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gamer life - Page 6

  • Avis sur le jeu Uncharted 3

    J’ai joué à Uncharted 3 avec des sentiments mêlés. Je crois que je n’avais jamais vu un jeu qui présente une telle répulsion à l’idée d’être joué, qui haïsse à ce point l’idée d’avoir un joueur. Uncharted me fait l’effet d’un bonbon sucré. Un bonbon que j’aurai sucé avec un certain plaisir jusqu’à ce qu’il me recrache. Oui, j’ai été recraché par un bonbon. C’est cela Uncharted. 

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    Il est amusant qu’un jeu qui s’appelle uncharted soit à ce point balisé. Évidemment, la première chose qui frappe lorsqu’on y joue est l’incroyable facilité du jeu. Il n’y a pas grand chose à faire sinon se couler dans les rails qui ont été prévus pour cela et appuyer à peu près au bon moment sur le bon bouton au bon endroit. Uncharted c’est ce jeu où l’on incarne un réticule qui doit suivre des points dans l’ordre indiqué par le développeur.

    Entendons nous bien. J’ai apprécié cela. J’ai apprécié que le jeu ne me demande rien. Qu’il me fatigue si peu. Si j’ai mis Uncharted dans la playstation, c’est d’abord parce que je me traînais avec la fièvre à la maison et que je n’étais bon à rien. « A sucer des poires belle-hélène, les mains pleines de confiture, je suis fier de ne rien faire, fier de ne savoir rien faire », dit la chanson. Je suis sincèrement reconnaissant au jeu d’avoir accompagné ce désir là.

     

    Je crois que l’on pourrait classer les jeux en fonction des positions corporelles qu’ils exigent : jeux où l’on se penche en avant, jeux où on se laisse aller en arrière. Uncharted est au plus haut point un jeu de l’arrière, un jeu de canapé, un jeu qui va si bien avec le genre d’attention diffuse que produit le téléviseur. Les choses glissent sans profondeur ni passion, sans jamais exiger la moindre réflexion sur ce que l’on voit ; comme si cela allait de soi, comme s’il n’y avait pas de médium. Une immersion périphérique, par enveloppement, plutôt que par une plongée active dans les choses à l’écran comme j’y suis habitué.

     

    Je ne peux pas dire que cela soit désagréable. Uncharted est sucré comme ces fraises haribo que l’on picore sans même se rendre compte que l’on s’est enfilé tout le paquet. Il y a parfois des effluves qui nous renvoient à une pincée de nostalgie. Parfois le sentiment de retrouver quelque chose des vieux point&click Indiana Jones et cela fait du bien.

    Et puis il y a ces moments où le jeu trahit son propre régime. Dès que l’on quitte les phases d’exploration ou d’énigmes pour les phases de tir. Qui relèvent pour moi de la corvée pure et simple. Sans doute parce que je ne peux les concevoir sans ressentir l’écart avec le modèle du FPS sur PC. Je suppose que si l’on n’a pas ce modèle, elles doivent glisser comme le reste. Mais là où le FPS procure une forme de maîtrise millimétrée, le jeu au pad est un enfer. Bien sûr, tout a été ménagé pour que là encore cela soit facile. Mais facile ne veut pas dire gratifiant quand tout est si décalé par rapport à mes attentes, quand tout est si dénué de toute élégance. Alors je finis par donner des coups de poing plutôt que de tirer avec les armes. De toute façon, le personnage est quasiment invulnérable…

    C’est à ce point que le bonbon me recrache. Je sens que ce jeu qui avait déjà à ce point restreint mes interactions, déjà à ce point limité au plus strict minimum ce que je pouvais faire, ce jeu qui n’avait pas tellement besoin de moi perd patience.

