cela est très pratique pour mettre des paniers sûrs, surtout pour les trois points. Cependant, pour éviter de rendre la chose trop facile, la synchronisation devient de plus en plus difficile avec le niveau des matchs que vous choisissez. Ainsi, sur 2K16 en mode rookie, vous verrez graduellement le changement de couleur tandis qu’en mode All Star, il va vous falloir plus de rapidité, ajoutant une dimension technique au jeu. C’est sans aucun doute le point fort du jeu

 Techniquement, le nba 2k16 est assez étrange. Il est en 1080p (natif) avec une animation à 60fps, gage de finesse graphique et de fluidité. Cela se révèle vrai en partie. En effet, les différents terrains de jeu présentent notamment des parquets de très bonne facture, avec une foule (quand elle est présente) animée et nombreuse, les animations en tant que telles sont détaillées et le tout ne souffre d’aucun ralentissement. Par contre, la modélisation des joueurs est plus quelconque. Certes, on reconnaîtra facilement le MVP de la finale 2007, Tony Parker ou Lebon james et les stars comme Curry, kevin Durant, Kobe, ou Chris Paul, mais on est en droit de s’attendre à mieux pour les joueurs au-delà du top 50 (heureusement Hassan Whiteside – la révélation de la saison 2014/2015 à Miami - est là!). De même, le jeu 2k16 souffre d’une grosse lacune dans les enchaînements. Si votre joueur court puis se met à tirer, on sent souvent comme une coupure, comme s’il manquait une animation de transition. Cela fait désordre dans un jeu de nouvelle génération. Petite information pour remonter l'intérêt : l'achat de coins pour 2K16 est très rentable pour vous ! Ici pour trouver des nba 2k16 vc pas chers et ainsi avoir votre meilleure équipe 2k 16 possible

 On retrouve ce problème au niveau de la piste sonore. Les musiques sur 2K16 sont très variées, avec un répertoire fourni, ne se limitant pas au hip-hop, avec des infidélités vers la musique pop ou le rock. Les bruitages en tant que tel, assez restreints dans ce genre de jeu, sont plus que corrects et, on apprécie les cris de ses coéquipiers et des adversaires, dont on peut apprécier le panel dans une arène d’entrainement. Par contre, on regrette le manque de sons provenant de la foule ; on aurait apprécié d’être vraiment dans une salle enjouée comme cela devrait être le cas. Quant aux commentaires, ils sont bons hors-contexte. Malheureusement, ils sont assez répétitifs et, de plus, souvent hors-propos. On sourit les premières fois quand un des deux commentateurs parle d’un panier complètement raté alors qu’un des coéquipiers aura finalement réussi un dunk magistral. À trop vouloir se coller à l’action, on en perd parfois le fil.

 Pour revenir à la jouabilité de ce nba 2k16 , elle est relativement instinctive, même si on regrette l’absence d’un quelconque tutoriel qui aurait aidé pour comprendre certaines subtilités. On peut choisir une passe avec rebond, une passe directe au plus proche coéquipier ou encore quelques combinaisons plus tactiques permettant de jouer de façon plus coulée, notamment avec des attaques croisées ou des faux appels. Pour la défense, vous pouvez aussi jouer des coudes, coller l’adversaire, effectuer les traditionnels blocks. Le problème est souvent l’absence d’une réelle intelligence de vos coéquipiers et de vos adversaires. En attaque, cela se traduit par les nombreuses opportunités de faire des trois points, ce qui peut conduire à des scores fleuves de votre part, surtout dans les modes de difficulté les plus faciles. En défense, vous ne devrez pas trop vous reposer sur la machine pour vous aider, car sinon, vos coéquipiers vont être trop fréquemment dans le vent, avec des erreurs d’amateurs. Heureusement, vous pouvez jouer sur les tactiques de base, demandant de faire une défense individuelle, d’être deux sur le porteur de ballon, ou encore de provoquer les fautes.

