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18/11/2016

Avis Star Wars Episode III : Revenge of the Sith

 

Contrairement à l’épisode I, LucasArts n’a pas vraiment promu l’épisode II de la saga Star Wars à travers le monde des jeux vidéo, un peu comme si la compagnie savait que le film allait décevoir et qu’il en serait de même pour le jeu. En fait, seule une version Game Boy Advance basée sur le film a été développée et elle fut, pour le moins, assez mauvaise. Avec l’épisode III, l’un des films les plus attendus de tous les temps, la compagnie a pris une toute autre direction en confiant même le développement d’une version Nintendo DS à Ubisoft Montreal, studio de plus en plus reconnu à travers le monde. La Force était-elle avec l’équipe montréalaise ? Peut-être pas à son plus haut niveau, mais elle était présente à coup sûr.

Scénario

Revenge of the Sith suit évidemment le scénario du film, mais vous permet de prendre le contrôle d’Obi-Wan Kenobi ou encore d’Anakin Skywalker et de vivre les moments les plus axés sur l’action du film, en plus de se distancer à l’occasion du scénario de ce dernier. Vous pourrez donc affronter les droïdes sur le vaisseau du comte Dooku afin de libérer le chancelier Palpatine avec Anakin ou Obi-Wan en début de partie, combattre les Séparatistes sur Mustafar avec Anakin ou encore pourchasser le général Grievous en incarnant Obi-Wan avant d’assister au duel final entre les deux Jedis. Selon le personnage que vous choisirez, vous suivrez des voies tantôt semblables, tantôt complètement différentes, notamment lorsque Anakin bascule du côté obscur. Pour avoir vu le film, le scénario de Revenge of the Sith sur NDS le suit fidèlement, même si l’expérience cinématographique en vaut définitivement plus la chandelle puisque ce ne sont pas tous les événements qui sont expliqués dans le jeu. Si vous n’avez pas encore vu le dernier film de la saga Star Wars, le jeu vous en donnera une bonne idée (certaines répliques des personnages étant d’ailleurs directement tirées de la production cinématographique) sans pour autant vous gâcher totalement le plaisir de regarder le film au cinéma.


SITH.JPG

L’essentiel de Revenge of the Sith se compose de missions à pied dans lesquelles vous devrez combattre au sabre laser. Vous pourrez donc effectuer diverses techniques au sabre, repousser les tirs ennemis à l’aide de celui-ci et bloquer des attaques à courte portée avec votre arme, notamment lors de combats contre des Jedis ou encore contre des Séparatistes. Vous pourrez aussi utiliser la Force à l’aide de divers pouvoirs qui se différencieront selon le personnage que vous choisirez d’incarner. Par exemple, avec Anakin, vous pourrez étouffer vos ennemis tandis qu’avec Obi-Wan, vous aurez l’occasion de vous soigner avec la Force. Ces pouvoirs pourront être améliorés en cours de route grâce à des sortes de cristaux verts que vous récolterez non seulement pendant les niveaux, mais aussi à la fin de ceux-ci. En effet, vous serez jugé selon votre rapidité et votre technique dans le jeu et vous obtiendrez alors des cristaux verts en conséquence. Vous aurez également accès de façon graduelle à quatre pouvoirs très puissants par personnage pouvant être utilisés à l’occasion grâce à l’écran tactile de la NDS.



Même si tout cela semble très prometteur dit comme cela, le jeu manque de profondeur au niveau du système de combat. Loin de moi l’idée d’affirmer que le jeu est ennuyeux, mais on se rend rapidement compte qu’il ne suffit que de sauter et d’appuyer sur le bouton A frénétiquement pour vaincre nos ennemis. Peu d’adversaires offrent donc un bon défi, mis à part les boss avec lesquels vous devrez user d’un peu plus de stratégie. Mais, encore là, ces derniers attaqueront toujours avec les mêmes mouvements et vous pourrez rapidement prédire ce qu’ils feront et les vaincre aisément. Donc, lorsqu’on voit qu’il s’agit de « l’expérience ultime de Jedi » à l’endos de la boîte du jeu, ce n’est pas tout à fait vrai puisque le système de combat offre moins de profondeur qu’il n’y paraît à première vue. C’est plaisant d’incarner un Jedi dans Revenge of the Sith, mais un peu plus de profondeur et moins de « button smashing » auraient été appréciés.