    Il me parle, il m’insulte : « alors, connard, tu n’es même pas foutu de gagner ce combat. Pauvre type, je te demande si peu et de cela tu n’es même pas capable ». C’est vrai. Depuis le début, ce jeu me déteste. Ce jeu déteste son joueur, déteste l’idée qu’il puisse être joué. Alors, il circonscrit au maximum l’action du débile, de ce parasite qui risque de tout foutre en l’air. Mais le joueur continue à tout foutre en l’air. Il est toujours trop mauvais pour un jeu qui – il le sent bien – se déroulerait mieux sans lui. Ah si j’étais tout seul dit le jeu, je serai enfin ce que je rêve d’être, du cinéma de seconde zone.

    « Alors dégage » que le jeu me dit. « Alors dégage » que je lui dis. All game et no play. Précisément la chose la plus haïssable et la plus idéologique du monde. Ici, sucrée.

     

  • Avis sur le jeu DANCE CENTRAL - partie 2

    Dans le jeu DANCE CENTRAL vous débloquerez les niveaux de difficulté supérieurs en obtenant minimum 3 étoiles, ceci pour chaque chanson. Pour débloquer les medleys il faut aussi obtenir 3 étoiles sur les 4 morceaux qui composent ce medley.

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    Mais ne stressez pas, en mode facile vous devriez pouvoir vous débrouiller, même si pendant votre adolescence vous regardiez sans cesse les autres danser en fixant votre gobelet rempli de Banga. Il n’y a pas de Game Over, c’est une sorte de mode sans échec! Vous vous ferez un peu vanné par la voix off qui vous invitera à ne pas lâcher l’affaire!

    Si vous êtes vraiment à la masse, le mode « On décompose » est pour vous. Ce mode vous montre chaque figure du morceau en question, passez alors en revue les mouvements sans la pression du temps imparti car vous pourrez ralentir le rythme à votre convenance.

    Vous pourrez aussi jouez en « Battle », non pas à deux en même temps, mais chacun son tour, sur une chanson: le joueur 1 commence son show sur la première partie de la chanson, puis au deuxième, ce qui laisse un peu de répit au premier joueur pour revenir finir sa choré sur la deuxième moitié du titre.

    Le changement de joueur se fait pendant le moment de liberté totale appelé « Freestyle » où vous pourrez faire n’importe quoi pendant quelques secondes et revoir cette scène sous forme d’une animation fun faite des photos prises de vous: un grand moment de solitude!!

    La Playlist de Dance Central : bon Juke-Box de 32 morceaux!

    Audio Push — « Teach Me How To Jerk » – Basement Jaxx — « Rendez-vu »

    Beastie Boys — « Body Movin’ (Fatboy Slim Remix) » – Beenie Man — « King Of The Dancehall »

    Bell Biv DeVoe — « Poison » – Benny Benassi — « Satisfaction »

    Cascada — « Evacuate the Dancefloor » – Christina Milian — « Dip It Low »

    etc.

    Un 16/20 pour ce titre qui sonne le début des jeux de danse sans fil sans manette sans rien du tout ! Une bonne playlist qui ravira les amoureux de hip-hop old school, de R & B avec des titres phares(trop rares sur les autres jeux de danse), ainsi que les fans de Lady Gaga et de tubes récents, en effet, Harmonix n’a pas lésiné sur les licences et on aime ça !

    Pour le comparer à Just Dance 2, Dance Central est au-dessus pour les graphismes, l’habillage, le gameplay et surtout pour une reconnaissance gestuelle quasi PARFAITE,  mais il se situe en dessous au niveau de la playlist, du nombre de modes de jeux et du fait de ne pas pouvoir jouer à plusieurs simultanément.

    Vous pourrez enfin vous dépenser chez vous avec vos amis et bien délirer sur Dance Central, alors sortez les mains de vos poches, n’ayez pas peur du ridicule et faites de la place, vous en aurez besoin!

     

     

  • Avis sur le jeu DANCE CENTRAL - partie 1

    Genre: Danse/Rythme

    Editeur: MTV Games
    Développeur: Harmonix
    Sortie: 10/11/2010

    Déconseillé aux moins de 12 ans

    Sur Xbox 360 avec périphérique Kinect

     

    Achetez le Kinect (150 €), appelez vos amis, allumez votre Xbox 360 (installez la petite mise à jour si vous n’avez pas la récente version black Xbox), rangez vos manettes, poussez le canapé, déplacez la table basse, restez debout et échauffez-vous: ça va bouger!

