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05/08/2016

Avis Assassin’s Creed II: Bonfire of the Vanities

  Assassin’s Creed II se voit gratifier d’un deuxième téléchargement en à peine un mois avec Bonfire of the Vanities. Je vais le dire immédiatement, ce téléchargement a intérêt à valoir le coup et je vais être extrêmement critique vis-à-vis de celui-ci pour la simple et bonne raison que Battle of Forli a été un lamentable échec, une honte pour un si grand jeu et une arnaque pour les joueurs.

  Donc pour ceux ayant eu la sagesse de ne pas télécharger l’immonde Battle of Forli, un petit récapitulatif s’impose. Lors du précédent épisode d'assassin's creed , Ezio, à la toute fin de la petite et palpitante heure de jeu (désolé, je ne peux m’empêcher d’être cynique face à la séquence 12) perd la pomme aux mains d’un mystérieux prêtre. L’ecclésiastique, ayant rapidement compris comment utiliser la puissance et les capacités du fruit, l’utilisa pour contrôler neuf notables de la ville de Florence ainsi que pour partir en croisade contre toutes les formes de pêchés et du coup, sauver les âmes des pauvres impies. Aidé, entre autres, par Machiavel, Ezio devra libérer les neufs lieutenants de leur ensorcellement et aider la ville à se sortir des griffes du purgateur.

 

Déjà, l’histoire de cet opus d'Assassins's Creed est beaucoup mieux que Battle of Forli. Être de mauvaise foi, je pourrais dire que ce n’était pas, à la base, difficile à battre, mais bon, évitons de sombrer dans la dérision et parlons plutôt du Bûcher des Vanités. Ce nouvel épisode n’a pas de lien avec la trame principale (mis à part la pomme), mais je dois admettre qu’elle s’imbrique très bien au scénario et s’avère être un excellent complément d’histoire.

 La bonne nouvelle reste qu’Ezio retourne à ce qu’il est, c’est-à-dire un assassin. Les neufs assassinats à perpétrer demandent de la discrétion et une bonne analyse des lieux avant de s’exécuter. Si la jouabilité retourne à la base (avec succès) avec le côté infiltration bien mis de l’avant, j’ai tout de même une petite critique à formuler; les assassinats finissent par devenir routiniers. On se met sur un toit, on élimine les gardes autour et on pourchasse la cible quelques coins de rue avant de l’abattre. C’est toujours la même mécanique et ça devient quelque peu redondant. Rien de bien grave par contre, ces missions restent amusantes et très bien conçues. Le tout soutenu par un scénario très intéressant.

 Le Bûcher des Vanités n’offre malheureusement pas grand chose de neuf. Aucune nouvelle arme, pas de nouvelles musiques et la jouabilité reste identique, mis à part un petit ajout, le saut à la trampoline. En courant vers certaines poutrelles bien précises et en tenant la touche A enfoncée, il est possible de faire un rebond et de sauter plus haut et beaucoup plus loin qu’avec un saut normal. Une bonne idée qui n’offre pas grand chose dans les faits. Cette technique sert réellement une seule fois au court de la séquence. Le reste du temps, elle est totalement inutile.

 

Jouabilité

 

Retour aux sources, l’infiltration et les coups sournois sont de mise. Seule anicroche : la façon de procéder est identique, peu importe la cible, et ces assassinats deviennent rapidement répétitifs. Ajout du saut trampoline qui ne sert pas vraiment à grand chose.

18 /20  

 

Scénario

 

Si elle est courte en terme de durée de vie, l’histoire est, par contre, très intéressante. Les personnages présents sont charismatiques et il est juste dommage qu’ils ne soient pas un peu mieux exploités dans le scénario.

18 /20  

 

Qualité graphique

 

Rien de nouveau, toujours le même moteur visuel.

18 /20  

 

Qualité sonore

 

Exactement le même contenu, rien n’a été ajouté. Quelques problèmes de son (voix en écho, absence complète de bruits et de voix) présents au tout début et en toute fin de partie. À noter que je n’avais jamais rencontré ces troubles dans la version complète du jeu.

