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gamer life

  • Test du jeu Heavy Rain - fin

    Suite de mon test du jeu Heavy rain ...

    On avance en maintenant le bouton R2 enfoncé, et le personnage se déplace dans la direction vers laquelle est tournée sa tête (ça lui évite de se manger un poteau !), orientable avec le joystick gauche. Dit comme ceci, cela paraît simple, mais les changements incessants de caméra (qui permettent une meilleure visibilité de l’action et sont donc généralement les bienvenus !) font qu’on se retrouve parfois à changer brusquement et involontairement de direction. Etrangement, dans ces moments-là, le personnage alors incarné est assez peu réactif aux demandes d’arrêt ou de changement de direction, ce qui, lorsqu’on est pressé ou proche de la mort, peut s’avérer très énervant. Néanmoins, cette jouabilité parfois hasardeuse reste facilement domptable, et elle a le mérite de laisser les autres doigts et contrôles libres en cas d’apparition soudaine d’une phase de QTE (Quick Time Event).

    Dans Heavy Rain, ces QTE s’appellent en fait des MPAR (Motion Physical Action Reaction). La distinction vient du fait que les actions d’Heavy Rain revêtent plusieurs formes et n’apparaissent pas uniquement dans des cinématiques (qui d’ailleurs n’existent même pas dans ce jeu). Ainsi, les actions simples, comme ouvrir un tiroir, une porte, ou prendre un objet, demandent simplement de tourner le joystick droit dans la bonne direction, et ce plus ou moins vite, selon qu’il faille être discret ou non. A contrario, résister à une tentative d’étranglement, ou recourir à sa force physique, demande en revanche d’appuyer plusieurs fois, et ce rapidement, sur une même touche. Enfin, on trouve également des QTE classiques, c’est-à-dire l’appui bref et en réflexe sur les boutons qui s’affichent à l’écran, notamment et principalement lors des combats ou pour esquiver certains obstacles (on retrouve bien là la patte Fahrenheit !). Les MPAR sont donc au centre de l’action, mais leur diversité et leur intégration réussie et non abusive font qu’on n’a nullement l’impression d’assister à une suite de QTE. Au contraire, il est plus intéressant, pour effectuer une action, d’avoir à reproduire le mouvement avec le joystick droit, que d’appuyer toujours bêtement sur « croix ».

    Sortez le béret et la baguette

    Finalement, la seule critique qu’on peut vraiment faire à Heavy Rain, c’est d’être français. Je ne sais pas quelle est cette sale manie dans les films/feuilletons français de toujours placer quelques scènes de nu et/ou de cul et de nous sortir des rebondissements irréalistes à deux balles, mais Heavy Rain n’échappe malheureusement pas à cette règle idiote. Parmi les choix scénaristiques douteux (qui sont, fort heureusement, finalement peu nombreux), l’identité du tueur est très certainement celui qui m’a paru le plus invraisemblable. Mais je n’en dirais pas plus afin de ne rien spoiler, je risquerais de me faire lyncher et je n’y tiens pas franchement Quoi qu’il en soit, Heavy Rain rate de peu le coche, s’écrasant comme un soufflé dans les dernières minutes.

    Fahrenheit m’avait déçue en sombrant soudainement dans une inspiration « Matrixienne » non dissimulée et mal venue, et Heavy Rain, bien qu’il résiste plus longtemps et conserve son univers et son ambiance du début à la fin, le suit malheureusement sur le même chemin, en cédant à la facilité. Heavy Rain, tout du long, nous soumet à l’exercice du profiling et de la recherche de preuves. Mais ses dernières minutes remettent en cause tout notre apprentissage. Rien ne colle, le profil ne correspond pas, … Voilà qui est bien dommage !

    Conclusion

    Il ne faut cependant pas s’arrêter à mon dernier paragraphe. Certes, le scénario n’a pas réussi à me convaincre jusqu’au bout, mais l’expérience de jeu en elle-même est unique, prenante, et même parfois bouleversante. On notera également une bande son superbe, en particulier le thème principal, tout simplement magnifique. Bref, une expérience à ne surtout pas manquer, et à vivre au moins une fois pour savoir ce que l’industrie du jeu vidéo a encore à apporter de nouveau.

