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gamer life

  • Avis sur The Elder Scrolls IV : Oblivion

    De pouvoir enfin mettre la main sur la version finale d’Oblivion était pour moi une véritable délivrance. Du même coup, écrire cette critique sera probablement un vrai cauchemard car je dois bien l’admettre d’entrée de jeu, Oblivion est un jeu exceptionnel à mon avis, il me sera difficile de choisir de quels aspects parler et lesquels omettre.

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    Le gros problème de nos jours dans la vie des gamers, c’est le « hype » massif que certains jeux génèrent. Parfois, c’est pour vrai (World of Warcraft, Half-Life 2), d’autres fois, c’est tout juste moyen (Doom III, Madden 20XX) ou carrément insuffisant selon ce qui se dit au départ (Fable, Medal of Honor ). Je me doute que certains n’aimeront pas mon commentaire sur Fable; ne vous méprenez pas, Fable est un bon jeu, mais seulement 10% des choses que Peter Molyneux avait promis aux gamers se sont rendus à la version finale du jeu. Je dois l’admettre, j’étais vraiment inquiet pour Oblivion. Surtout après la version précédente Elder Scrolls V – TESO  . J’ai vu le jeu à deux reprises avant sa sortie finale et plus le temps passait, plus les graphiques devenaient ternes, plus le jeu semblait avoir des problèmes de performance ici et là. Évidemment, j’espérais qu’Oblivion puisse à tout le moins répondre à la grande majorité des joueurs. Après avoir passé une bonne quarantaine d’heures dans le jeu, je suis un peu surpris d’admettre qu’Oblivion ne fait pas juste répondre à mes attentes, il les dépasse carrément.

    The Elder Scrolls IV : Oblivion se déroule dans un monde différent de Morrowind, à savoir dans la province de Cyrodiil. Sans grande surprise, on commence dans une prison (c’est un classique de la série) où l’on rencontre l’empereur. Celui-ci semble nous reconnaître, suite à l’un de ses rêves. Selon lui, nous avons un rôle important à jouer et demande aux gardes que l’on puisse le suivre dans un passage secret qui, par chance, débouche dans notre cellule. Jour de chance, me direz-vous. Éventuellement, notre gentil empereur se fera zigouiller par des assassins dans les premières minutes du jeu. Mais celui-ci s’en doutait fort probablement; il nous donne une amulette et nous demande de trouver le seul dauphin qui reste dans Cyrodiil pour ainsi fermer les portes de l’enfer (Oblivion). Tout ceci semble fort nébuleux au début du jeu, mais le tout trouvera vite des explications au fil de la quête principale.

    La série Elder Scrolls est reconnue pour faire des jeux de rôles de type « carré de sable », à savoir que la liberté y est totale. Pour ceux qui ne connaissent pas la série, pensez un peu à Grand Theft Auto, mais dans un contexte médiéval. Mais encore mieux que GTA, il nous est possible de tout faire et aller partout dès le début du jeu. C’est d’ailleurs ce qui avait refroidi bien des joueurs à la sortie de Morrowind; une trop grande liberté sans être guidé, ne serait-ce qu’un peu. Dans Oblivion, les concepteurs ont compris. Sans nous prendre par la main durant tout le jeu (voir Final Fantasy X), les joueurs ont toujours une idée sur ce qu’ils ont fait, ce qu’ils font et ce qu’ils feront. De un, nous avons maintenant une boussole qui nous indique des éléments intéressants autour de nous. De deux, le journal a complètement été revu, nous permettant d’activer une quête ou une autre; du coup, un curseur se mettra sur notre boussole et notre carte pour nous indiquer où est la suite de la quête. On a également droit à la possibilité de voyager instantanément d’un endroit déjà découvert à un autre (évidemment, il faut l’avoir découvert au préalable, mis-à-part les grandes villes).

    Certains puristes éviteront de prendre le « fast travel » et je dois admettre que plus souvent qu’autrement, je préfère l’éviter aussi car je trouve que cela gâche le plaisir d’immersion. De plus est, c’est en se promenant que l’on découvre le plus de trucs intéressants.

    oblivion2.JPGBon, donc, je disais, liberté totale. Oblivion propose évidemment aux joueurs la quête principale que vous pouvez faire ou non. De plus, on a droit à 4 guildes et à l’Arène qui ont, eux aussi, des histoires à part entière où il vous est possible de faire des quêtes. Ajoutez à cela une panoplie de quêtes secondaires et plus de 200 donjons différents et vous en avez pour des heures et des heures. Mais heureusement, le journal remodelé nous permet de prendre autant de quêtes que l’on veut et les faire à notre vitesse et dans l’ordre que l’on veut. Cela vous tente de faire quelques combats dans l’arène avant de retourner à vos tâches dans la guilde des guerriers ? Vous êtes en direction d’une quête pour un alchimiste et vous tombez sur une caverne inexplorée ? Vous êtes en train de faire la quête principale et vous débarquez dans une nouvelle ville que vous n’avez jamais vue encore ?