16 /20  

 

Durée de vie

 

Entre deux et trois heures maximum.

8 /20  

 

 

 

Autant fallait-il éviter Battle of Forli, autant faut-il se procurer Bonfire of the Vanities. Malgré le fait qu’elle n’apporte rien à l’intrigue principale, il n’en demeure pas moins que cette séquence offre quelques heures très intéressantes de jeu. Beau, bon, pas cher, voilà comment je pourrais résumer le Bonfire of the Vanities.

 

18:50 | Lien permanent

14/07/2016

jeu fifa story…

 

Encore un article sur ce maudit jeu de foot, se diront les anti-Fifa qui n’en peuvent plus de subir nos remarques inutiles et incessantes sur la énième resucée de la poule aux oeufs d’or d’Electronic Arts et son fameux marché aux crédits fifa... Mais qu’est-ce qu’il va encore pouvoir nous raconter d’intéressant sur ce maudit jeu de foot, se diront les amateurs du genre. La réponse est simple : avec fifa 17 d’intéressant, rien. C’est juste que j’ai découvert récemment sur les forums de jvc, un truc plutôt sympa : la STORY.

En bref, chacun vient se la péter pour pas un rond en racontant son parcours en mode carrière digne d’une épopée homérique. A mon tour !

Le Maradonna des Volcans dans fifa 17
C’est au stade Gabriel Montpied (au Town Park en fait) à quelques kilomètres du Puy-de-Dôme que j’ai commencé ma carrière d’entraîneur-joueur sur fifa 17. Au Clermont Foot Auvergne 63, quoi… Je m’étais positionné en arrière latéral droit et avec une moyenne à 69, je faisais partie des top players de l’équipe : quelques crédits fifa 17 pour m'acheter seulement aux enchères. Et je vous parle même pas du recrutement.

fut17.JPGPersonne ne voulait me racheter mes boulets à 49 de général (vachement plus réaliste que Fifa 17 mais vachement plus chiant aussi du coup) et avec un budget transferts équivalent à deux menus Best of, j’ai eu les plus grandes peines du monde à ne serait-ce que faire venir un joueur sur le plateau de Gergovie.

Ma recrue Star des permiers mercatos : Mickael Owen, un pré-retraité à 60 et quelques de moyenne, qui commence à piocher au bout d’une mi-temps… Bonjour Tristesse.


Une première saison, comment dirais-je, chaotique sur le jeu fifa… mais au bout de laquelle j’arrive quand même à arracher la troisième place avec les dents, à la faveur d’un meilleur goal average. Me voilà donc dans l’élite du football français : la Ligue 1. Et vive le mode carrière avec ses crédits fut 17 pas chers me suis-je dis alors !

 

à suivre...

 

15:52 | Lien permanent

22/06/2016

Trailer fifa 17

 

 

21:58 | Lien permanent

11/05/2016

Avis - Opération Flashpoint Dragon Rising

 C'est quoi une simulation militaire ?

Là c'est sur vous êtes à des années lumières d'un jeu genre FIFA 16 où il faut acheter des monedas fifa 16 pour avoir une team FUT 16 acceptable... Pour vous expliquer au mieux ce genre de jeu, imaginez vous en train de jouer à Call of Duty .

Et imaginez qu'une seule cartouche venue d'on ne sait où, vous abattre comme une merde, mettant ainsi fin à votre misérable vie de troufion.
Imaginez le recul réel, ainsi que la portée, finalement réellement limité, de votre M16 (pas plus de deux cents mètres au coup par coup).
Imaginez des ennemis si bien camouflés dans les bois, que vous pourrez passer à coté d'eux sans même les voir... Ou encore tomber nez à nez avec un tank qui avait arrêté son moteur pour ne pas faire de bruit.
Bref, imaginez un FPS ou un BioShock 2  réellement dur, complexe, et bien c'est ça OPF2 !!


Bienvenu sur l'ile de SKIRA marines ! Un terrain de jeu 100% ouvert de 220 km²...