    Pas de dragonne, pas de tapis de danse, pas de wii fit, pas de motion + ou autre PS move, Microsoft vous l’a bien fait comprendre avec sa méga campagne de pub: VOUS êtes maintenant la manette.
    Le Kinect va en quelques secondes analyser votre morphologie, il va distinguer -en vous matant des pieds à la tête- si vous êtes un homme ou une femme et quel genre de manette vivante vous êtes! Plus de boutons, plus de croix directionnelle, restez une courte seconde (avec votre main droite)sur le menu à sélectionner pour y accéder.

    Au jeu Just Dance, vous pouviez tricher car ce jeu consiste à reproduire les mouvements des danseurs avec la Wiimote accrochée à votre main droite.

    Là, le périphérique Kinect et Dance Central fait passer les jeux de danse à la vitesse supérieure, vos 4 membres seront sollicités, et pas moyen de tricher! Vous êtes déshabillé du regard par 3 caméras…et vos amis!

    Vous l’avez compris, la reconnaissance des mouvements est désormais totale. Depuis le 10 novembre 2010 Microsoft a lancé son bijou après de nombreux mois de travail pointu pour satisfaire les joueurs de Xbox 3-6 voulant se prêter à l’expérience.

    On y est, oublions le projet Natal et critiquons cette récente révolution de gameplay!!

    Commençons par le commencement: pour naviguer dans les menus validez le mode choisi avec votre main droite et annulez votre choix d’un revers de la main gauche. Après un délai d’adaptation étonnamment court, vous serez comme un poisson dans l’eau.

    Alors, on danse? Choisissez une chanson parmi la playlist bien fournie du jeu d’Harmonix, choisissez votre danseur, appréciez la qualité de l’habillage et moquez-vous des commentaires railleurs de la grosse voix off (souvent ridicule) qui vous invitera à vous éclater. A la façon d’un Rock Band, l’ambiance sonore vous prendra au jeu et vous copierez les figures imposées avec ferveur.

    Un multiplicateur à la Guitar Hero ou Singstar  grimpera jusqu’à x4 si vous enchaînez avec talent les pas de danse du perso qui se la raconte sur votre télé, des illustrations des steps à droite de l’écran vous aideront à bien bouger (façon Just Dance). Magnifiquement réalisé, on ne voit pas trop quoi reprocher à la partie danse de Dance Central…

    Il y a trois niveaux de difficulté, vous serez noté à la fin de votre prestation sur plusieurs critères: un nombre de points appréciant votre aptitude à danser (basé sur la qualité de vos figures), votre pourcentage de réussite des mouvements à effectuer et une note qui résume votre perf’, au maximum 5 étoiles.

  • Super Mario Bros : une révolution dans l’histoire du Jeu Vidéo - fin

    Super Mario Bros casse tout ça et installe un nouveau paradigme. Preuve en est aujourd’hui, 99% des jeux vidéos qui sortent s’appuient sur une histoire, fût-elle simpliste ou bancale.

    En tout cas, tous les jeux de plate-forme qui suivront ne feront que reprendre ce principe, jusqu’à l’arrivée de la 3D. Mais là encore, ce sera Mario qui posera les jalons de ce que sera la plate-forme en 3D avec le tout aussi mythique Super Mario 64. Il est fort ce plombier !

    L’histoire développée dans Super Mario Bros, bien qu’un peu fofolle, reste dans les clous du conte de fée traditionnel : une princesse a été enlevé par un méchant, allons la libérer (avec l’accent de M6, ça prend tout son sens). Cette petite bluette est de plus truffée de références occidentales, ce qui pourrait expliquer son succès énorme aux Etats-Unis (30 millions d’exemplaires vendus).