kobe.JPG

 

Le nombre de modes de jeux est assez nombreux pour vous permettre de ne pas vous lasser trop vite. Du mode rapide en passant par la saison régulière, vous aurez aussi le droit au traditionnel match d’exhibition. Le jeu propose aussi quelques mini-jeux dont certains manquent un petit peu d’explication pour bien les appréhender. Bien entendu, vous aurez aussi un mode en ligne, vous permettant de rencontrer quelques nombreux adversaires en ligne et de faire le plein de 2k16 coins comme proposé plus haut. Sur la même console, vous pourrez même jouer jusqu’à quatre dans la même partie. Tous les matchs vous donnent le droit à des points de bonus qui vous permettront notamment de débloquer des maillots, des équipes de référence ou encore de nouvelles salles. Vous pourrez aussi les dépenser pour améliorer les capacités d’un joueur que vous aurez créé de toute pièce. Le mode exclusif à cette version PS3 de NBA 2k16 est la possibilité de refaire un vrai match de NBA. Pour l’instant, il s’agit de la saison passée, mais dès que la nouvelle aura commencée, vous aurez le droit au match de la semaine où vous pourrez faire une phase critique du niveau. Par contre, l’absence de franchises risque de décevoir quelques fans.

 

Jouabilité

 

Le jeu manque cruellement d’un tutoriel qui aiderait le nouveau à s’y retrouver. On appréciera par contre la possibilité de créer son propre joueur. Dommage que l’intelligence artificielle soit déficiente.

14 /20  

 

Scénario

 

Ne s'applique pas

--

 

Qualité graphique

 

Le jeu propose une sortie 1080p en 60fps sans aucun ralentissement. Dommage que la modélisation soit juste correcte.

16 /20  

 

Qualité sonore

 

Si vos coéquipiers et vos adversaires se répètent assez souvent, l’ambiance est proche de celle d’un vrai match. Les musiques sont variées et plairont au plus grand nombre.

16 /20  

 

Durée de vie

 

Entre les différents modes de jeu et la possibilité de jouer en ligne, vous en aurez du temps devant vous malgré l’absence d’un mode franchise.

16 /20  

 

 

 

NBA 2k16 sur Playstation 3 laisse un arrière-goût assez désagréable malgré de très bonnes idées. Sur tous les points, le jeu apporte son lot de bons points, mais aussi, hélas, de mauvaises notes. C’est d’autant plus dommage qu’avec un peu d’investissement, le jeu reste plaisant à jouer pour peu qu’on fasse fi des défauts dans un type de jeu qui s’en accommode parfois mal. Si tout est réglé pour l’an prochain, NBA 0x saura sans doute enfin atteindre le titre de bon jeu.

 

72 %

 

 

 

15:24 Publié dans Jeux | Lien permanent

01/05/2015

avis jeu Heavy Rain

 Heavy Rain, un thriller psychologique, cherche à vous mettre dans la peau de vos personnages. Êtes-vous prêt à tuer, prêt à mourir pour découvrir l’identité du tueur? Chaque décision est un dilemme et elles devront parfois se prendre en moins de temps qu’on respire. Si votre subconscient s’affirme alors, c’est plutôt votre conscience qui devra vivre avec les conséquences.   

En ouvrant le boitier du jeu, vous découvrirez une feuille de papier carrée. Après avoir inséré le disque dans la console et démarré l’installation, vous devrez suivre des instructions à l’écran afin de faire de l’origami et transformer cette feuille en oiseau. Déjà, Heavy Rain affirme son caractère unique et cherche à vous faire participer. Cette philosophie de vivre une expérience, vivre l’histoire, est centrale à Heavy Rain et influence tous les aspects de ce meurtrier mystère moderne fortement empreint du film noir et assaisonné d’éléments de suspense.