 

Explication du jeu, déroulement de la mission 3 « unis pour la victoire »

  

MILITAIRE-2.jpg Ca y est, vous êtes en plein débarquement, le gros des troupes arrivent sur la plage avec des blindés légers amphibies, appuyés par des hélicoptères apaches. Vous, l'unité DAGGER ONE BRAVO (je sais ça à l'air nul comme ça) composée de quatre hommes ; vous, le chef avec M16, grenades, jumelles,C-4, etc... Votre spécialiste anti-char, votre mitrailleur avec son moulin à organes, un tireur d'élite et enfin votre infirmier. Vous allez devoir couvrir la progression de vos blindés en éliminant rapidement les ennemis armés de lance-roquettes. Pour cela, vous serez appuyé par votre artillerie qui enverra des fumigènes pour couvrir votre avancée.

C'est parti ! ça pète dans tous les sens, vous allez devoir sprinter sur 400m, ce qui va vous essouffler, vous et vos hommes, réduisant ainsi nettement votre précision, le temps de reprendre votre souffle (quand je vous disais que c'était une simulation !!).
Voici les unités ennemies retranchées dans une ferme en haut d'une colline, avec des mitrailleuse et tir de mortier en appui, vous ordonnez l'ouverture du feu tout en veillant à ce que vos hommes soient à couvert derrière un muret.
Vous avez du mal à voir vos ennemis en tenue de camouflage... Attention, certains essayent de vous prendre à revers...
Ca y est, vous avez éliminé les lances roquettes.Votre QG vous appelle pour aller nettoyer une position de guetteurs ennemis qui coordonnent les frappes sur vos alliés.
Rebelotte, il faut encore courir, (j'abrège le déroulement de la mission) vous tuez les guetteurs, ensuite vous devrez prendre un village ennemi, puis survivre à la contre-attaque pour finir la mission.

Ouf ! ça aura duré une bonne heure en tout.

Pour ce qui est des nombreux véhicules que vous pourrez utiliser (hélico, jeep, hummer, zodiac, blindés lourds et légers )sachez que la prise en main est assez bonne même si faire tourner un blindé s'avère difficile ('vu sont poids), à noter aussi le fait que vous ne pourrez pas conduire et tirer en même temps, mise à part les hélicos. Vous devrez dire à vos bidasses de monter et leur indiquer le point où vous voulez qu'ils aillent...

Les graphismes :

Ils sont très bons, malgré une distance d'affichage moyenne (la 3-6 ce fait vieille avec ces 512Mo de ram, à savoir que sur PC le jeu est bien plus beau avec une config optimale de 2042mo de ram) certaines textures sont toutefois assez moches, comme les rochers et les troncs d'arbres, mais rien de bien méchant.

Le son est quant à lui magnifique que se soit musique, tirs, détonations ou encore les hélicos qui vous survolent.

 

Prise en main :

Elle n'est pas étudiée pour le PAD, donc elle est très complexe, mais en quelques heures ce sera un jeu d'enfant.

 

Intelligence Artificielle

:

Bonne dans son ensemble mais de gros bugs parfois (exemple vos alliés ne se mettent pas toujours à couvert pour recharger) les ennemis vous contournent à loisir et sont carrément meurtriers s'ils ont un véhicule en soutien.

 

Durée de vie :

Comptez 10 à 12H en normal, et le double si vous voulez atteindre tous les objectifs secondaires.

 

Je vous conseille néanmoins de faire directement Opération Flashpoint Dragon Rising en difficulté hardcore pour une expérience de jeu authentique, car vous n'aurez ainsi plus aucune aide.

Le multi est excellent en mode coop jusqu'à quatre joueurs sur toute la campagne. Mais réellement décevant en affrontement.

 

16:33 | Lien permanent

03/03/2016

The Lord of the Rings : Aragorn’s Quest

 

Warner Bros. Interactive a annoncé que le jeu d’action et d’aventure The Lord of the Rings: Aragorn’s Quest a subi un autre délai et qu’il ne verra pas le jour avant l’automne prochain. Rappelons qu’à l’origine, le jeu devait être lancé l’automne passé sur Wii, Nintendo DS et PSP.