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    Petit rappel de ces références aux contes de notre enfance que vous n’aviez peut-être pas notées :
    1.Souvenez-vous, en frappant, un bloc Mario fait pousser une plante et grimpe dessus pour aller au-delà-des nuages. Ca vous dit rien… Jack et le haricot magique effectivement !
    2.Mario devient plus costaud en mangeant des champignons magiques. On peut y voir une allusion à Popeye, si on remplace les champi par les épinards. Mais on décèle surtout l’influence du roman de Lewis Caroll, Alice au Pays des Merveilles.
    3.Les Warp zones, ces zones cachées permettant de récupérer plus de pièces ou de tracer à travers un niveau… quand Mario s’engouffre dans le tuyau en faisant un petit V avec l’index et le majeur… On est pas mal à trouver que ça ressemble vachement aux téléportations de Star Trek.

    Mais non content d’imposer un nouveau paradigme dans le Jeu Vidéo, Super Mario Bros invente également un nouveau genre de jeu : la plate-forme en 2D. Certains d’entre vous me diront : « mais dans Donkey Kong, on sautait déjà sur des plate-forme, et c’était en deux dimensions !!! ». Tout à fait juste, cher lecteur, mais Mario introduit dans le jeu de plateforme un élément nouveau : le scrolling horizontal… Wahou ! Dit comme ça, pas de quoi sauter au plafond, même pour ceux qui comprennent ce que ça vaut dire. En bref, le paysage défile horizontalement au fur et à mesure que Mario progresse. Une petite révolution à l’époque, qui colle d’ailleurs parfaitement avec le concept d’aventure, de suivi d’une histoire et de déroulement du fil du temps de gauche à droite : une vision eschatologique du temps dans Super Mario Bros… n’importe quoi, c’est juste un Jeu Vidéo.

     

  • Super Mario Bros : une révolution dans l’histoire du Jeu Vidéo

    Un peu dégoûté d’avoir perdu sa place de jeu le plus vendu de tous les temps au profit de Wii Sports, Super Mario Bros peut toujours se vanter d’être LE titre le plus important de l’histoire du Jeu Vidéo. Mais pourquoi une telle prétention de la part d’un petit plombier moustachu à l’accent italien ?
    Tout d’abord parce que
    Super Mario Bros est le jeu qui a scellé l’avènement des consoles de salon, et ensuite parce que Super Mario Bros est le premier jeu qui raconte une histoire en même temps qu’il crée un genre de jeu vidéo : la plate-forme en 2D.

    Super Mario Bros : l’apparition du schéma narratif dans les Jeux Vidéos et la création de la plate-forme en 2D

    Alors, c’est parti pour le pitch de Super Mario Bros, accrochez-vous à la rampe parce que vous risqueriez de glisser. Go !
    Il était une fois le Royaume Champignon (attention le championnat du monde du n’importe quoi commence) où tous les habitants (des petits mecs à tête de champi, normal du coup) vivent en paix. Ce gentil royaume est dirigé par la belle princesse Taodstool (qui fera une seconde carrière dans les cabarets parisiens sous le nom de Peach). Jusqu’au jour où (gaffe, on passe la seconde) Bowser, chef de la tribu des Koopa, prend le contrôle du royaume, transforme tous ses habitants en briques (mais pourquoi en briques, sans déconner) et capture la princesse Toadstool, seule personne capable de briser ce sort.

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    Là, vous me direz qu’ils sont pas bien engagés au Royaume Champignon. Faudrait donc appeler un super héros, du genre balèze comme Batman, Superman, Bruce Willis ou Vin Diesel…. Mais non les gars, on va appeler un plombier… italien… moustachu… en salopette… qui s’appelle Mario… et qui grossit quand il mange des champignons… Même en l’écrivant je trouve ça débile. Vous imaginez la tête du PDG de Nintendo quand Shigeru Miyamoto (créateur du jeu) lui présente le projet ? Le pire dans l’histoire, c’est que le mec a signé (les japonais des fois, on s’demande…) et a lancé la plus improbable et la plus célèbre des sagas du Jeu Vidéo.