     

  • Test du jeu Heavy Rain

    Comme vous devez finir par le savoir, Heavy Rain, c’est vient du studio Quantic Dream, studio à qui l’on doit Nomad Soul (auquel je n’ai jamais joué, honte sur moi), Dark Soul et Fahrenheit (un jeu qui m’a marquée à vie et que je ne saurais trop vous conseiller !).

    Souvent présenté comme un film interactif, Heavy Rain mise donc tous ses jetons sur son ambiance, son scénario, sa mise en scène, et les choix qu’il propose. Ainsi, chaque action que vous effectuerez, chaque réponse que vous donnerez à l’un ou l’autre personnage, sera susceptible d’avoir un impact majeur sur la suite du scénario. Il est donc en particulier possible de faire mourir ses personnages en cas de mauvaises décisions, sans pour autant que l’histoire ne s’arrête là. Pas de Game Over dans Heavy Rain, il vous faudra donc assumer chacun de vos choix, en subir les conséquences, et continuer votre enquête malgré tout. D’autant plus qu’il est impossible de sauvegarder manuellement : c’est donc au rythme de sauvegardes automatiques (fréquentes) qu’il vous faudra naviguer, que leur exécution vous arrange ou non.

    Cependant, avec pas moins de 4 personnages jouables (et d’autres non jouables, mais qui leur prêtent main forte), la marge de manoeuvre reste tout de même large, et il est quand même assez difficile, à moins d’être manchot ou très mauvais négociateur, de tous les faire mourir sans le faire exprès =D Le premier qu’il nous est possible de contrôler se nomme Ethan Mars. Père de deux enfants, sa vie bascule le jour où le plus âgé des deux meurt dans un accident. Ethan y survit miraculeusement, mais il souffre d’inquiétants troubles psychologiques, accentués par son sentiment de culpabilité.

    Il dispose pour cela d’une technologie très avancée : ARI (Added Reality Interface), une paire de lunettes qui lui permet d’analyser l’environnement à la recherche d’indices, puis de les afficher devant lui afin de les analyser. Enfin, Madison Paige est une journaliste, toujours à l’affut du scoop qui fera décoller sa carrière. Sa rencontre avec Ethan va également la mettre sur les traces du tueur.

    Heavy Rain.jpg

     

     

    Une réalisation à la hauteur du film

    Tous ces personnages sont jouables à tour de rôle. A chaque changement, un écran de chargement nous permet d’admirer la modélisation quasi-parfaite du visage de celui qu’on va ensuite incarner. Je vous en parlais déjà lors de mon compte-rendu de l’avant-première, mais je tiens à le redire encore : l’équipe de Quantic Dream a réalisé un travail titanesque sur la modélisation et les mouvements des personnages ! Même si tout n’est pas parfait (il leur arrive notamment parfois de faire d’horribles grimaces), globalement, on atteint un niveau que je n’avais personnellement encore jamais vu dans un jeu vidéo ! C’est certainement également en partie à cause de (ou grâce à ?) cela qu’Heavy Rain est souvent considéré comme un film interactif. Car on atteint, au niveau des graphismes, un niveau de réalisme assez saisissant, y compris pour ce qui est des environnements.

    Nous avons malgré tout constaté quelques bugs assez flippants dans notre version : téléportation de certains personnages (à la manière d’un MMO qui lag ), NPC qui passent au travers de certains meubles, ou encore au travers d’autres NPC, etc… Cependant, une mise à jour assez conséquente (plus de 200mo) étant sortie à peine 2-3 jours après que nous ayons reçu le jeu, et donc avant même sa sortie, il est fort probable que les bugs les plus flagrants aient été corrigés.

    De toute façon, ne crachons pas sur la soupe, car les quelques heures qu’ont duré l’aventure (durée largement renouvelable si je désire voir les nombreuses autres fin proposées, chose que je souhaite bien évidemment !) m’ont offert une expérience visuelle oscillant entre le très agréable et le bluffant. Et même si l’équipe de Quantic Dream n’a pas fait beaucoup de progrès quant aux textures des véhicules depuis Fahrenheit (fallait que je la place celle-là, excusez-moi :p), il serait franchement mal venu de critiquer un tel travail !

     

  • inFamous 2 – Le test !

    inFamous est sorti en mai 2009, j’avais vraiment apprécier ce premier opus et j’avais hâte de voir la suite. Sucker Punch à bossé pendant 2 ans et nous revient donc au mois de juin en exclusivité sur la playstation 3 avec inFamous 2 ! J’ai fini l’aventure de Cole ce week end, il est donc temps de vous donner mon avis

     

    inFamous 2 : au revoir Empire City, bonjour New Marais !