 

heavy rain.PNG Puisque l’histoire compte pour une grande partie du plaisir de compléter le jeu, j’éviterai de donner trop de détails. Au début, vous incarnez Ethan Mars, un architecte (sans personnalité), marié et père de deux garçons, qui vit dans une chouette maison dans une ville de la côte est américaine. Une tragédie survient et change la destinée d’Ethan, qui sera mêlée à celle de l’Origami Killer, un tueur en série qui s’attaque aux enfants. Outre Ethan, vous aurez à jouer trois autres personnages : Jayden Norman (agent du FBI), Scott Shelby (détective privé) et Madison Paige (journaliste).

L’introduction sert surtout à faire découvrir la mécanique du jeu. Vous apprendrez donc à faire avancer Ethan avec le bouton R2, et changer de direction avec le bâton analogique gauche. C’est probablement l’aspect du jeu le moins bien réalisé. Le problème, c’est que le bâton sert à donner une direction par rapport à la caméra et non pas par rapport au personnage. Si la caméra change d’angle, disons de derrière à devant vous, votre personnage fait demi-tour! Il n’est donc pas rare de se retrouver à faire des cercles sur soi-même…

 

Cette manière un peu inhabituelle a l’avantage de libérer le bâton analogique droit qui sert à compléter divers mouvements et actions. Par exemple, pour ramasser un objet, vous devez faire un mouvement vers le bas. Pour ouvrir le réfrigérateur, un petit coup par en haut et un demi-cercle vers la droite. Toutes les actions du jeu se complètent par de tels mouvements. C’est très simple et on a effectivement l’impression de faire les actions.

À la manière de Final Fantasy ou God of War, le jeu utilise des séquences interactives (Quick Time Events) pendant lesquelles vos interventions servent à influencer le déroulement d’une scène. Le système est particulièrement réussi lors de séquences d’action, que ce soit une bataille ou une poursuite en voiture. Vous devez appuyer divers boutons et utiliser le bâton droit, parfois en séquences complexes et nécessitant des combinaisons de boutons. Si vous échouez trop de manœuvres, le résultat de la scène peut s’avérer néfaste, et même coûter la vie à un personnage. J’ai rarement été aussi emballé par des scènes d’action, et encore moins été victime de manœuvres acrobatiques aussi complexes avec une manette! 

En appuyant sur L2, vous voyez à l’écran les pensées de votre personnage et vous pouvez appuyer sur un bouton pour les entendre et ainsi vous donner des pistes d’actions. Lorsque vous parlez à quelqu’un, des options de réponses apparaissent et vous devez appuyer, parfois très rapidement, sur un bouton pour choisir ce que vous direz. Toutefois, vous ne voyez que quelques mots, alors il faut savoir que la réponse complète peut prendre une tangente inattendue. 

 

Toutes ces mécaniques ont pour but de vous faire participer activement à l’histoire, mais aussi au quotidien des personnages. Cela me fait beaucoup penser aux Sims, en particulier au début du jeu où Ethan doit prendre sa douche (à éviter pendant une soirée de jeu vidéo avec les mecs!), boire son café, mettre la table, etc. Sinon, Heavy Rain est construit comme un jeu d’aventure PC traditionnel (King Quest, Myst, Syberia, etc.), à la différence près que l’univers est en 3D et qu’il est possible de se déplacer librement dans chaque environnement.

 

à suivre ...

14:23 Publié dans Jeux | Lien permanent

11/03/2015

Les kamas Dofus font de la résistance

Les kamas DOFUS ou l'histoire d'une réussite Française . Reprise d'un ancien dossier de 2006 sur un jeu vidéo sympathique et qui a trouvé sa communauté et qui connaît encore le succès en 2015

 Alors que six millions de joueurs continuent à éplucher les donjons d'Azeroth à la recherche du loot ultime, tout le marché massivement multijoueur semble dominé par le mammouth Warcraft. Tout le marché ? Non ! Avec Dofus un petit studio français résiste à l'envahisseur grâce à  sa stratégie tactique, ses Dragodindes et ses parties endiablées de pierre-ciseaux-papier.