    Cette petite histoire complètement barrée est en soi une petite révolution dans le monde des Jeux Vidéo. En 1985, Shigeru Miyamoto (papa de Mario et Zelda) s’est déjà fait un nom avec le succès arcade de Donkey Kong. Il annonce alors que le projet sur lequel son équipe et lui-même travaillent ne sera pas un jeu, mais une aventure. Pour la première fois, la progression dans un jeu s’appuiera sur un schéma narratif, une histoire avec une introduction et un dénouement. Ca peut sembler évident aujourd’hui mais à l’époque, le modèle du genre c’est la borne d’arcade : pas d’histoire ou très peu (on est attaqué, défonce les astéroïdes) et surtout la culture du high score. Passer des heures sur le joystick et immortaliser sa performance en laissant ses initiales sur la high score list de la borne. Le Jeu Vidéo est à cette époque majoritairement masculin et la dynamique du « qui a la plus grosse ? » est encore suffisante pour faire marcher la boutique.

  • Xbox Star Wars édition…

    C’est aujourd’hui à l’occasion de l’International Comic-Con of San Diego CA, que Microsoft et Lucas Art ont dévoilé un nouveau pack Xbox 360-Kinect assez spécial et pour tout dire assez enthousiasmant… Il s’agit d’une édition limitée aux couleurs de Star Wars et du duo mythique R2-D2 et C-3PO. Encore une nouvelle déclinaison la célébrissime licence de Mister Georges Lucas qui entretient savamment sa poule aux oeufs d’or depuis plus de 30 ans.

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    Même s’il y a peu de chances que j’achète cette édition limitée, je suis prêt à parier pas mal que les fans de la Guerre des Etoiles ne vont pas hésiter bien longtemps avant de commander l’ensemble de bundle supposé doper les ventes de Kinect Star Wars.

    Mais qu’est-ce qu’on trouve donc dans ce pack de ouf qui va faire tourner la tête de plus d’un padawan :
    - le jeu Kinect Star Wars (on s’en fout un peu…)
    - la console X360 façon R2-D2 avec sons personnalisés (là, ça cause…)
    - un capteur Kinect blanc (il pouvait pas le faire vert Yoda…)
    - une manette C-3PO (ouais, elle est dorée quoi… mais bon, ça permet toujours de se la péter comme un dingo)
    - un disque dur 320 Go, un micro-casque, le jeu Kinect Adventures, et des contenus téléchargeables exclusifs…

     

    Alors, ça vous tente ou bien ?

    Que la force soit avec vous  !

  • Zelda, The Last Of Us... Les meilleurs jeux vidéo de 2019 ! fin

    The Last Of Us

    L’un des plus gros jeux de l’année sera également The Last Of Us. Réelle innovation dans le secteur, ce jeu proposé par Sony est surtout intéressant pour le déroulement du système de jeu qui se base sur une idée de film. Acclamé comme l’un des meilleurs jeux de tous les temps (certains parlent même de “chef-d’œuvre“), The Last Of Us fait partie de ces jeux auxquels on peut jouer encore et encore, sans se lasser !

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    The Legend Of Zelda : Link Between Worlds

    Les PlayStations et les Xbox ne sont pas les seules consoles à avoir proposé quelques bons jeux vidéo cette année et 2013 aura donc également signé un grand retour sur 3DS : celui de The Legend Of Zelda avec Link Between Worlds ! Pour son nouveau chapitre, Nintendo nous a proposé de nous replonger dans l’univers de The Legend Of Zelda, Link To The Past. Un jeu d’aventure dans la lignée de tous les bons Zelda qui, malgré le fait qu’il soit assez simple, innove dans son déroulement où les objets sont louables dès le début… Du coup, libre à nous de faire les donjons dans l’ordre que l’on veut !

     

    Une année de Gamers bien remplie que l’on vous proposera de continuer l’année prochaine avec encore plus de jeux vidéo