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31/07/2015

Fut 16 présentation

 S'il y a un sport de plus en plus populaire au Québec et en Amérique du Nord, c’est probablement le football. Les Européens ont ouvert le bal il y a bien des années et la vague a maintenant rattrapée l'Amérique. Ainsi, EA Sports nous présente encore cette saison, la nouvelle mouture de leur jeu de soccer sur la PC, PS3, PS4, Xbox : Fifa 16.

  Fifa 15 fut un grand succès, qui, malgré des défauts criants (bugs non corrigés et sabordage du marché des transferts en Mars 2015 pour la version FUT en ligne afin de contrer les vendeurs de crédits fut 16 ), a pleinement profité de l'effet « coupe du monde »...

 Avec FUT 16, d’entrée de jeu, on nous sert une belle séquence très rythmée basée sur le moteur graphique, histoire de nous mettre l'eau à la bouche. Evidemment, comme c’est dans les habitudes du developpeur, le jeu contient une tonne d'équipes provenant d’une foule de ligues différentes, de quoi donner des mots de têtes aux néophytes mais qui fera le bonheur des amateurs : du real madrid à barcelone, de l juventus à Chelsea, tout y est ! En fait, c’est plus de 400 équipes dans 16 ligues qui sont disponibles et si vous trouvez cela insuffisant vous pourrez toujours créer vos propres joueurs, vos équipes et même vos ligues et tournois personnels.

 Bien sur le jeu fifa sur consoles donne des capacités techniques et un rendu des graphismes impeccables, le réalisme est toujours aussi parfait : chacun des joueurs est très détaillé et le visage de ceux-ci offre une palette d’expressions très larges et très réalistes (les démonstrations concernant le visage d'Aguero tournent en ce moment sur le web). Cependant, on a abusé quelque peu des effets de réflexion et les joueurs paraissent de temps à autres comme étant trés « plastiques ».

 

fifa16-fut.jpg Fait particuliérement ingénieux, l'équipe de développeurs a même trouvé un moyen de représenter la foule. Vous le savez probablement, recréer les milliers de spectateurs présents lors d’un évènement sportif en 3D est pratiquement impossible, même avec les consoles de l’heure. Dans Fifa 16, on a privilégié un modèle de foule en 2D, mais ce qu’il y a de particulier c’est qu’on lui a ajouté un effet de flou et on a animé les spectateurs d’une façon plus fluide que par le passé. Ceci donne le même effet que si vous regardiez une partie à la télévision. Cela rajoute un effet photo-réaliste trés convaincant. Il ne faut pas oublier de mentionner que le jeu bénéficie d’une fluidité sans reproche et les reprises nous permettent de revoir les différents jeux en détails et d’admirer la qualité graphique. C’est sans parler de la quantité industrielle d’angles de caméra disponible qui vous permettront de bien choisir et de configurer à l'aide de zoom la façon dont vous préférez voir l’action. Petit conseil alors : cela vaut le coup de mettre de côté quelques monnaies pour acheter   crédits fut 16 pas cher     et se donner à fond dans ce nouveau fifa

Au niveau du son et de la trame sonore, le nom de EA Sport n’est plus à refaire. Evidemment, ceux-ci ont les moyens financiers de mettre la main sur des chansons connues et très dynamiques. Cependant, si vous voulez en profiter pendant les parties vous devrez les activer, car par défaut elles ne le sont pas. Quant aux effets sonores c’est aussi très bien dosés, les bruits provenant du terrain sont très réalistes et la foule réagit en fonction de l’intensité de la partie.

 

18:57 | Lien permanent

16/06/2015

Revue du jeu Heavy Rain - fin

 Suite de la chronique sur le jeu Heavy Rain.

Ce qui m'ennuie un peu , c’est l’impression que Heavy Rain est bâti comme un shooter sur rails. C’est-à-dire que les points de départ et d’arrivée sont tous deux déterminés et peu importe ce que vous faites, vous arriverez à la même destination, par le même chemin. Certes, il faut faire des choix en route, mais dans le cadre d’une enquête policière, c’est un peu trop directeur à mon goût.