 

 

 

Cependant, ce nouveau jeu basé sur les aventures du célèbre guerrier Aragorn ne sera pas lancé que sur ces plates-formes. En effet, Warner Bros. a dévoilé l’existence d’une version PlayStation 3 qui tirera profit de la technologie PlayStation Move détaillée hier par Sony. Cette version sera lancée au même moment que les autres et est présentement entre les mains du studio TT Fusion.

 

 

 

 

The Lord of the Rings: Aragorn’s Quest prendra place dans une version colorée et facile d’accès de la Terre du Milieu et mettra évidemment en scène le héros Aragorn. Vous devrez y compléter différentes quêtes au travers desquelles vous aurez à manier l’épée, la lance et l’arc.

 

 

 

Les versions Wii et PlayStation 3 supporteront évidemment la reconnaissance de mouvement et offriront également un mode coopératif exclusif. Au sein de ce dernier, un joueur personnifiera Aragorn tandis que l’autre incarnera le magicien Gandalf.

 

18:46 | Lien permanent

29/01/2016

impressions sur le jeu Uncharted 2 Among Thieves

 Uncharted : Drake’s Fortune est sans contredit l’un des meilleurs jeux de l’an 2007 et l’un des plus vendus sur PS3 avec plus de 2.2 millions d’unités de vendues au moment de l’E3 en 2009. Aussi bonne que la portion en solo ait pu être, plusieurs ont reproché aux développeurs de ne pas avoir fait une portion en ligne. J’étais l’un des premiers à dire que Uncharted n’était pas le genre de jeu avec des contrôles qui permettaient d’avoir un bon multi. Après une semaine avec le test des serveurs, je peux avouer que je m’étais trompé. Le multijoueurs de Uncharted 2 est TRÈS plaisant et je ne me souviens plus d’un moment où j’ai eu autant de plaisir à me faire tirer dessus par un "nerd" au fin fond du Texas.

 uncharted.jpg

  • Les contrôles sont les mêmes que dans le premier opus et malgré mes appréhensions, les parties sont fluides et permettent aux débutants de bien performer aussi, ce qui est positif surtout pour ceux qui, comme moi, ne sont pas nécessairement bons dans les FPS. Chaque niveau est bien balancé et j’ai bien aimé la répartition des différents éléments des niveaux tels que les armes et les endroits pour se couvrir. Les environnements sont assez diversifiés pour permettre aux joueurs d’avoir le sentiment de changer sa façon se jouer.

 

  • Dans la version que j’ai eu la chance de jouer, il y a quatre différents modes en ligne : Deathmatch, Objectifs, Co-op Objectifs et Co-op Arena. Dans le mode Deathmatch, il y a 10 joueurs répartis dans deux équipes et la première équipe qui atteint le nombre de morts requis gagne la partie. Les deux cartes disponibles dans ce mode offrent de tout. Entre autres, des endroits pour se cacher et tirer de haut, mais ces emplacements sont faciles d’accès et il est possible de tuer les gens qui s’y cachent. Le mode Objectifs, lui, met en scène deux équipes qui doivent transporter et capturer un nombre de trésors pour gagner la partie.

 

  • Dans le mode Co-op objectifs, vous êtes une équipe de trois qui incarne les trois héros de Uncharted 2 et vous devez réussir à tuer le « boss » adverse en passant à travers un niveau où les combats sont scriptés comme dans la portion en solo. Ce faisant, vous amassez des points qui se transformeront en argent pour dépenser, je vais en parler un peu plus loin. Le dernier mode, Co-op arena, permet à deux ou trois joueurs de faire équipe contre le CPU et ainsi tenter de transporter le trésor vers la zone sécuritaire désignée, mais faites attention, car l’intelligence artificielle est très... intelligente et elle tend des pièges et vous attend de pied ferme sur votre chemin.