    Vous allez vendre des trésors que vous avez trouvés et vous devez régler des problèmes politiques entre les marchands ? Un vampire vous a mordu et vous avez le choix d’en devenir un ou chercher pour une cure ? C’est vrai qu’un vampire a des habiletés très intéressantes, mais êtes-vous prêt à payer ce prix ? Vous aimeriez créer un item vous permettant de marcher sur l’eau ou une magie qui vous permet de voir la nuit ? Bref, je pourrais continuer pour des heures, vous voyez le portrait, Oblivion est une mer de possibilités, il n’en tient qu’à vous.

  • avis sur le jeu The Legend of Zelda, Spirit Tracks - fin

     fin du dossier consacré au jeu The Legend of Zelda, Spirit Tracks   

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    les Graphiques de The Legend of Zelda, Spirit Tracks

    Graphiquement, on a repris le même engin que celui qui fut utilisé pour Phantom Hourglass en y apportant, au passage, quelques retouches. Ainsi, les effets de particules et de fumée sont de meilleure qualité et certains ennemis sont beaucoup plus détaillés et impressionnants à affronter. Je prends en exemple les boss, dont le tout premier qui est un insecte géant se divisant sur les deux écrans de la console. Non seulement est-ce surprenant, mais ce l’est encore plus lorsqu’on constate que le jeu ne souffre d’aucun ralentissement, peu importe l’action, peu importe si l’on est à pied ou en train. Les décors sont quant à eux toujours aussi vibrants de couleurs. Le seul petit bémol pourrait être au niveau des animations de certains personnages, qui sont assez limitées. Du reste, Phantom Hourglass était un beau jeu en 3D et Spirit Tracks l’est encore plus grâce à quelques petites retouches apportées ici et là et démontrant que la Nintendo DS est capable de produire de beaux jeux en trois dimensions !

    Côté sonore, sans surprise, il n’y a aucune voix pour cet énième opus de la série Zelda. En fait, ce sont encore les mêmes cris que vous entendrez de la part de Link, ceux-ci se couplant à ceux émis par les monstres du jeu. Globalement, au même titre que les autres effets sonores du jeu, c’est de bonne qualité, tout autant que le furent ceux intégrés dans Phantom Hourglass. Cependant, je me dois de souligner les effets du train, qui sont excellents et même étonnants de par leur qualité. D’autre part, j’ai beaucoup apprécié les mélodies du jeu, fort entraînantes et surtout d’une excellente qualité. Effectivement, les morceaux joués par Link à la flûte sont mélodieux et suaves, enjolivant merveilleusement nos oreilles lorsqu’on débloque une nouvelle portion d’Hyrule. J’ai beaucoup apprécié la trame musicale de Spirit Tracks, supérieure à celle de Phantom Hourglass et étant l’une des meilleures offertes sur Nintendo DS à ce jour !

    durée de vie

    Au niveau de la durée de vie, vous pouvez facilement compter de 20 à 30 heures afin de terminer l’aventure, tout dépendant de votre implication dans les quêtes connexes. La durée de vie est donc très bonne, mais certaines portions donnent l’impression qu’elle est accentuée artificiellement. En fait, voyager en train est certes divertissant, mais à certains moments, on a davantage l’impression qu’on voyage pour rallonger l’aventure que pour réellement nous amuser. Bien sûr, si vous cherchez à obtenir tous les cœurs, tous les trésors du jeu et à améliorer votre train avec les meilleures pièces, vous pouvez ajouter plusieurs heures supplémentaires. Des modes multijoueur sont aussi offerts, mais ce n’est pas de la qualité de Four Swords Adventure. Non seulement ne peuvent-ils se jouer que localement, mais en plus, ils ne consistent qu’en des parties où vous devez piéger les autres joueurs à l’aide d’obstacles dans le but d’amasser le plus de points. Les statistiques et rangs ajoutent certes de l’intérêt, mais considérez avant tout Spirit Tracks comme un jeu solo, les modes multijoueur n’étant qu’un complément à l’attrait plus ou moins limité.