 

heavy rain2.PNG

 

Là où Quantic Dream a tenté d’innover, c’est de créer un système d’embranchements pour que le scénario puisse se dérouler de différentes façons, en fonction de vos choix et de la réussite ou de l’échec de certaines actions. Ainsi, le jeu peut se terminer de sept façons, incluant l’échec. Mais attention, Heavy Rain est bien loin d’un Memento ou The Sixth Sense au niveau de la scénarisation. Le scénario est bourré de trous, de supercheries et d’éléments d’enquête bidon. La découverte du meurtrier sera sans aucun doute une grande déception pour plusieurs, moi inclut. Ça m’a enlevé le goût d’y rejouer pour voir les autres fins possibles. 

Heavy Rain se démarque surtout dans sa manière de faire vivre l’histoire plutôt que de suivre son déroulement, comme c’est le cas avec le cinéma. Les relations avec les autres et la violence en particulier prennent alors un tout autre sens. En responsabilisant le joueur des décisions à prendre, leur dénouement devient très personnel. C’est une expérience tout à fait adulte et du coup le jeu vidéo fait un pas en avant en vue de son émancipation comme forme d’art et d’expérience humaine. C’est rare qu’un développeur brise le moule traditionnel et lorsque ça arrive, tous les autres créateurs doivent en tenir compte.

 Malgré la pluie incessante et ses défauts, Heavy Rain réussit tout de même à briller par moments. Le monde est crédible, déprimant et réalisé avec soin. Ça fait penser au lugubre Silent Hill et à l’univers pluvieux et noir de Se7en. Le détail des visages et le soin porté aux animations faciales ajoutent beaucoup à la crédibilité du jeu des comédiens, bien que ça n’empêche pas d’avoir l’impression d’un groupe de personnages stéréotypés et sans profondeur. Le travail au niveau des voix est généralement très bon et vous avez le choix entre l’anglais à l’américaine, que j’ai préféré, et le français de France. La bande sonore est franchement excellente, que ce soit les bruitages ou la musique qui réussissent à créer cette tension délectable qu’on peut trancher au couteau.

   

Jouabilité

 Mécanique intéressante qui cherche à augmenter l’immersion et la participation du joueur pour en faire une expérience interactive. Déplacements imprécis. 18 /20

  

Scénario

 Intrigue classique (cliché) dont le punch final manque de... punch! Le dénouement est illogique. Les personnages manquent un peu de profondeur. C’est surtout le rythme auquel se déroule le jeu qui garde le joueur accroché. 15 /20

 

Qualité graphique

 Beaux visuels. Visages superbes et capture de mouvement de qualité, pour les visages en particulier. Patch de 250 Mo pour un jeu sans mode multijoueur ni de jeu en ligne. Manifestement, il a été publié avant d’être prêt. On remarque d’ailleurs des bogues impardonnables où il faut redémarrer le jeu. 17 /20

 

Qualité sonore

 Musique d’ambiance superbe, voix crédibles. Quelques petits problèmes de synchro. 19 /20

  

Durée de vie

 Sept fins possibles, à condition d’avoir le goût de rejouer! 14 /20

 

 

Heavy Rain est un spectacle de danse moderne qui se déroule en plein air, à pluie battante. Ses artistes livrent une performance unique dont le seul prix d’entrée est d’accepter les quelques désagréments des éléments qui, il faut l’avouer, font partie de l’expérience.

 

14:28 | Lien permanent

01/05/2015

Revue du jeu Heavy Rain

 Heavy Rain, un thriller psychologique, cherche à vous mettre dans la peau de vos personnages. Êtes-vous prêt à tuer, prêt à mourir pour découvrir l’identité du tueur? Chaque décision est un dilemme et elles devront parfois se prendre en moins de temps qu’on respire. Si votre subconscient s’affirme alors, c’est plutôt votre conscience qui devra vivre avec les conséquences.   