 

  • Après chaque partie, vous obtenez de l’argent qui, un peu comme des points d’expérience, vous font monter en rang. Ce faisant, avec l’argent amassé, vous pouvez débloquer des habiletés, des personnages et des armes qu’il faut par la suite acheter. Un coup achetées, vous pouvez équiper deux habiletés à votre personnage, tels qu’une meilleure précision avec un type d’arme ou faire plus de dégâts, qui auront diverses influences sur la force de votre personnage. Il est clair qu’en général, les modes en ligne ne sont pas présents pour faire compétition à Call of Duty 4, mais je ne crois pas que quelqu’un s’en plaindra.

 

Comme mentionné précédemment, j’ai vraiment été surpris par la portion en ligne de Uncharted 2. Je ne m’attendais pas à grand chose, mais j’ai eu et j’ai encore beaucoup de plaisir à faire des parties en ligne, ce qui ne m’arrive pas souvent. Si la portion en solitaire offre la même qualité de production que la portion en ligne, Uncharted 2 : Among Thieves sera encore une fois un franc succès, et ça tombe bien, il ne reste que 3 semaines d’attente!

 

18:37 | Lien permanent

01/12/2015

Avis Warhammer 40,000 : Dawn of War II

 On va laisser l'univers du jeu FIFA qui connait un succès grandissant depuis la version fifa 15 (j'en connais qui achètent des crédits jusqu'en Espagne ! : monedas fut 16 )

Il y a quelques années, Relic Entertainment avait pris d’assaut le monde des jeux de stratégie en temps réel avec le premier Dawn of War. Des concepts de base du genre comme miner des ressources avaient sauté pour faire place à un style de jeu plus dynamique. Voilà qu’ils nous reviennent à la charge avec la suite de ce jeu révolutionnaire en poussant encore plus loin les limites du genre. D'ailleurs on le conseille à offrir pour les fêtes de fin d'année avec des cartes de voeux 2016 !

warhammer.PNGDawn of War II se déroule dans le secteur Aurelia. On incarne un nouveau commandant des Blood Ravens qui a devant lui la tâche d’éliminer la menace des Orks sur les planètes du secteur. Au fil des missions, on découvrira que les Eldar tirent les ficelles afin d’éliminer une menace encore plus grande que les Orks. Il s’amorcera alors une course contre la montre pour développer une arme ultime qui permettra à l’humanité de survivre. Ce qui est différent des autres jeux de stratégie en temps réel, c’est son manque de linéarité. Bien qu’il existe une série de missions pour faire avancer l’histoire, il y a aussi d’autres missions disponibles, un peu comme des quêtes secondaires. Plus les jours avancent et plus la menace est grandissante, donc il faudra bien partager notre temps entre avancer le développement de l’arme ultime et protéger les mondes afin de leur donner quelques jours de plus. De plus, tout dépendant de notre performance lors des missions, on pourra obtenir des déploiements supplémentaires pour la journée, nous aidant ainsi à progresser dans nos objectifs. Cette combinaison fait en sorte qu’on se sent impliqué dans chaque mission et qu’il y a un réel enjeu, car si on échoue une mission, ce n’est pas la fin de la partie, mais on s’en approche un peu plus.

 

Ceux qui ont joué à Company of Heroes reconnaitront immédiatement plusieurs aspects du jeu. On pourrait même dire que Dawn of War II est Company of Heroes dans l’espace. En effet, les points de couverture et les édifices sont présents et ils sont à la base de la stratégie du jeu. En positionnant nos escouades derrière divers objets du champ de bataille comme des murs, des barricades ou dans un trou, ceux-ci bénéficient d’une meilleure défense. De même, on peut aussi entrer dans les édifices pour augmenter notre champ de vision et notre portée de tir. Il faut donc bien utiliser le terrain si on ne veut pas finir en pâté pour chats. Le système fonctionnait très bien dans Company of Heroes et il fonctionne encore très bien dans Dawn of War II.