     

     

    Jouabilité

    Ce sont encore une fois d’excellents contrôles qui sont présents dans le jeu, utilisant cette fois-ci davantage le micro de la NDS. Le train se conduit merveilleusement bien et c’est un réel plaisir que de l’utiliser, notamment pour compléter diverses missions secondaires. À noter que les casse-tête à compléter sont plus ardus que dans Phantom Hourglass et qu’ils sont mieux conçus que dans ce jeu. Cependant, je déplore une fois de plus un manque de donjons ainsi qu’un style repris de Phantom Hourglass faisant en sorte qu’on doit constamment revenir à notre point de départ... 16 /20

     

    Scénario

    Un scénario qui se tient bien si ce n’est qu’il n’est pas « épique ». En fait, c’est en-deçà de bien d’autres jeux de la série Zelda en raison d’un manque de profondeur et d’un ennemi principal plus ou moins charismatique. 14 /20

     

    Qualité graphique

    L’engin 3D de Phantom Hourglass a été réutilisé et le tout donne droit à une excellente ambiance visuelle. Quelques effets ont été améliorés par rapport à l’opus précédent et le tout roule dans une parfaite fluidité. Les animations de certains personnages sont limitées, mais du reste, c’est sans aucun doute l’un des plus beaux jeux parus sur Nintendo DS ! 18 /20

     

    Qualité sonore

    Excellente trame musicale, particulièrement lorsque Link joue de la flûte. Aucune voix n’est encore présente, le jeu offrant des effets sonores classiques pour la plupart. Tout de même, les effets du train sont à noter de par leur excellence. 17 /20

     

    Durée de vie

    La quête principale vous prendra probablement plus d’une vingtaine d’heures, quoique certaines portions semblent être allongées artificiellement. Bien sûr, comptez plusieurs heures supplémentaires si vous désirez tout obtenir et compléter tous les mini-jeux proposés. Modes multijoueurs offerts, mais au plaisir limité. 16 /20

     

     

    Comme je l’ai mentionné, je suis un fan de Zelda. J’ai joué à tous les opus de la série (à l’exception de ceux parus sur la console de Phillips) et je ne me lasse pas des aventures de Link dans Hyrule. Spirit Tracks est un autre bon jeu de cette légendaire franchise si ce n’est qu’il n’a pas ce petit goût épique que possèdent bien des volets de la série. Ennemi principal plus ou moins intéressant, scénario moins prenant, ambiance davantage destinée à un grand public qu’aux fans, il est difficile de cerner avec précision la raison empêchant Spirit Tracks de passer du rang de bon jeu à celui d’excellent jeu. Tout de même, plusieurs éléments font de ce titre un jeu à se procurer sur la Nintendo DS, dont la quête de Link qui demeure intéressante, les casse-tête bien conçus et intégrés au jeu et le train qui est plus plaisant à conduire qu’il n’y paraît. Reste désormais à savoir sur quoi ou dans quoi Link voyagera dans sa prochaine aventure. Des rumeurs laissent croire que le garçon aux oreilles pointues se transportera grâce à un appareil volant dans sa prochaine quête. Qu’en pensez-vous ?

     

  • Avis de gamers sur FIFA 18 suite

    Bon alors ce nouveau Fifa...   gamers nous en parlent

    FIFA 18 : le jeu se répète

    Pour le moment, je suis moins euphorique que prévu. Par rapport à la démo de FIFA 18, j'ai presque un sentiment de régression. Sur la démo, je trouvais le jeu fluide, parfait. Là, un peu lent mais j'ai changé la vitesse (et oui on peut dorénavant changer la vitesse). J'suis passé de normal à rapide et j'ai bien plus apprécié. Faut dire aussi que je jouais avec Chelsea sur la démo et la avec mon équipe, l'As Roma. Alors c'est aussi p-e pour ça que mes joueurs courent moins vite. Je suis aussi passé de ma télé HD à ma vieille télé... donc en gros : ça aide pas.
     
    Mais dans l'ensemble, FUT 18 reste vraiment un très bon jeu de foot. Faut encore que je configure mon jeu parfaitement pour apprécier ce jeu à sa juste valeur. Bien sur j'utilise les sites de vente de credits fifa 18 pour mon équipe. Donc ne prenez pas trop en compte mon commentaire...
     