Afin de diversifier l’expérience offerte, Ubisoft a également intégré des portions de jeu où vous pourrez piloter un vaisseau dans des environnements 3D, le plus souvent dans l’espace. Ces niveaux ne sont pas mauvais et peuvent même être fort amusants, mais encore là, il y a un manque de profondeur. Tout ce que vous aurez à faire sera de cibler vos ennemis puis d’appuyer frénétiquement sur le bouton X pour les abattre. Le jeu, dans son ensemble, demeure donc superficiel et certaines des stratégies intégrées dans celui-ci ne servent tout simplement à rien. À noter que Revenge of the Sith devient aussi un tantinet répétitif à la longue puisque les niveaux se ressemblent. En effet, à pied, vous ne ferez que vous battre au sabre laser et décimer des ennemis l’un après l’autre ou encore vous rendre à un certain endroit en un temps requis tandis qu’en vaisseau, vous ne ferez que vous promener pour atteindre encore une fois un certain endroit ou pour éliminer des ennemis.

16:55 | Lien permanent

27/10/2016

Nouvelles modélisations des visages pour FIFA 17

On en avait parlé en 2016 et c'est vrai que niveau modélisation des visages FIFA 17  d'EA sport se devait de rattraper PES.  Merci à star2fut pour la news. Et merci à FIFA  et sa communauté d’être à la recherche de la moindre information !

 Critiqué depuis toujours sur la modélisation assez pauvre des visages, Electronic Arts vient de frapper un grand coup avec cette machine peu banale.

 

EA.jpgAlors, ce n’est pas une machine à remonter le temps mais juste le studio de capture pour les visages. Les joueurs bordelais (mais aussi ceux de Chelsea, Lyon, Juventus et de Barcelone) se sont pris au jeu et ont tous défilé dans la cabine.

Les huit appareils photos shootent le joueur sous le maximum d’angle pour une reproduction à l’exacte de la star.

EA essaye donc de rattraper son retard et visiblement, ça part bien. Espérons que de nombreuses équipes se joignent à la liste des cinq.

 

 

 

 

 

19:59 | Lien permanent

20/09/2016

FIFA 17 administrable depuis votre navigateur !

 

La news est un peu passée inaperçue, mais le mode Ultimate Team de FIFA 17 est administrable depuis le site EA sport. Vous ne nous croyez pas ? Rendez-vous directement sur l’interface de gestion Ultimate Team et rentrer vos identifiants.

 

fuma.jpg

 

 

Pour rappel, le mode Ultimate Team vous permet de créer votre équipe avec des cartes (comme quand on était petit) et d’affronter d’autres joueurs. Plus vous gagnez, plus vous obtenez de points et plus vous pouvez améliorer vos équipes. Oui, vos équipes ! Il est désormais possible d’avoir plusieurs équipes. Bien pratique pour participer aux nombreuses compétitions en ligne. mais le mieux est d'encore se procurer des crédits fifa 17 ici  : c'est pas cher, et beaucoup plus rapide que de joueur d'interminables parties sans intérêt pour récolter quelques centaines de crédits fifa seulement ...

Et comme Electronic Arts pense à tout, notamment aux personnes qui travaillent beaucoup, vous avez dorénavant la possibilité de gérer votre équipe en ligne. Et c’est bien plus facile à la souris que sur consoles. La navigation en est facilitée et va vous permettre de gagner un temps précieux. Je prépare mon équipe en sortant du boulot et je n’ai plus qu’à jouer en rentrant, pratique quand même !

Cela n’a l’air de rien mais c’est une avancée énorme en termes de liaison PC/Consoles !

Pour l’instant, seule la partie « Equipe » est disponible. Gageons que l’on puisse bientôt effectuer des transferts et renégocier les contrats de nos joueurs. De plus, il y a une petite application Facebook et Twitter pour montrer son équipe, la classe !

Donc rendez-vous sur https://www.easports.com/fifa

 

 

 

 

 

 

16:12 | Lien permanent

01/09/2016

fut story fin

 

Les sentiers de la Gloire
J’ai passé en tout et pour tout (j’adore cette expression complètemet inutile) 8 saisons en tant qu’entraîneur-joueur au Clermont Foot dans fifa 17 avec des fortunes diverses.