 

 

Une autre modification majeure apportée au genre est le mélange entre les jeux de rôles et de stratégie en temps réel. On est aux commandes de 5 escouades lors des missions ( apparte : relire la chronique de Command and conquer 4  ) . Pendant celles-ci, ils gagnent de l’expérience et lorsqu’ils montent de niveau, on peut augmenter une de leurs caractéristiques comme les points de vie ou les dégâts. Aussi, il est possible de trouver des pièces d’équipement après avoir tué un ennemi. Ces pièces viennent en différentes qualités avec différents bonis. On peut donc personnaliser nos escouades pour augmenter leurs forces ou leurs faiblesses. Le concept est intéressant, mais il manque un peu de profondeur. Les éléments des jeux de rôles sont très simplifiés et il n’y a pas tant de choix d’équipement que ça. Le tout aurait pu être développé davantage.

 

 

Aussi, le concept de produire des unités est révolu. Les missions débutent avec 4 de nos escouades qui débarquent sur la planète et c’est tout ce dont on aura droit pour compléter la mission. Étant donné qu’on a que 5 escouades disponibles, on se rend vite compte que les stratégies possibles sont limitées. C’est là un gros point négatif contre Dawn of War II puisqu’on a l’impression que chaque mission se joue de la même façon. Nos escouades ne peuvent pas mourir non plus, mais peuvent être en sale état et demeurer par terre sur le champ de bataille dans une mare de sang. Il faut alors aller leur porter secours pour qu’ils rejoignent la bataille. La dynamique habituelle des jeux de stratégie en temps réel n’est pas présente dans Dawn of War II. En fait, on a plus l’impression de jouer à un jeu de rôle qu’à un jeu de stratégie, surtout si on prend en compte qu’il y a souvent un boss à tuer à la fin de chaque mission. Encore une fois, l’idée est intéressante, mais on sent qu’il y aurait pu y avoir beaucoup plus que ce qu’on a.

 

 

Du point de vue graphique, le jeu est vraiment beau. Les personnages sont réalistes et sont bien détaillés. Il en va de même pour les paysages qui sont crédibles et propre à chaque planète. Il faudra cependant une assez bonne machine pour faire rouler le tout. Si votre PC a quelques années, vous risquez de devoir diminuer quelques options. Il en va de même pour la musique. On a droit à un style de musique épique qui colle bien avec la gravité de la situation. Aussi, les unités sont assez bavardes et nous donnent des détails sur la situation présente, comme lorsqu’ils voient des orks ou bien lorsqu’ils s’engagent dans un combat. Ils poussent aussi des cris de guerre et tout ce qu’on pourrait s’imaginer sur un champ de bataille. On a vraiment l’impression d’être au coeur du conflit.

 

 

Il y a aussi un mode multijoueur pour ceux qui voudraient se confronter à d’autres joueurs. Ce mode est un peu différent de la campagne solo en revenant un peu vers les bases des jeux de stratégie en temps réel. Il n’y a toujours pas de base à construire, mais on a quand même un édifice central. Le but n’est pas de détruire la base de l’autre, mais de posséder des points de contrôle pendant un certain temps, comme dans Company of Heroes. D’autres points nous permettront d’obtenir plus de ressources pour appeler de nouvelles unités au combat. Il y a une petite communauté de joueurs, donc ceux qui sont intéressés par l’aspect multijoueurs y trouveront leur comble. Aussi, il est possible de faire la campagne solo avec un ami. Vous aurez alors le contrôle de 2 escouades. Je n’ai pas pu tester cette facette, donc je ne peux pas dire si ça ajoute au jeu ou non. L’option est là pour ceux qui seraient tentés.

 

Warhammer 40K: Dawn of War II est un peu spécial dans le sens où il tente de changer les bases des jeux de stratégie en temps réel. Le vent de fraicheur est le bienvenu, mais bien que la plupart des nouveaux aspects soient intéressants, ils manquent de développement. Il m’est difficile de lui accorder une excellente note puisque j’ai rapidement été confronté au manque de développement de plusieurs aspects. Le jeu est tout de même amusant, mais on sent qu’il manque quelque chose. Ceux qui recherchent quelque chose de différent seront servis.

 

14:37 | Lien permanent