    Pour le jeu en ligne, j'ai fait une partie rapide et ça fonctionne vraiment bien. Ca me paraît plus abouti que le 08. Par contre, où est passé le Salon ? Il y a t-îl encore quelque chose qui y ressemble ou notre adversaire sera choisi toujours aléatoirement ? J'en doute mais j'ai pas trouvé pour le moment le chat...
     
    Pour les tactiques de fifa , j'ai pas vraiment touché parce que ça à l'air assez long. De ce côté là, j'ai tjrs trouvé PES plus simple et plus pratique.  
    Une autre question : le raccourci hors jeu a disparu ? Moi qui suis un adepte du hors jeu, je ne le trouve pas. Quelqu'un pourrait m'aider ?
     
    Un conseil donc, si vous avez aimé la vitesse de Fifa 18, alors ne touchez rien, ceux qui ont préféré la vitesse de jeu de la démo, allez mettre le jeu en mode rapide.

     

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    FIFA 18 : toujours le meilleur jeu de foot

    ils ont corrigé certains defauts chiants, comme les renvoi de corner par la defense, lors desquels tu ne pouvais pas choisir ton joueur......c'est la premiere chose que j'ai tenu a verifier
     
    sinon ca va plus vite, pas trop. En niveau pro (j'etais resté a ce niveau sur FIFA 18), ben il est possible de faire une pes a l'engagement (cad partir seul avec le ballon mettre un but). J'espere qu'en montant le niveau ca n'arrivera pas
     
    les frappes sont plus faciles a déclencher, car avant il fallait marteler le bouton pour etre sur que c'est pris en compte.
     
    de loin, graphiquement, c'est du fifa 18, les têtes des joueurs moyens ne ressemblent pas vraiment (Miguel de valence est blanc!!!) . Le mode edit est pauvre, ce sont les memes options que précédemment.
     
    Bon point en tout cas pour moi : possibilité de changer la langue des commentaires!!! je suis passé en portugais et ça j'adore
     
    en somme : ce fifa est excellent, surement le meilleur jeu de foot sorti a ce jour. Pas de révolution, mais des corrections de bugs qui changent tout pour ma part. Puis des gardiens tjrs aussi beaux a voir s'envoler. Là je crois que je vais pouvoir convertir pas mal de potes PESiens à ce jeu là !

     

     

  • Avis de gamers sur FIFA 18

    Voici quelques impressions de joueurs sur le jeu FIFA 18

    Un plaisir d'avoir des joueurs que tu peux contrôler totalement avec FIFA 18

    Selon Ced LE gamer : c'est clair, va falloir construire, parce que c'est vraiment pas simple de dribbler.  
    Le jeu me parait aussi plus lent en normal que sur la demo.
    J'ai essayé le jeu entierement en manuelle, et derrière entièrement en assisté, franchement c'est pas evident du tout. Je me suis sentis plusieurs fois con en loupant une passe alors que le joueur etait à 5 mètres de moi
    Je dirais bravo à celui qui gerera avec tout en manuel.
    Mais bon j'ai pris du plaisir en jouant en assiste (et même si c'est pas manuelle), faut se les créer les situations.
    En tout cas je dois admettre que j'ai galéré, passer de la manette xbox360 à la manette PS3 c'est pas simple
    Je me répète mais ce qui est cool (on le voyait déjà sur la démo de fifa 18 ) c'est qu'on puisse bien contrôler les joueurs : plus besoin de se brancher marché des transfert pour avoir les top joueurs qui savent tout faire ou d'acheter des crédits sur un site de crédits fifa , sur FIFA 18 tous les joueurs sont malléables. Ca prend toute son importance. Et puis quand il y a contacte, chaque joueur résiste plus ou moins selon son gabarit.


    fifa-18.JPGAu niveau des têtes ça ne change pas, faut avoir le bon timing. Les goals 2 de tens après un tir, c'est fini
    Pour ma part, j'aurais peut être la version 360 aujourd'hui, j'ai un peu du mal avec la manette de Sony. Et puis au niveau du live c'est moins fluide que sur 360. Vous avez aimé FIFA 17, vous adulerez FIFA 18
     
    En tout cas je suis pas le roi de la réussite...
    Pas mal de fois j'ai fais une quinzaine de frappes, et pas mal de fois c'est le mec en face qui fait 3 frappes qui gagne Sinon premier coup du foulard avec Ronaldo
    A un moment j'ai fait une tête (genre Wendel contre Paris), sauf que le goal adverse l'a arrêté. Y'a vraiment moyens de s'éclater en tout cas.