     

    le scénario : sachez qu’une créature qui se nomme – simplement – la bête détruit New Marais vous obligeant après une cuisante défaite face à celle ci de fuir pour vous réfugier à New Marais et de vous entraîner le temps que la bête arrive pour le grand combat final.

    La ville fait clairement pensé à la Nouvelle Orleans, surtout quand on arrive sur la deuxième île et qu’on voit une partie qui est dans les marécages. D’ailleurs déjà un gros point positif c’est bien cette ville : New Marais, un gros parc de jeux pour notre homme électrique qui est vraiment bien foutu. On a pas mal de quartier différents allons des marécages à la zone industriel en passant par le centre avec ses sex shops, etc…

    Il y a quand même pas mal d’aliasing et un peu de clipping mais on n’oublie vite tellement la ville est riche et diversifié. Je note par contre une nette amélioration des textures, certes ce n’est pas parfait mais c’est beaucoup mieux que le premier opus.



    En plus des traditionnels rails qui vous permettent de grinder, on a le droit à quelques nouveautés comme le poteau qui vous propulse à une bonne hauteur facilitant grandement l’escalade d’un immeuble. Il y a bien sûr quelques pouvoirs qui vous permettent aussi de vous déplacer plus rapidement mais ça j’en parle plus tard

    Cette ville donne place aussi à de nouveaux ennemis et de nouveaux alliés, Cole n’est pas le seul à avoir des pouvoirs ! Je n’en dit pas plus pour pas tout vous gâcher. Sachez que vous allez devoir aussi vous battre contre des monstres plus grand, plus fort ou plus rapide que vous mais ils ont tous des points faibles qui permettra d’en faire qu’une bouchée

     

    Cole, un homme surpuissant !

    C’est vrai que dans ce inFamous 2 on ressent bien l’effet de puissance que dégage l’homme électrique notamment grâce aux nombreux pouvoirs que détient Cole, car Sucker Punch n’a pas été radin pour ce qui est nouveautés de ce côté là. En effet en plus de tous les pouvoirs du premier opus toute une palette de nouveaux coups viennent s’ajouter.

    Les supers attaques donnent droit à de magnifiques finish avec une caméra qui se penche légèrement afin d’accentuer l’action. Tiens en parlant de la caméra, on a quelques fois des soucis, elle ne fait pas forcément ce qu’on veut et étant dans un jeu où on peut regarder dans toutes les postions il y ‘a des fois où la caméra peut être perdu, c’est malheureusement souvent le cas dans ce genre de jeu.

    Le jeu à aussi laissé de côté les cinématiques toutes en images version comics, on retrouve surtout des cinématiques. Alors on a bien sur quelques passages en version comics mais beaucoup moins et je suis un peu déçu car ça donnais aussi son originalité, son charme au jeu, là c’est plutôt banal, comme on pourrait voir dans n’importe quel jeu en sorte.

     

    Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités, je suppose que vous connaissez cette phrase ! Dans inFamous 2, Cole va être confronté à faire des choix et devra choisir s’il veut un bon héros aimé de tous ou au contraire celui qui profite de ses pouvoirs pour faire sa loi, si dans le premier opus cette facette du jeu était plutôt anecdotique il n’en ai rien ici.

    Dans inFamous 2 chacun de vos choix auront une conséquence, tellement importante la conséquence que vous n’aurez pas la même fin selon si vous choisissez le bon ou le mauvais côté. Autrement dit ça permet une rejouabilité intéressante, d’ailleurs pour ce qui est de la durée de vie j’ai bien pris mon temps pour faire l’histoire car j’ai fait toutes les quêtes secondaires (il y en a environ 60), j’ai récupéré pratiquement tous les fragments (je doit en avoir 280 sur 305), mais si on enlève tout les à côté je dirais qu’il faut environ 12-13h juste pour le solo, mais sachez que c’est important les quêtes secondaires car elle vous permettent d’avoir de l’exp et ainsi débloquer les pouvoirs, qui sont différents selon si vous faites l’aventure en bon ou en mauvais.