 Le groupe des univers massivement multijoueurs disposant de moins de 120.000 abonnés est une véritable jungle où se croisent vieux beaux (Asheron's Call), stars de seconde zone (Matrix Online) et pétards mouillés (Sims Online). C'est également au sein de ce microcosme que l'on trouve des jeux comme Second Life ou Puzzle Pirates qui, à  défaut de prétendre au titre de super hit, se construisent lentement mais sûrement une base solide de joueurs fidèles.

Et dans cette catégorie, l'un de ceux qui s'en sortent le mieux est Dofus une production française issue du jeune studio Ankama. Disponible depuis 2004, le titre connait une croissance spectaculaire, atteignant récemment les 80.000 abonnés payants. Et une petite économie du kamas à émergé : acheter des kamas est très facile tout comme acheter des kamas par sms par exemple... un succès que le titre doit en grande partie grâce à un univers graphique original, lequel se décline désormais en mangas, figurines et T-shirts. Lors du dernier E3, les créateurs du jeu étaient revenus sur des sujets aussi divers que l'histoire du jeu, la french touch, et la cohabitation avec le mammouth World of Warcraft.

 
Quelle est l'histoire de Dofus ?

En fait, tout est parti d'un premier jeu de stratégie tactique en réseau : ça a tout de suite bien pris même si à l'époque, on parlait de 50-60 joueurs. Mais ça nous a quand même encouragés à aller plus loin. après ça on décidé de continuer sur cette base et d'offrir la possibilité de se balader dans un village. Les joueurs nous ont suivis, et c'est comme ça que l'on s'est construit progressivement une grosse communauté. Les joueurs nous ont un peu poussés, nous ont encouragés à faire de plus en plus gros, au fur et à mesure. Et aujourd'hui, nous avons 900.000 comptes inscrits et quasiment 80.000 personnes qui paient tous les mois pour jouer à Dofus. L'idée de départ était un peu aussi de promouvoir notre capacité à faire du jeu, de disposer d'une sorte de vitrine. Ce qui continue à fonctionner aujourd'hui parce que l'on en est en train de faire un gros jeu pour LEGO.

Dofus, c'est une identité graphique particulière en plus de ses fameux kamas...

un style graphique que l'on ne retrouve pas forcément ailleurs, un mélange d'inspirations japonaises, coréennes, asiatique en général avec un peu de bande dessinée européenne. C'est plutôt coloré et original, les personnages sont vraiment différents, ils ont un peu tous leur identité...

En ce qui concerne les choix de gameplay, l'un des membres de l'équipe avait senti qu'il y avait quelque chose à faire dans le domaine de la stratégie tactique à la Final Fantasy Tactics. Le genre, trés populaire en Asie, était un peu tombé en désuétude en Europe. Dofus est également plein de blagues potaches car quitte à refaire un jeu de rôle, il ne servait à rien de prendre un ton trop sérieux et de refaire du Tolkien.


Dofus se fait également connaître lors de l'édition 2006 du festival américain du jeu vidéo indépendant en remportant le prix du public, Qui joue à Dofus et cherche des kamas hors-francophonie ?

En fait, nous avons des serveurs francophones et anglophones mais pas de serveurs localisés aux Etats-Unis. Tout est en France mais, à terme, il est clair que nous allons chercher à faire une ouverture physique vers les Etats-Unis ou vers l'Asie. Le prochain objectif d'Ankama, actuellement, c'est l'Asie.

L'Asie avant les Etats-Unis ?

Les Etats-Unis, nous y sommes déjà  avec la version anglaise. Maintenant, il faut que nous fassions plus de communication et que nous créions une infrastructure technique locale pour offrir une meilleure qualité de service. Mais on a déjà , je crois, 15.000 ou 20.000 abonnés là-bas. Par contre, sur le marché asiatique, on cherche vraiment un partenaire.