     

    FIFA 18 : on se rapproche beaucoup plus de FIFA 17 que d'Euro 2016 avec cette version finale.

    Selon le gamer Leolio : les joueurs sont plus lourds, se retournent moins vite, même les frappes semblent plus appuyées. Pour l'instant que du bonheur...
    J'ai fait une Cup en niveau international avec Arsenal, et les matchs étaient très rythmés. Almunia m'a sorti des parades assez hallucinantes  Me suis fait sortir au 3e tour par Newcastle, pourtant réduit à 10, mais j'ai vraiment kiffé. Une vraie attaque-défense sur ce match ! Je dominais à mort mais à chaque fois c'était en chaud en contre avec Duff et Owen.
     
    Pour la forme j'ai également fait un Strasbourg-Metz, avec un bon vieux 0-0

     

  • avis sur le jeu The Legend of Zelda, Spirit Tracks - Suite

     Suite de ma revue du jeu The Legend of Zelda, Spirit Tracks

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    Si vous avez suivi la campagne de marketing du jeu, vous savez probablement que pour la première fois, Zelda fait partie de l’aventure en accompagnant Link. Certes, elle n’est qu’un esprit et n’est donc pas en chair et en os dans la majorité de l’aventure, mais sa présence ajoute à l’humour de la quête et elle nous procure parfois de bons conseils. Néanmoins, vous aurez l’occasion de diriger Zelda dans les niveaux de la tour de l’esprit afin qu’elle vous aide à compléter des casse-tête de difficulté moyenne et fort bien conçus.

    En fait, Zelda pourra posséder un garde Phantom lorsque vous l’aurez vaincu et ainsi vous aider dans votre quête momentanément. Par exemple, Zelda en Phantom pourra distraire des ennemis que vous attaquerez de dos, vous transporter sur ses épaules, marcher dans la lave et plus encore. En somme, la coopération entre les deux personnages est bien exploitée dans les casse-tête en tirant profit si ce n’est que le contrôle de Zelda est limité. Effectivement, vous ne contrôlerez jamais la princesse en Phantom, mais ne ferez que la diriger en traçant des chemins avec votre stylet. De plus, l’angle de vue étant centré sur Link, votre champ de vision sera très limité et n’est donc pas idéal lorsque vient le temps de tracer des chemins pour Zelda, tout comme pour utiliser certains objets à distance comme le boomerang. Une simple option permettant de bouger l’angle de vue avec la croix directionnelle de la console aurait permis d’éviter cette frustration, mais malheureusement, il faudra vous y contraindre lorsque vous serez au sein de donjons…

    Jouabilité The Legend of Zelda, Spirit Tracks

    Parlant de contrôles, ceux-ci ont été calqués sur ceux de Phanton Hourglass, ce qui signifie que tout se manipule par l’écran tactile. Ça fonctionnait bien il y a quelques années et ça fonctionne toujours autant aujourd’hui, à l’exception du champ de vision trop restreint étant proposé. Néanmoins, on a davantage exploité le micro de la NDS pour cet opus de la série de sorte que vous serez perpétuellement amené à y souffler pour tirer profit de divers objets. Chaque jeu Zelda a eu un instrument mis de l’avant et, cette fois-ci, c’est une flûte peu orthodoxe qu’on vous propose. Afin de réaliser les pièces musicales que vous apprendrez au fur et à mesure dans votre aventure, vous devrez sélectionner une sortie de votre flûte avec l’écran tactile et souffler dans le micro de la NDS pour réaliser la note souhaitée. Globalement, cela prend un peu de pratique, mais fonctionne très bien. Certains objets demanderont aussi à ce que vous souffliez dans le micro, dont le tout premier que vous acquérez et qui créera de petites bourrasques de vent. Inutile donc de vous dire que Spirit Tracks est un jeu se jouant plutôt mal en public…à moins que vous n’ayez pas peur d’avoir l’air d’un idiot attirant les regards parce qu’il souffle vers sa console !