    Pour ce qui est de la bande son les musiques sont plutôt sympas mais reste très discrète, par contre le bruitage des pouvoirs de Cole sont très bien retranscris et ça renforce cette sensation de puissance qu’on a avec Cole surtout au moment du finish avec l’amplificateur.

    Histoire de prolonger un peu la durée de vie, Sucker Punch a mis en place dans ce inFamous  2, comme dans Elder Scrolls une fonction qui permet de créer ses propres missions et aussi de jouer les créations des autres joueurs du monde entier, un peu comme le fait Left 4 Death. Pour le moment je n’en ai testé que très peu, mais il faut avouer que l’idée n’est certe pas nouvelle mais elle permettra d’avoir encore des choses à faire une fois le jeu complètement fini.

     

  • Mon Test de Sports Champions sur PS3 - suite

    Suite de ma chronique du jeu Sports Champions sur PS3  . 

    Parmi les attractions les plus inattendues, la pétanque tient une place de choix. Ce n’est pas vraiment le genre d’activité à laquelle on s’attendait dans une compilation sensée nous donner envie de bouger. Si certains seront ravis d’y voir une bonne excuse pour siroter une boisson anisée, d’autres se concentreront un peu plus sur le défi offert par le terrain qui ne se limite pas au classique bac à sable. En effet, nous avons affaire à une sorte de pétanque "sauvage" qui se joue sur des terrains en pente ou remplis d’objets pouvant gêner le jeu. Ainsi, il faudra souvent trouver un moyen de contourner une poubelle ou un banc pour approcher ses boules du cochonnet. Ce n’est pas l’activité la plus passionnante, ni la plus nerveuse, mais on y trouve du plaisir tout de même sur de courtes sessions, sachant que le Move suit bien nos gesticulations.

    Pour terminer le tour d’horizon des six épreuves disponibles, il est temps de passer à la plus originale et la plus ratée. Les combats de gladiateurs sont jouables à un ou deux Move, sachant que dans le second cas, l’un contrôlera l’arme et l’autre le bouclier. Pour faire simple, les coups sont imprécis, le rythme totalement mou et la jouabilité est à revoir. On arrive difficilement à évaluer la distance ou la puissance de frappe et parfois, il suffira juste de frapper dans les jambes pendant tout le combat pour l’emporter. Quelques coups spéciaux sont sensés venir rendre le tout plus dynamique, mais on s’ennuie ferme. Même les bonnes choses comme la garde et la parade pouvant entrainer la destruction du bouclier ne suffisent pas à sauver ces combats de la palme de l’épreuve la plus désastreuse.

    Ceci n’est pas un Mii

    La preuve la plus flagrante que Sony veut se démarquer de Nintendo et Microsoft provient des graphismes. Effectivement, si on a déjà vu que Sports Champions offrait un défi plus important que le party game de base, les graphismes sont plus réalistes que chez ses concurrents. Les personnages utilisés comme avatars sont à peine déformés, tout au plus, on aura un cow-boy avec des bras larges comme des cuisses. Les décors sont colorés et très agréables à l’œil dans la majorité des cas sans tomber dans le flashy ou le fluo. Graphiquement, le jeu est donc à l’image du reste du contenu, pas follement original, mais largement au niveau de ce qui se fait chez la concurrence tout en se tournant vers ceux qui veulent autre chose que des Miis ou Avatars évoluant dans des environnements aux couleurs parfois trop criardes.

    Sports Champions est donc une réussite indéniable pour accompagner la sortie du Move. Aussi fun qu’exigeant dans la majorité des activités proposées, il ne pêche au final que par son manque d’épreuves. Six sports, c’est bien trop peu pour un jeu vendu à part et si l’ensemble est bon, les combats de gladiateurs sont le gros point noir de cet épisode. Bien que le soft propose une vraie marge de progression par rapport à un Wii Sports Resort, il n’a pas encore son contenu pour rivaliser sur le long terme. Dans tous les cas, Sony réussit à prouver que son Move n’est pas qu’une simple copie de la Wiimote et qu’il apporte un vrai plus en termes de précision. Il reste à transformer l'essai avec de nouveaux jeux maintenant.