 

15:00 Publié dans Jeux | Lien permanent

24/02/2015

Call of Duty : Black OPS - test

 

Welcome to Hollywood

 

Si une ligne du cahier des charges d’un Call of Duty doit être en gras et surlignée en rouge, c’est bien celle faisait état de la mise en scène du titre. Comme ses ainées, Black OPS ne fait pas dans la demi-mesure en nous offrant un spectacle Hollywoodien qui pourrait faire rougir n’importe quelle production de Michael Bay.

Les balles sifflent dans tous les sens, des membres mutilés volent en éclat, des hélicos finissent en tas de cendres dans une jungle et on a même le droit à une fusée spatiale qui explose littéralement dans le ciel. Un vrai régal, surtout pour les amateurs de FPS à grand spectacle.

Les fans de la saga ne devraient pas être déçus par ce côté-là du jeu. Surtout que la réalisation, qui oscille bizarrement entre le moyen et le très bon, renforce l’immersion et nous plonge au cœur du champ de bataille et je ne parle même pas des différents effets sonores qui ont de quoi vous faire sursauter à la moindre déflagration. Du moins, si vous jouez comme moi avec un casque sur les oreilles (A tester de toute urgence pour les amateurs).

La guerre froide en toile de fond, le jeu nous propose d’arpenter le sol de plusieurs destinations du globe : Cuba, Vietnam, Laos et même une prison russe. Et contrairement aux précédents volets de Call of Duty, on a enfin le droit à un scénario convenable. Rien de très spectaculaire, faut pas rêver non plus, mais suffisamment pour suivre les péripéties des différents personnages jouables avec la plus grande des attention. La narration, construite sous forme de Flashbacks de l’agent Mason, est assez brouillonne au départ, mais se solidifie au fil de l’aventure avec un joli rebondissement sur la fin. Du moins, vous jugerez par vous-même.

 

 

Série Z

 

Néanmoins, toutes les jolies choses que propose Black OPS sont plus ou moins plombées par quelques petits détails agaçants. Premier défaut et de taille : le doublage. La synchronisation labiale est à la rue et le charisme de certains personnages tombe à la renverse dès la première phrase prononcée. Si vous n’êtes pas allergique à l’anglais, vous savez ce qu’il vous reste à faire. En plus des voix niaises et sur jouées, l’IA a aussi de quoi faire défaillir l’ambiance. Si les ennemis n’ont pas l’air de génies, ils adoptent tout de même un comportement crédible, mais les alliés, eux, sont généralement aux fraises. Surtout lorsqu’ils restent plantés comme des piquets à attendre que l’on passe un certain point pour que le script puisse s’enclencher, ce qui est certainement le gros point faible de Black OPS. Globalement, l’enchainement des scripts se fait de manière assez naturelle, mais contrairement aux équipes d’Infinity Ward qui maitrisent le sujet sur le bout des ongles, ici, on les sent beaucoup trop. Ce qui provoque quelques petites hachures dans une aventure pourtant très bien menée.

 

 

 

 

L’enfer de la guerre

 

La réalisation et le scénario mis de côté, l’essentiel d’un Call of Duty réside dans sa prise en main rapide et son gameplay nerveux. Avec Black OPS, on reste sur terrain connu et il ne suffit que de quelques balles tirées dans le vide pour reprendre ses bonnes vieilles habitudes et commencer à aligner du Rouge.

Le level-design se voulant toujours très linéaire (Ce qui n’est pas un défaut pour ce genre de titre), le jeu est vif, captivant, grisant et particulièrement fluide. Une véritable partie de plaisir, surtout qu’il est ponctué de passages en véhicule diablement jouissifs. Que ce soit à l’arrière d’un pick-up à cracher du plomb ou à bord d’un hélico à réduire en bouilli des camps ennemis en pleine jungle du Laos, le dépaysement est assuré! De plus, la progression est bien rythmée, passant de l’enfer d’un champ de bataille bouillonnant à des passages d’infiltrations dans une ambiance plus posée et sournoise.