    Bien sûr, difficile d’écrire une critique sur Spirit Tracks sans parler des chemins de fer, qui sont au cœur du jeu. Ocarina of Time et Twilight Princess avaient le cheval Epona, Wind Waker et Phantom Hourglass mettaient de l’avant le bateau et, désormais, c’est en train que vous devrez vous déplacer avec Link ! En comparaison aux autres moyens de transport du héros, je dois avouer avoir bien aimé le train, et ce malgré le fait que la liberté de mouvement soit plus limitée. Effectivement, puisque vous voyagerez sur des rails, vous n’aurez pas la même liberté de mouvement dans Hyrule qu’avec les autres moyens de transport mis de l’avant dans la série. Cependant, le train se manipule à merveille et nous donne réellement l’impression de piloter un gros engin sur rails. Vous pourrez ainsi régler la vitesse de votre train avec votre stylet grâce à un bras de vitesse très simple à utiliser et vous pourrez tracer votre chemin à l’avance afin de déterminer où vous passerez pour atteindre votre destination. Or, si jamais vous désirez changer de route ou que vous rencontrez un obstacle, vous pourrez tout simplement changer de voie à un embranchement avec votre stylet, ce qui est très simple et intuitif. Combiné à la carte dans l’écran du haut nous montrant où nous allons, le train est un moyen de transport bien utilisé au sein de Spirit Tracks qui se manipule comme un charme.

    zelda-suite2.JPGNéanmoins, ce qui rend le train fort attrayant est la diversité d’activités qu’il est possible d’accomplir. Les concepteurs ont appris des longs et interminables voyages en bateau de Wind Waker et Phantom Hourglass de sorte qu’ils ont intégré au jeu plusieurs missions secondaires à réaliser en train. Par exemple, vous aurez plusieurs objets à détruire avec le canon de votre engin, ce qui révélera notamment des lapins à attraper et pouvant procurer divers bonis. Vous aurez aussi des ennemis à éliminer grâce à votre canon, dont des animaux sauvages ainsi que des pirates. De plus, en seconde portion de jeu, vous pourrez livrer des marchandises et même embarquer divers passagers et c’est là où le plaisir du train prend tout son sens.

    En faisant de vous un train voyageur, vous aurez à respecter des conditions sur les rails dans le but de rendre vos clients heureux. S’ils ne le sont pas, ils débarqueront tout simplement de votre moyen de transport et vous n’obtiendrez pas les bonis étant rattachés à leur arrivée à destination. Par exemple, vous devrez accélérer sur certaines portions de rail, ralentir sur d’autres, ne pas brusquer votre arrivée à une gare ou encore faire aller le sifflet de votre train lorsque vous verrez certaines pancartes. Si vous transportez vos passagers à destination, vous recevrez des sortes de fragments de bonheur qui ouvriront de nouveaux chemins de fer, généralement vers des portails vous permettant de voyager plus rapidement entre les divers secteurs d’Hyrule.

    Aurait-on pu souhaiter que cet aspect soit davantage approfondi ?

    Tout à fait puisque je crois qu’on aurait pu inclure des caractéristiques de passagers faisant varier leur humeur, tout comme plus de chemins de fer à débloquer. Néanmoins, avec ces activités secondaires auxquelles se couplent d’autres découvertes comme des gares à trouver, le train est un moyen de transport convivial et surtout très bien utilisé au sein de Spirit Tracks, beaucoup plus que le bateau de Phantom Hourglass !

     

     

     

  • avis sur le jeu The Legend of Zelda, Spirit Tracks

     

    Ah là là… Comme je l’écrivais dans ma critique de Star Wars Episode III : Revenge of the Sith  il est difficile d’évaluer un jeu pour lequel on se fera ou bien aimer ou bien détester. Lorsqu’un jeu d’une importante franchise voit le jour, on a sans cesse les amateurs inconditionnels qui nous diront que nous avons été trop sévères avec leur nouveau jeu préféré. De l’autre côté, vous avez ceux qui vous diront, au contraire, que vous avez été trop indulgent, remettant du même coup votre crédibilité en question. New Super Mario Bros. Wii fut l’un des jeux de l’année 2009 m’ayant mis dans cette position et Nintendo récidive à peine quelques semaines plus tard avec The Legend of Zelda : Spirit Tracks, que j’ai tenté d’évaluer le plus objectivement possible en dépit du fait que Zelda demeure ma franchise fétiche dans l’univers du jeu vidéo à ce jour.

     

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    Le jeu The Legend of Zelda : Spirit Tracks

    Ce jeu ne débute pas comme les autres Zelda, du moins pas avec la mise en scène désormais classique au sein de laquelle on peut voir Link, orphelin, être propulsé comme par magie dans une quête épique. En fait, cette fois-ci, vous débutez plutôt votre quête dans un petit village alors que Link s’apprête à devenir un conducteur de train en bonne et due forme. Arrivé au château d’Hyrule afin d’y recevoir son diplôme de conducteur des mains de la princesse Zelda, la journée qui s’annonçait parfaite pour le jeune homme prend soudainement une tournure dramatique lorsque le ministre de la princesse Zelda révèle sa véritable identité de démon et détruit la légendaire tour des esprits, qui permet de garder intacts les chemins de fer donnant l’occasion de voyager à travers Hyrule, et ce sans avoir omis d’enlever le corps de la princesse. Link doit dès lors prendre sa destinée en mains et sauver le royaume d’Hyrule en compagnie de l’esprit de la princesse qui lui prodiguera conseils et assistance tout au long de ce périple.