     

    Note finale de Sports Champions  = 7 / 10

     

    En plus de prouver que le Move est plus précis qu’une Wiimote, même équipée du Wii Motion Plus, Sports Champions se révèle être un très bon jeu de sport. Si on peut lui reprocher de n’avoir que six disciplines, comprenant tout de même des sous-activités, et surtout d’inclure des combats de gladiateurs ratés, pour le reste, nous avons affaire à du très bon. Tennis de table et beach-volley offrent ainsi d’excellentes sensations et un vrai défi pour les amateurs de challenge. Le disc-golf, la pétanque et le tir à l'arc n'apportent rien d'original mais permettent à l'ensemble de la famille de s'amuser sans avoir besoin de courir dans tous les sens. Le PlayStation Move répond très bien et les joueurs s’amusent tout en remuant devant leur console, pari réussi donc.

    On a aimé
    • La précision du Move

    • Le tennis de table et le Beach Volley

    • Accessible tout en offrant un véritable challenge

    On n'a pas aimé
    • Six sports seulement

    • Les épreuves de gladiateurs

    On s'en tape
    • Pas de concours en discothèque pour aller avec la boule

    • Pas de Mii ou d’avatar

  • Mon Test de Sports Champions sur PS3

    Ce Wii Sports façon PlayStation Move vous offre le choix entre six sports plus ou moins originaux : le ping-pong, le tir à l’arc, le beach-volley, le disc-golf, les combats de gladiateurs et la pétanque. Une liste qui a de quoi surprendre au premier abord quand on a l'habitude de jeux de foot de type FIFA   ou PES . Avant de nous aventurer dans les disciplines les plus exotiques, intéressons nous au classique ping-pong. En effet, le tennis de table est la seule discipline que l’on retrouve dans les jeux de sports de chaque constructeur. À ce niveau, Sports Champions gagne haut la main sur toute la concurrence. La distance entre le pongiste et la table doit être gérée et les effets ont une véritable importance, tout en étant bien plus complets que dans le titre de Nintendo, offrant ainsi un réalisme et un défi accrus.

    En sus d’une reconnaissance exemplaire, Sports Champions offre donc un défi aux joueurs qui veulent vraiment s’investir. Il ne s’agit pas simplement de mimer des mouvements de raquette, mais de jouer un véritable match dans son salon. Chaque épreuve en solo est découpée en trois coupes, bronze, argent et or. Autant vous dire que si vous n’êtes pas très à l’aise avec certains sports, il sera difficile d’aller jusqu’au bout de l’or. On l’aura compris, le PlayStation Move en a dans le manche et répond très bien, au moins sur le tennis de table qui est devenu un mètre-étalon pour les titres du genre, mais pour faire un bon soft, il en faut plus, qu’en est-il des autres épreuves ?

    Plage, frisbee, et flèches ?

    Pour continuer sur la liste des réussites du titre de Sony, il est obligatoire de faire un détour par le beach-volley. Particulièrement dynamique, ce sport de plage en deux contre deux vous demandera d’apprendre de nombreuses actions. Vous pouvez faire des manchettes et des passes pour les smashs en mimant ce que vous feriez dans la réalité avec une grande réussite. Le smash se fait en sautant légèrement et en inclinant le bras, sauf si vous optez pour le lob grâce à un petit coup de poignet astucieux. Si vous avez des voisins qui n’apprécient pas de vous entendre bondir en pleine nuit, sachez que plier les jambes, puis se redresser brusquement suffit à mimer le saut, même chose pour le contre au filet. Cette épreuve devient vraiment physique lorsqu’on arrive dans les dernières étapes de la coupe d’argent où il faut maîtriser les différentes actions du mieux possible et où les échanges sont très intenses. On rentre très vite dans la partie et l'action ne cesse jamais vraiment. Un jeu vraiment plaisant auquel on revient souvent pour le plaisir.

    Le disc-golf, sport consistant à jouer au golf à l’aide d’un frisbee, était déjà présent dans Wii Sports Resort et fait là aussi une apparition remarquée. Maniable, fun et facile à prendre en main, il devrait plaire à toute la famille. Il n’apporte cependant pas grand chose par rapport à la concurrence, le titre de Nintendo retranscrivant déjà très bien les sensations offertes par cette discipline. Il reste malgré tout une distraction agréable lorsqu'on a besoin de souffler entre deux matchs de volley.