Black Ops ne propose pas de nouveautés probantes, mais il jongle parfaitement avec ses acquis. Pour venir à bout des 15 missions que propose le jeu, il faut en moyenne six bonnes heures. Sept pour les plus lents. Sans compter la re-jouabilité en difficulté supérieure, la chasse aux trophées/succès, le mode zombie et les différents mini-jeux cachés. Niveau contenu, on est plutôt gâté, surtout que le mode multi-joueurs est, une fois de plus, en béton armé. Avec de nombreux modes, des cartes agréables à jouer, un système de nivèlement au top de sa forme et quelques petits outils communautaires qui devraient plaire aux amateurs de vidéos (ou de Halo). Que ce soit au travers son mode solo particulièrement réussi et son multi-joueurs gargantuesque, Call of Duty : Black OPS se positionne comme un excellent cru. Treyarch semble paré pour la relève.

 

 

 

 

 

 

 

Conclusion

 

Que dire à part que Call of Duty : Black OPS est un digne successeur de la série. Profitant d’un contexte historique jamais visité jusqu’alors, le jeu nous plonge au cœur de la guerre froide comme si on y était. Le tout orchestré par une mise en scène à couper le souffle, un gameplay aux petits oignons et des passages en véhicules particulièrement grisants. Si l‘on met de côté les quelques petits soucis d’IA et le rythme saccadé du aux scripts mal calibrés, on est face à un excellent FPS. Surtout que le mode multi-joueurs est ce qu’il se fait de mieux dans le genre et que le jeu regorge de bonus comme le mode Zombie ou le mini jeu Dead OPS. Noël commence drôlement tôt cette année.

 

20:30 Publié dans Jeux | Lien permanent

21/12/2014

Avis South Park : Let’s Go Tower Defense Play ! - testing

 

Plus d’une séance de psy serait nécessaire pour cerner les personnalités du quatuor d’une petite ville du Colorado, Kenny, Kyle, Stan et Cartman. Mais rien à faire ! Ces quatre personnages issus de la série South Park s’exportent même sur consoles, le plus souvent dans des adaptions franchement ridicules. Qu’à cela ne tienne, Microsoft et Doublesix prennent le pari de réaliser une aventure de tower defense, prenant place dans les décors de la célèbre série satirique et politiquement incorrecte, South Park.

 

Oh My God ! They killed Kenny

 

Depuis la canonisation des Quake-Like, on le sait, buter des aliens à tour de bras est plus qu’un concept, c’est avant tout un moyen de vendre, cool non ?! Alors pour stopper l’avènement des amis de E.T. sur consoles, Doublesix décide de lancer sur Xbox 360 un style à la mode, en respectant parfaitement l’intégrité et l’ambiance tant adulées par les fans de la série animée South Park. Comme dans tout tower defense, l’objectif est de stopper des envahisseurs qui tentent d’envahir un périmètre, le tout en plaçant stratégiquement des tours que l’on pourra améliorer, afin de résister aux vagues d’opposants débarquant de plus en plus nombreux. Ces envahisseurs se forment de plusieurs « familles ». Ici, exit les soviets, nazis et autres nuisibles tirants, le joueur devra affronter des hippies, rouquins, gnomes, vaches folles … Tous les personnages stéréotypés de la série y passent pour notre plus grand plaisir !