    Le scénario de Spirit Tracks n’est donc pas présenté de la même façon que les autres Zelda, ce qui est une bonne chose en soi. Cependant, bien que la trame soit originale, le cœur du scénario n’en demeure pas moins classique et ne renouvelle absolument rien au sein de la franchise. Vous devrez encore personnifier un garçon, sauver un royaume de l’anéantissement et porter secours à la princesse Zelda, formule classique de la série. D’autre part, il est difficile d’expliquer pourquoi, mais il manque un petit quelque chose pour rendre le scénario réellement prenant et, du même coup, épique. À l’instar de Phantom Hourglass, le scénario est plutôt léger et ponctué de scènes davantage humoristiques que dramatiques. Peut-être est-ce en raison de cette légèreté ou encore d’ennemis peu charismatiques, mais quoi qu’il en soit, Spirit Tracks n’est pas un jeu de la franchise Zelda que l’on pourrait qualifier « d’épique ». Là où des titres tels que Ocarina of Time ou Twilight Princess étaient intrigants et bien développés, on sent qu’avec Spirit Tracks, les concepteurs ont voulu, tout comme avec Phantom Hourbglass, rejoindre un large public en misant sur un scénario plus léger que profond.

    Gameplay

    zelda2.JPGOutre un scénario assez léger, je n’ai pu m’empêcher d’être déçu lorsque j’ai constaté que les principaux défauts de Phantom Hourglass sont encore présents dans Spirit Tracks. Dit autrement, les développeurs ont bâti le nouvel opus de la série Zelda sur les mêmes bases que le volet précédent de celle-ci en l’intégrant dans un univers différent. Si on demandait aux joueurs : « qu’aimez-vous le plus dans un jeu Zelda ? », il y a fort à parier que la plupart répondraient : « les donjons ». Or, tout comme ce fut le cas pour Phantom Hourglass, il y a trop peu de donjons au sein de Spirit Tracks et, qui plus est, ils sont assez courts dans l’ensemble. Pire encore, il faut encore une fois revenir au tout premier donjon du jeu lorsqu’on a complété l’une des portions de ce dernier, ce qui est navrant. Je reprochais à Phantom Hourglass ce constant retour sur nos pas puisqu’on devait sans cesse revenir au premier donjon du jeu et je suis déçu de constater qu’il en est de même au sein de Spirit Tracks . À tout le moins, vous n’aurez pas à refaire tous les niveaux de ce donjon à chacune de vos visites comme dans Phantom Hourglass, ce qui est tout de même une amélioration par rapport à ce dernier.

    J’ai donc été navré par la pauvreté de donjons différents du jeu. Néanmoins, je dois avouer que ces derniers sont supérieurs à ceux que l’on retrouvait dans Phantom Hourglass en raison de la complexité accrue des casse-tête mis de l’avant. En effet, les obstacles sont plus difficiles à franchir dans Spirit Tracks que dans Phantom Hourglass, voire même plus ardus que dans bien d’autres jeux de la série Zelda. Le producteur de la franchise avait d’ailleurs déclaré que les concepteurs de Spirit Tracks avaient haussé le niveau de difficulté du jeu par rapport au premier opus paru sur Nintendo DS et c’est tout à fait vrai. Ne vous inquiétez pas, ce n’est rien d’impossible et les donjons peuvent aisément se compléter sans trop de frustration, mais j’ai été heureux de constater qu’on n’a pas pris les joueurs à la légère et qu’on a inclus des casse-tête bien conçus et tout juste assez difficiles pour être plaisants à résoudre.

    Malgré tout, j’aurais aimé retrouver dans le jeu plus d’objets à utiliser. Tout comme les donjons, il m’a semblé que les objets de Link sont en nombre trop peu suffisant dans Spirit Tracks . Certes, ils sont bien exploités à travers les donjons et autres casse-tête de l’aventure, mais ce n’est pas aussi complet que dans certains autres jeux de la franchise. Un seul type de bouclier, une seule épée, deux pots qu’on ne peut même pas conserver en permanence et à peine une dizaine d’objets dans notre inventaire, j’ai trouvé que ce qui était proposé ne comblait pas mon appétit de fan des quêtes de Link. En outre, j’aurais notamment aimé qu’on propose plus de costumes, une option qui semble être présente en début de partie, mais qui n’est finalement jamais exploitée.