En ouvrant le boitier du jeu, vous découvrirez une feuille de papier carrée. Après avoir inséré le disque dans la console et démarré l’installation, vous devrez suivre des instructions à l’écran afin de faire de l’origami et transformer cette feuille en oiseau. Déjà, Heavy Rain affirme son caractère unique et cherche à vous faire participer. Cette philosophie de vivre une expérience, vivre l’histoire, est centrale à Heavy Rain et influence tous les aspects de ce meurtrier mystère moderne fortement empreint du film noir et assaisonné d’éléments de suspense.

 

heavy rain.PNG Puisque l’histoire compte pour une grande partie du plaisir de compléter le jeu, j’éviterai de donner trop de détails. Au début, vous incarnez Ethan Mars, un architecte (sans personnalité), marié et père de deux garçons, qui vit dans une chouette maison dans une ville de la côte est américaine. Une tragédie survient et change la destinée d’Ethan, qui sera mêlée à celle de l’Origami Killer, un tueur en série qui s’attaque aux enfants. Outre Ethan, vous aurez à jouer trois autres personnages : Jayden Norman (agent du FBI), Scott Shelby (détective privé) et Madison Paige (journaliste).

L’introduction sert surtout à faire découvrir la mécanique du jeu. Vous apprendrez donc à faire avancer Ethan avec le bouton R2, et changer de direction avec le bâton analogique gauche. C’est probablement l’aspect du jeu le moins bien réalisé. Le problème, c’est que le bâton sert à donner une direction par rapport à la caméra et non pas par rapport au personnage. Si la caméra change d’angle, disons de derrière à devant vous, votre personnage fait demi-tour! Il n’est donc pas rare de se retrouver à faire des cercles sur soi-même…

 

Cette manière un peu inhabituelle a l’avantage de libérer le bâton analogique droit qui sert à compléter divers mouvements et actions. Par exemple, pour ramasser un objet, vous devez faire un mouvement vers le bas. Pour ouvrir le réfrigérateur, un petit coup par en haut et un demi-cercle vers la droite. Toutes les actions du jeu se complètent par de tels mouvements. C’est très simple et on a effectivement l’impression de faire les actions.

À la manière de Final Fantasy ou God of War, le jeu utilise des séquences interactives (Quick Time Events) pendant lesquelles vos interventions servent à influencer le déroulement d’une scène. Le système est particulièrement réussi lors de séquences d’action, que ce soit une bataille ou une poursuite en voiture. Vous devez appuyer divers boutons et utiliser le bâton droit, parfois en séquences complexes et nécessitant des combinaisons de boutons. Si vous échouez trop de manœuvres, le résultat de la scène peut s’avérer néfaste, et même coûter la vie à un personnage. J’ai rarement été aussi emballé par des scènes d’action, et encore moins été victime de manœuvres acrobatiques aussi complexes avec une manette! 

En appuyant sur L2, vous voyez à l’écran les pensées de votre personnage et vous pouvez appuyer sur un bouton pour les entendre et ainsi vous donner des pistes d’actions. Lorsque vous parlez à quelqu’un, des options de réponses apparaissent et vous devez appuyer, parfois très rapidement, sur un bouton pour choisir ce que vous direz. Toutefois, vous ne voyez que quelques mots, alors il faut savoir que la réponse complète peut prendre une tangente inattendue. 

 

Toutes ces mécaniques ont pour but de vous faire participer activement à l’histoire, mais aussi au quotidien des personnages. Cela me fait beaucoup penser aux Sims, en particulier au début du jeu où Ethan doit prendre sa douche (à éviter pendant une soirée de jeu vidéo avec les mecs!), boire son café, mettre la table, etc. Sinon, Heavy Rain est construit comme un jeu d’aventure PC traditionnel (King Quest, Myst, Syberia, etc.), à la différence près que l’univers est en 3D et qu’il est possible de se déplacer librement dans chaque environnement.

 

à suivre ...

14:23 Publié dans Jeux | Lien permanent