 

Néanmoins, les tours de défense ne seront pas les seules à balancer inlassablement des projectiles divers (que l’on peux améliorer au fil de la progression), sachez que le quatuor de sales gosses peuvent eux aussi s’en donner à coeur joie en fracassant leurs ennemis à coup de boules de neige. Pour s’étendre sur l’amélioration des tours, sachez que cela n’est possible qu’en investissant des pièces gagnées grâce au fruit de votre dur labeur (Quoi ? Dézinguer des gnomes n’est pas un dur labeur ? Vous verrez !). Lorsque vous réussissez à tuer tous vos ennemis avant qu’ils n’atteignent l’autre côté de la map, un bonus se débloque. De même quand le niveau est terminé, toutes vos pièces dépensées pour vos tours sont libérées et vous n’avez plus qu’à la récupérer en respectant le chronomètre.

 

En plus de sa mise en scène barrée, de ses personnages loufoques et de sa bande originale en version originale sous titrée concordant parfaitement avec la série, South Park : Let’s Go Tower Defense Play ! propose quelques surprises qui raviront les aficionados et les joueurs en quête d’un jeu multijoueur pas cher du tout (9 euros). Parmi ces surprises, on trouve des pouvoirs spécifiques qui se complètent bien. Extermination de toutes formes vivantes sur la carte, régénération de la vie et amélioration des pouvoirs, voici quelques éléments qui feront de vos parties en multi, un vrai jeu de stratégie ! Sans parler des trois niveaux de difficultés disponibles, qui modifieront votre approche stratégique.

 

Malgré ses qualités, South Park : Let’s Go Tower Defense Play ! s’avère quelque fois un peu confus durant l’action, puis dispose d’un mode campagne un poil court et manque cruellement d’un tutoriel bien conçu pour pouvoir profiter du jeu à 100%. Mais pas de quoi casser trois pâtes à un canard, sa prise en main est acquise rapidement et les modes multi en ligne et hors ligne additionnés à la chasse aux meilleurs scores et aux bonus, alimenteront à n’en pas douter vos soirées entre potes.

 

Verdict 7/10

 

Les fans de la première heure peuvent être fiers de disposer enfin d’une version tout à fait respectable de la série South Park. Ambiance au poil, graphismes corrects, gameplay addictif et humour décalé, les ingrédients qui font le renom de la série animée sont tous présents et prêt à envahir votre disque dur pour un prix vraiment dérisoire (9 euros). Une aventure à découvrir de toute urgence !

 

 

 

20:34 Publié dans Jeux | Lien permanent

10/11/2014

FIFA 15 : Feel the game et crédits

Le jeu Fifa Ultimate Team (FUT ou FIFA) est un véritable phénomène tant son succès est important. c'est pourtant un jeu de foot classique mais l'engouement des gamers y est impressionnant.

Il y a d'abord le réalisme du jeu : FIFA 15 pousse la ressemblance avec la réalité jusqu'à montrer une pelouse se dégrader en cours de match; la ressemblance des joueurs sur le terrain avec leur modèle grandeur nature est frappante.

L'intelligence artificielle du jeu est très poussée : plus de 600 animations émotionnelles de joueurs sont en vigueur dans le cours du jeu (info : http://www.stat-foot.fr ). Les frappes, les respirations des joueurs, les réactions du public, la vitesse du ballon... Tout est parfaitement rendu graphiquement pour en faire le jeu le plus réaliste de l'univers des jeux vidéos.

Selon son éditeur, EA Sports, la démo en ligne avant le lancement officiel fin Septembre 2014, a été testée par 5 millions de joueurs : prodigieux !

FUT est leader dans son secteur. Pro Evolution soccer tente de refaire son retard accumulé depuis plusieurs années : on va surveiller la nouvelle mouture du jeu... Et football fantasy manager, qui n'a pas la même virtuosité que FUT, a fait une campagne publicitaire d'enfer sur le web et les réseaux sociaux (avec des anciens joueur pro comme Jérôme Rotten en tête d'affiche).