    Pour compléter la liste des épreuves communes à Sports Champions et Wii Sports Resort, il nous reste à aborder le tir à l’arc. Tout d’abord, sachez que celui-ci se joue avec un ou deux Moves. Si vous n’avez qu’un accessoire, il vous permet de prendre une flèche dans votre carquois, puis de viser et tirer. Un deuxième Move offre la possibilité de simuler l’arc, ce que fait le Nunchuk chez Big N, et donc d’ajuster votre visée pendant que l’autre tient la corde. Si la facilité à faire mouche ne dépend pas vraiment du nombre de Move disponibles, l’immersion est bien meilleure lorsqu’on est l’heureux possesseur d’une paire de contrôleurs. À noter que le tir à l’arc est l’épreuve qui a le plus de variations puisqu’il est possible de tirer sur des cibles mouvantes, des fruits, de jouer au morpion ou de simplement s’amuser avec des cibles fixes de façon classique. Tout comme le disc-golf, il s'agit d'ultra classique mais la possibilité de jouer à deux en même temps apporte une bonne dose de fun.

  • test du jeu Alien vs Predator

    Alien vs Predator reprend un grand classique du cinéma afin de nous plonger dans une ambiance le l’hyper espace à la limite du survival horreur. Si les franchises ont marqué le grand écran, ce nouveau titre de Sega est il du même acabit ?

    Dans Alien vs Predator, on a le droit à trois gameplay pour le prix d’un. Je vous épargnerai les détails du scénario qui n’ont pas grande importance dans ce First Person Shooter et ce n’est d’ailleurs pas ce qu’on recherche dans ce type de jeu. Vous avez donc la possibilité d’incarner soit un horrible Alien, un méchant Predator ou un gentil humain en tant que Marines de l’Armée US. La jouabilité en fonction de chaque espèce est donc radicalement différente, et c’est ce qui fait tout l’intérêt du titre.

    L’Alien a la possibilité de se déplacer très rapidement et surtout de pouvoir grimper et tenir sur n’importe quelle paroi verticale ou horizontale inversée par rapport au plancher des vaches, ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes de jouabilité afin de se repérer dans son environnement et savoir dans quelle position on se trouve. Fort heureusement, un réticule est affiché au centre de l’écran afin de vous rappeler où se trouve le sens de la gravité. Ses armes sont ses griffes et sa puissante queue alors qu’il peut percevoir ses ennemis à travers les parois. Son sifflement glace le sang de ses ennemis qu’il prend un plaisir à déchiqueter, voire plus si affinités. Il ne peut évidement se servir d’aucune arme tandis qu’il récupère automatiquement de la santé au bout d’un certain temps sans avoir encaissé de coups.

    Le Predator peut quant à lui se rendre complètement invisible afin d’échapper à la vigilance de ses ennemis, faire des sauts gigantesques, dispose d’une double vision infra rouge afin de percevoir soit les humains, soit les aliens et peut utiliser un redoutable canon à plasma. Il est donc largement équipé pour être un adversaire de taille lors des combats et mieux ne vaut trop lui chercher des poux dans les dreadlocks, quand bien même il n’aurait pas de cheveux.

    Enfin, le Marines dispose de l’équipement habituel des FPS bien bourrins, du fusil à pompe en passant par le lance-flammes. Son scanner en bas à droite de l’écran ne le quitte jamais et demeure indispensable grâce à ses bips bips et son écran qui localisent la vermine extra terrestre.

    Les forces et faiblesses des trois races sont relativement équilibrées même si tout à chacun préférera une espèce par rapport à une autre. Car le mode solo est bien découpé en 3 campagnes différentes où vous aurez la possibilité de prendre la peau de chaque classe. Le titre alterne entre de longs couloirs scriptés sans vraiment de marges de manœuvres et des environnements un peu plus ouvert comme la jungle par exemple. L’ambiance est prenante, forte, angoissante avec une atmosphère bien souvent dans la pénombre éclairée par la lampe torche du Marines. On frissonne à chaque bruit suspect de la bande son fort bien réalisée, que ce soit les bruitages ou la musique en se demandant ce qui va nous tomber dessus à chaque nouveau couloir, ce qui n’est pas sans rappeler un Doom ou un Quake de l’époque. Rien à redire coté graphique : c’est beau, propre et ragoutant à souhait même si certains trouveront peut être le jeu trop sombre par moment. C’est justement ce qui fait son charme grâce à son aspect suggestif.