Une première saison difficile blotti dans le ventre mou du classement suivie par des places de 5ème, 3ème et 2ème… pour finalement décrocher le titre ultime et soulever Hexagaol, le trophé de fut 17 dans cette catégorie, pour ma dernière saison à la tête du club. Le fait d’arme marquant de mon parcours au sein du Clermont Foot : une finale de Ligue des Champions épique qui a failli me plonger dans une profonde dépression face à une armada du real madrid constituée à grands coups de crédits fifa 17 pas chers ...

Finale de la plus prestigieuse des compétitions européennes contre le Real Madrid de Mourinho et CR7… Je mène 3-0 au bout d’une demi-heure de jeu et je me vois déjà soulever la coupe aux grandes oreilles fut 17 devant les ultras clermontois sur la place de Jaude et là… c’est le drâme. Je prends un but avant la mi-temps et ensuite tout s’enchaîne jusqu’à ce quatrième but d’Higuain dans les arrêts de jeu du temps réglementaire qui vient crucifier mon doux rêve européen… Je crois que j’ai pleuré tous mes crédits fifa...


Les joueurs phare de mon aventure clermontoise que je vous recommande : Papadopoulos (DC), Frimpong (MDC) et Vamouti (BU, joueur créé) que j’ai eu le pot de récupérer en agents libres, Yildrim (BU monté à 83), Elkeson (MOC) et Soumah (MG). Seul joueur un peu flambant que j’ai réussi à prendre dans mes filets histoire de vendre deux, trois maillots à la boutique, le petit Kevin Gameiro.

C’est avec le sentiment du devoir accompli, après avoir ramené le titre de Champion de Ligue 1 en Auvergne, que je décide finalemnt d’aller voguer vers d’autres cieux afin de remporter le seul titre qui manque encore à mon palmarès : cette satanée Ligue des Champions…

La prochaine fois Tonton Laroisse vous narrera la suite de son aventure en tant que Manager dans les deux clubs les plus prestigieux de la Ligue 1.

 

15:53 | Lien permanent

05/08/2016

Avis Assassin’s Creed II: Bonfire of the Vanities

  Assassin’s Creed II se voit gratifier d’un deuxième téléchargement en à peine un mois avec Bonfire of the Vanities. Je vais le dire immédiatement, ce téléchargement a intérêt à valoir le coup et je vais être extrêmement critique vis-à-vis de celui-ci pour la simple et bonne raison que Battle of Forli a été un lamentable échec, une honte pour un si grand jeu et une arnaque pour les joueurs.

  Donc pour ceux ayant eu la sagesse de ne pas télécharger l’immonde Battle of Forli, un petit récapitulatif s’impose. Lors du précédent épisode d'assassin's creed , Ezio, à la toute fin de la petite et palpitante heure de jeu (désolé, je ne peux m’empêcher d’être cynique face à la séquence 12) perd la pomme aux mains d’un mystérieux prêtre. L’ecclésiastique, ayant rapidement compris comment utiliser la puissance et les capacités du fruit, l’utilisa pour contrôler neuf notables de la ville de Florence ainsi que pour partir en croisade contre toutes les formes de pêchés et du coup, sauver les âmes des pauvres impies. Aidé, entre autres, par Machiavel, Ezio devra libérer les neufs lieutenants de leur ensorcellement et aider la ville à se sortir des griffes du purgateur.

 

Déjà, l’histoire de cet opus d'Assassins's Creed est beaucoup mieux que Battle of Forli. Être de mauvaise foi, je pourrais dire que ce n’était pas, à la base, difficile à battre, mais bon, évitons de sombrer dans la dérision et parlons plutôt du Bûcher des Vanités. Ce nouvel épisode n’a pas de lien avec la trame principale (mis à part la pomme), mais je dois admettre qu’elle s’imbrique très bien au scénario et s’avère être un excellent complément d’histoire.

 La bonne nouvelle reste qu’Ezio retourne à ce qu’il est, c’est-à-dire un assassin. Les neufs assassinats à perpétrer demandent de la discrétion et une bonne analyse des lieux avant de s’exécuter. Si la jouabilité retourne à la base (avec succès) avec le côté infiltration bien mis de l’avant, j’ai tout de même une petite critique à formuler; les assassinats finissent par devenir routiniers. On se met sur un toit, on élimine les gardes autour et on pourchasse la cible quelques coins de rue avant de l’abattre. C’est toujours la même mécanique et ça devient quelque peu redondant. Rien de bien grave par contre, ces missions restent amusantes et très bien conçues. Le tout soutenu par un scénario très intéressant, a l'opposé d'un vulgaire fifa par exemple.