     à suivre ...

     

     

  • Avis sur Army of Two : The 40th Day - fin

     Fin de ma critique du jeu Army of Two : The 40th Day

    Options de Army of Two

    En tuant vos adversaires, vous récupérez de nouvelles armes, de l’argent pour acheter les améliorations de celles-ci et bien sûr, des munitions, car si les armes de base ne peuvent jamais manquer de balles, pour les armes plus sophistiquées il vous faut être un bon charognard si vous ne voulez pas vous retrouver démuni en plein milieu de l’action. Même si l’action est vraiment très prenante et que vous avez peu de temps pour faire du tourisme, je dois avouer que j’ai trouvé les environnements très diversifiés et assez grands.

    Ainsi, votre partie dans un immeuble qui s’écroule, même si elle a exactement le même but que n’importe autre, vous semblera différente que celle qui se passe dans le zoo de Shanghai. Malgré cette taille des cartes, le jeu est très linéaire, ne vous attendez pas à pouvoir errer sans autre but que de tuer du monde, très vite vous devrez revenir dans le « droit (et unique) chemin » pour continuer l’aventure et si par mégarde vous ne savez plus vraiment où ce chemin est, mettez votre visière infrarouge, non seulement elle vous permet de détecter vos ennemis, mais elle fait aussi apparaître là où devez vous rendre.

     

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    Les interactions entre Rios et Salem sont censés être une force de ce jeu, mais bien honnêtement je n’ai pas vu grand chose à faire tout au long du jeu. Alors oui, à certains endroits, vous devrez utiliser la courte échelle et donc choisir si vous êtes celui qui monte ou celui qui fait monter, vous devrez combiner vos forces pour ouvrir un rideau de fer ou pousser un camion, mais c’est tellement ponctuel et pré-défini que cela n’a absolument rien de naturel.

    Lorsque la courte échelle est nécessaire, non seulement votre partenaire le dit, mais en plus, il y a souvent une flèche adroitement peinte sur la paroi à escalader. Les échanges verbaux entre vos personnages sont eux aussi très pauvres : peu nombreux, ils sont très lourds et sont drôles malgré eux, ce qui est dommage, car le reste de la partie sonore est assez bonne. Enfin, visuellement, même si c’est loin d’être parfait, je dois dire que le nombre d’explosions et de jeux de lumière est impressionnant. On a fait du chemin depuis mes premiers pas dans Doom !

     conclusion

    Jouabilité

    Les commandes sont assez intuitives et pourtant je ne suis vraiment pas un expert de ce genre de jeu, encore moins avec une manette de console. 16 /20

     

    Scénario

    Un scénario dans Army of Two : The 40th Day ? Vraiment ? Mais après tout, Hollywood le fait à longueur d’année, pourquoi le jeu vidéo serait plus vertueux? 10 /20

     

    Qualité graphique

    Je trouve que le grand nombre d’ennemis parfois devant vous, les explosions et les débris sont bien gérés et il n’y a quasiment pas de ralentissement. 17 /20

     

    Qualité sonore

    A part les dialogues creux entre les personnages, l’ambiance sonore est bonne. J’ai testé en français et en anglais et mon constat décevant reste le même ! 16 /20

     

    Durée de vie

    Pour des experts, le mode solo est très très court. En plus, je ne vois pas vraiment de grandes différences possibles si on essaie d’y rejouer. Évidemment, cette durée de vie augmente si on va en ligne. 12 /20 Demo :

     

     

    Il se peut que mon très faible niveau dans ce genre de jeu ait été un vrai handicap pour apprécier pleinement The 40th Day. Il est clair que c’est un titre à jouer avec un partenaire humain, car seul avec l’intelligence artificielle, vous risquez de vous ennuyer ferme. Le nombre de feuilles sur lesquelles tient le scénario de ce jeu est inversement proportionnel au nombre de balles tirées au cours d’une carte. Je ne sais vraiment pas à qui peut convenir ce jeu, car il ne convaincra pas ceux qui, comme moi, ne sont pas fan du genre et la faiblesse de l’IA et la linéarité générale de l’action repousseront probablement les aficionados des shooters !