    Le multi joueurs n’a pas été oublié avec 7 modes différents, du match à mort par équipe classique entre races aux mélanges d’espèces combinés. Parties privées, gestion des invitations, classements en lignes sont au rendez vous. Les cartes sont plutôt bien pensées et assez variées sans aucun lag ou perte de connexion à déplorer. Le seul bémol vient du nombre des joueurs relativement réduit avec des parties en ligne qui ne sont pas assez remplies.

    Sans révolutionner le genre, Alien vs Predator offre l’originalité de trois type de jouabilités complémentaires les unes par rapport aux autres. Il satisfera pleinement les amateurs de FPS sans convaincre ses réfractaires. Plaisant.

     

     

  • Mon avis sur le jeu : Star Wars The Old Republic – Edition collector

    star wars old republic.JPG

    J’ai reçu mon édition du collector de Star Wars The Old Republic version PC car ce MMORPG est seulement disponible sur ce support, ce qui est dommage. La sortie du jeu tombe bien car ses derniers mois je suis un peu en mode Star Wars, après avoir revisionné l’intégrale de la saga dont the revenge of Siths .

    Ce coffret se présente comme un gros cube qui présente de belle image sur ses côtés.

    Mais ce qui est original étant l’ouverture car elle se fait à la moitié du boitier qui permet d’enlever un chapeau. Le boitier est en carton plastifié solide, ce qui est très bien pour la conservation.

    A l’intérieur se trouve le jeu Star Wars The Old Republic dans un boitier steelbook que je trouve pas très réussi, j’aimerais bien me procurer celui offert par Game pour voir si c’est le même.

    Pour l’installation, il nécessitera 3 DVD et surtout prévoir un long moment car c’est très long même après lorsque l’on se connecte, une mise à jour se lance et elle est aussi très longue.

    Pour une fois, le Boitier métal n’est pas fait par steelbook qui est une marque déposé mais cette fois-ci par une autre entreprise.

    On retrouve aussi la bande-son du jeu qui comprend 17 titres pour un peu plus d’une heure de musique, après avoir écouté deux fois le CD, on retrouve pas les mêmes titres que ceux de la saga originale a part une chanson qui revient souvent dans les films que l’on peut croiser par exemple dans l’épisode IV quand on voit Luke et les deux étoiles sur Tatooine.
    Sur le CD, on peut retrouver la playlist du CD, ce qui dommage étant que le boitier est une simple pochette carton.

    Pour ceux qui aurait peur de ce perdre une carte de la galaxie en papier glacé est présent reprenant les planètes principales que l’on peut croiser aussi dans les films.

    GAMEPLAY : Star Wars The Old Republic 

    Une chose que j’aime bien dans ce collector étant un carnet qui fait office de journal d’une Maître Jedi en l’occurrence Gnost-Dural. Je le trouve très bien fait au niveau du contenu d’une part car cela explique beaucoup de chose dans l’univers de Star Wars illustré d’image et de texte.

    Mais une chose qui est assez sympa dans ce Journal étant que l’on retrouve aussi du contenu à part comme deux plans dont celui du Temple Jedi et aussi le traité de Coruscant. Tout celui sur du papier façon vieilli.

    Mais l’un des contenus le plus intéressant du collector étant la figurine de Dark Malgus faite par Gentle Giant. La figurine est en PVC je pense, elle est relativement bien réussi même si le plastique n’est pas toujours le meilleur pour une figurine. Sinon elle est rend très bien quand même.

    En plus du contenus liés au jeu est présent avec cette édition collector

    - Lance-fusées : tirez des projectiles incendiaires
    - Droïde de combat : évolue à vos cotés pour vous porter assistance
    - HoloDancer : projette votre image holographique
    - HoloCam : enregistrez vos aventures avec une caméra spéciale
    - STAP : véhicule exclusif au design unique
    - Droïde-souris exclusif : compagnon robotique à votre service
    et un accès à une Boutique Collector exclusive : accédez à une plateforme de vente dynamique dotée d’objets spéciaux

    Et j’ai failli oublier, une Clé d’authentification personnalisée pour se connecter au jeu ou sur le site.

    Finalement je trouve ce collector très réussi et franchement j’en suis fan de pouvoir avoir du contenu de l’univers de Star Wars en plus chez moi. Perso, je l’ai eu à un bon prix du à une réduction mais c’est sur qu’il faut être fan de la saga surtout qu’après il faut compter l’abonnement à 12,90€ par mois.