 Le Bûcher des Vanités n’offre malheureusement pas grand chose de neuf. Aucune nouvelle arme, pas de nouvelles musiques et la jouabilité reste identique, mis à part un petit ajout, le saut à la trampoline. En courant vers certaines poutrelles bien précises et en tenant la touche A enfoncée, il est possible de faire un rebond et de sauter plus haut et beaucoup plus loin qu’avec un saut normal. Une bonne idée qui n’offre pas grand chose dans les faits. Cette technique sert réellement une seule fois au court de la séquence. Le reste du temps, elle est totalement inutile.

 

Jouabilité

 

Retour aux sources, l’infiltration et les coups sournois sont de mise. Seule anicroche : la façon de procéder est identique, peu importe la cible, et ces assassinats deviennent rapidement répétitifs. Ajout du saut trampoline qui ne sert pas vraiment à grand chose.

18 /20  

 

Scénario

 

Si elle est courte en terme de durée de vie, l’histoire est, par contre, très intéressante. Les personnages présents sont charismatiques et il est juste dommage qu’ils ne soient pas un peu mieux exploités dans le scénario.

18 /20  

 

Qualité graphique

 

Rien de nouveau, toujours le même moteur visuel.

18 /20  

 

Qualité sonore

 

Exactement le même contenu, rien n’a été ajouté. Quelques problèmes de son (voix en écho, absence complète de bruits et de voix) présents au tout début et en toute fin de partie. À noter que je n’avais jamais rencontré ces troubles dans la version complète du jeu.

16 /20  

 

Durée de vie

 

Entre deux et trois heures maximum.

8 /20  

 

 

 

Autant fallait-il éviter Battle of Forli, autant faut-il se procurer Bonfire of the Vanities. Malgré le fait qu’elle n’apporte rien à l’intrigue principale, il n’en demeure pas moins que cette séquence offre quelques heures très intéressantes de jeu. Beau, bon, pas cher, voilà comment je pourrais résumer le Bonfire of the Vanities.

 

18:50 | Lien permanent

14/07/2016

jeu fifa story…

 

Encore un article sur ce maudit jeu de foot, se diront les anti-Fifa qui n’en peuvent plus de subir nos remarques inutiles et incessantes sur la énième resucée de la poule aux oeufs d’or d’Electronic Arts et son fameux marché aux crédits fifa... Mais qu’est-ce qu’il va encore pouvoir nous raconter d’intéressant sur ce maudit jeu de foot, se diront les amateurs du genre. La réponse est simple : avec fifa 17 d’intéressant, rien. C’est juste que j’ai découvert récemment sur les forums de jvc, un truc plutôt sympa : la STORY.

En bref, chacun vient se la péter pour pas un rond en racontant son parcours en mode carrière digne d’une épopée homérique. A mon tour !

Le Maradonna des Volcans dans fifa 17
C’est au stade Gabriel Montpied (au Town Park en fait) à quelques kilomètres du Puy-de-Dôme que j’ai commencé ma carrière d’entraîneur-joueur sur fifa 17. Au Clermont Foot Auvergne 63, quoi… Je m’étais positionné en arrière latéral droit et avec une moyenne à 69, je faisais partie des top players de l’équipe : quelques crédits fifa 17 pour m'acheter seulement aux enchères. Et je vous parle même pas du recrutement.

fut17.JPGPersonne ne voulait me racheter mes boulets à 49 de général (vachement plus réaliste que Fifa 17 mais vachement plus chiant aussi du coup) et avec un budget transferts équivalent à deux menus Best of, j’ai eu les plus grandes peines du monde à ne serait-ce que faire venir un joueur sur le plateau de Gergovie.

Ma recrue Star des permiers mercatos : Mickael Owen, un pré-retraité à 60 et quelques de moyenne, qui commence à piocher au bout d’une mi-temps… Bonjour Tristesse.


Une première saison, comment dirais-je, chaotique sur le jeu fifa… mais au bout de laquelle j’arrive quand même à arracher la troisième place avec les dents, à la faveur d’un meilleur goal average. Me voilà donc dans l’élite du football français : la Ligue 1. Et vive le mode carrière avec ses crédits fut 17 pas chers me suis-je dis alors !

 

à suivre...

 

15:52 | Lien permanent

22/06/2016

Trailer fifa 17

 

 

21:58 | Lien permanent