Mais FIFA 15 est un succès incroyable.

joueur-FIFA.PNG

L'innovation, elle vient plutôt de la politique de répression de EA sports concernant l'achat vente de crédits FIFA 15 : depuis des années les gamers pressés de gagner des trophés et de se constituer de grandes équipes (avec Ronaldo, messi, Suarez etc.) achètent directement des crédits auprès des fameux gold farmers du secteur des MMO : l'éditeur vient de vider les comptes des youtubers qui faisaient la promotion des vendeurs de crédits FUT en Angleterre ! Une petite révolution dans ce monde hyper-actif de l'échange/vente de ressources pour les jeux vidéos en ligne.

Ainsi FUT confirme son succès considérable.

Cependant, il ne faut pas que les responsable du jeu en oublient l'aspect technique : des bugs dans FIFA 15 il y en a oui, ils font le tour de la toile d'ailleurs (quand toute l'équipe se trouve au centre du terrain par exemple). Le jeu est de haut niveau mais sans innovation majeure...

A savoir donc, si PES ou fantasy vont remonter à hauteur du jeu dans la prochaine année.

 

 

11:31 Publié dans Jeux | Lien permanent

24/10/2014

DOSSIER Jeu et cinéma : collusions

 

Assez curieusement, l'introduction du virtuel dans le cinéma lui enlève chaque jour de sa sincérité et, à l'inverse, et même laborieusement, l'arrivée des acteurs dans le jeu vidéo, donne un peu plus de réalité au jeu vidéo. Les deux médiums se rejoignent donc en effet quelque part sur un terrain un peu commun à mi chemin du réel et du virtuel et c'est peut-être à ce carrefour que James Cameron et Peter Jackson croient possible d'attraper une nouvelle essence.

Les deux médiums peuvent effectivement profiter l'un de l'autre pour explorer un peu plus leur condition mais c'est forcément une erreur de croire, pour résumer, qu'il manque l'émotion cinéma au jeu vidéo et l'interactivité au cinéma et que d'une fusion des deux modes d'expression surgira une entité plus efficace ou plus légitime. La fusion artistique semble pourtant possible entre jeu vidéo et cinéma pour Lorne Lanning qui après dix ans de jeu vidéo Oddworld (Abe, Munch, Stranger), se tourne, à l'inverse de la tendance, vers le cinéma pour mettre en scène son film Citizen Siege (jeu également), mais "elle viendra des créateurs indépendants, pas des grosses entreprises" (studios de cinéma ou éditeurs de jeux vidéo) précise-t-il dans le mensuel Chronic'art (31, décembre 2006).

Il faudra bien tout le talent de créateurs innovateurs comme James Cameron et Peter Jackson pour dépasser des syndromes de la convergence que le cinéma et le jeu vidéo ont déjà connu avec, notamment, le tristement célèbre Dragon's Lair (en arcade sur disque laser dès 1983), un dessin animé où il fallait appuyer de temps en temps sur un bouton pour déclencher une séquence, ou les risibles "jeux" psychorigides intégrants des séquences vidéos (FMV) vaguement interactives (Night Trap, 1994).

Les amateurs de cinéma et les gamers se toisent déjà avec circonspection et même, souvent, un mépris silencieux. Aussi cousins qu'ils soient, comme le démontre chaque adaptation vulgaire d'un film en jeu ou d'un jeu en film (ou directement en DVD comme le seront les prochaines et sans doute désolantes productions de Uwe Boll: Bloodrain 2, Alone in the Dark 2…), tout amalgame malheureux entre le jeu vidéo et le cinéma prend le risque de les transformer plus durablement en frères ennemis.

Au delà du tabou qualifié d'inceste, marier les membres d'une même famille est médicalement prohibé pour éviter la naissance d'un être consanguin fragile, voire, génétiquement, dégénéré. Le cinéma et le jeu vidéo appartiennent sans conteste à la même famille et le partage de leurs ressources naturel, mais pour garder leur intégrité et leur qualité réciproque, n'auraient-ils pas plutôt intérêt à rester à distance ?

 

20:24 Publié dans Jeux | Lien permanent